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Me Made May, seconde semaine

Le temps étant toujours pourri, je lorgne sur mes robes légères sans encore pouvoir les dégainer…










À très vite, bonne journée tout le monde !

 

Me Made May, première semaine

Le #memademay c’est un défi tout simple : durant un mois, on porte chaque jour au moins une pièce faite maison, qu’elle soit cousue, tricotée, crochetée… C’est aussi un excellent moyen pour se pousser à ressortir de vieilles fringues délaissées à tort, ou cerner si il nous manque quelque chose (ou si au contraire il est temps d’arrêter de coudre juste pour consommer).

Pour l’instant je m’amuse bien, et j’espère que ces photos t’amuseront aussi.

 








Sirocco et Poppy sont sur un bateau

Deux ans après tout le monde,

J’ai moi aussi craqué pour ce patron de la marque Deer&Doe. À ce stade on peut certes dire que je suis la mode, mais à la vitesse d’un escargot asthmatique.

Sirocco, c’est une intrigante combinaison en jersey dotée de poches, de plis, d’un décolleté non négligeable… Mais sans boutons ni fermeture à glissière, vu qu’on l’enfile par le décolleté ; pour accomplir ce miracle il faut impérativement choisir un tissu avec 60% d’élasticité. Cette jolie combi est assez facile et rapide à coudre, du moins quand on a l’habitude de bosser avec des tissus extensibles. Le patron inclut deux versions : short ou pantalon. Les manches sont censée être courtes mais je voulais faire une version hiver compatible (oui, en hiver j’adore porter des shorts et des décolletés), cette partie a donc été immédiatement modifiée.

Dans la foulée j’ai aussi transformé en pinces les plis du dos du corsage, et rallongé le buste et le bas de 2.5 cm chacun, soit 5 cm au total. En effet, les patrons de cette marque sont conçus pour une stature de 1m65 alors que je mesure 1m70.

Las, le milano que j’ai chopé n’est pas assez nerveux, je me retrouve donc avec un merveille de confort MAIS un rendu un peu trop mou, qui me gène surtout quand je regarde la ceinture qui godille par endroits. Ou quand, après plusieurs heures, la fourche est un peu descendue et donne en effet moyennement flatteur au niveau de mon digne fessier.

Le décolleté a aussi tendance à s’ouvrir plus facilement qu’il ne le devrait, le fourbe. Mais tout va bien car j’ai mon arme pas si secrète : une brassière assortie, cousue il y a quelques mois dans un autre tissu qui a presque la même couleur. Pour celle-ci j’ai utilisé mon nouveau patron de lingerie préféré, j’ai nommé Poppy, créé par House Morrighan. Un p’tit bijou de confort et de soutien que je recommande à fond les ballons.

Comme tu peux le constater, l’encolure est très bien conçue, avec ce qu’il faut d’ampleur pour s’ouvrir sans souci.

Malgré ses quelques défauts, j’aime beaucoup cette combi et la porte régulièrement (il m’arrive même de la mettre en guise de pyjama). Comment résister à un tel ratio de confort / classe / sexytude ?

(Portée ici sans brassière)

À très vite pour ma seconde version, plus ajustée cette fois.