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Magnolia for ever (blague galvaudée, je sais)

Nan mais cette robe quoi… !

C’est ma seconde version de la robe Magnolia de Deer&Doe et je pourrais ne m’habiller qu’ainsi pour les trois prochains mois, du moins si je n’étais pas aussi follement en amour avec quelques autres de mes fringues d’été. Disons que nous sommes ici dans le top trois.
Si je ne suis pas dingue du noeud, qui a été supprimé illico,  le décolleté profond et la longue jupe fendue sont plus que validés. Idem pour les manches papillon d’ailleurs, même si j’aime tout autant la version à manches longues.

Ce patron est facile à ajuster grâce à ses découpes princesses,  et la finition du décolleté à l’aide d’un simple biais de propreté est ultra rapide et fait le job, à défaut de vraiment me satisfaire (team parementure).

Le tissu vient de chez Tissus Passion à Saint Gilles, adresse bien connue des bruxelloises pour ses imprimés parfois étranges et surtout ses prix très bas. Parce que bon, il faut quand même quatre mètres de tissu pour cette chouette robette. Ce n’est donc pas de la qualité, mais le tomber est top !

J’espère que cet imprimé te plaît autant qu’à ma pomme. Je suis contente d’avoir trouvé quelque chose d’original et qui casse un peu l’effet romantique de ce patron.

Mon nouvel uniforme d’été

C’est officiel, je passerai l’été en Deer&Doe.

La robe Magnolia (que j’ai en deux exemplaires) est LA pièce sexy et indispensable dès qu’il commence à faire chaud, mais elle reste peu pratique pour faire du vélo ou courir avec fiston. Alors que cette combinaison Sirocco… Mamma mia ! Confortable, originale, fun à coudre, dotée de poches…. Pas trop gourmande en tissu non plus, et elle le serait encore moins en version short, mais j’hésite encore à sauter le pas et montrer mes guibolles, qui ne sont point la partie la plus esthétiquement plaisante de mon anatomie #GrosGigot


Comme pour mes versions précédentes, le corsage a été rallongé de 2,5 cm, idem pour le bas. Quant aux plis du dos du corsage, ils ont été remplacés par des pinces.

Décidément, il m’en faut au moins une autre pour cet été.


Montage à la surjeteuse, sous-piqûres des poches et ourlets des jambes au point zig-zag élastique de ma machine à coudre, ourlet des manches réalisé à la main avec un point élastique pour un effet plus discret.


Sirocco deuxième du nom

À peine ma première version finie, j’avais déjà coupé la seconde.

Je n’ai pô pu résister, il fallait que je teste cette combinaison Sirocco de Deer&Doe avec un tissu ad hoc, c’est à dire avec 60% d’élasticité et surtout plus nerveux que mon milano précédent. Elle est toujours aussi facile à enfiler et enlever, mais nettement mieux ajustée.

Alors oui, bon, certes, d’accord : les jambes longues + les manches longues + cet imprimé, c’est peut être un peu trop. L’effet aurait probablement été plus joli avec la version short. Mais j’m'en fiche, je l’aime. La bestiole est confortable et chaude comme un pyjama, en plus d’être fun.

Comme pour la précédente, j’ai

  • rallongé les manches
  • remplacé les plis du dos du corsage par de simples pinces
  • rallongé le buste de 2,5 cm
  • rallongé le bas de 2,5 cm

 

J’ai déjà choisi le tissu pour la version que je me coudrai au printemps, cette fois à manches courtes et jambes longues.

Sirocco et Poppy sont sur un bateau

Deux ans après tout le monde,

J’ai moi aussi craqué pour ce patron de la marque Deer&Doe. À ce stade on peut certes dire que je suis la mode, mais à la vitesse d’un escargot asthmatique.

Sirocco, c’est une intrigante combinaison en jersey dotée de poches, de plis, d’un décolleté non négligeable… Mais sans boutons ni fermeture à glissière, vu qu’on l’enfile par le décolleté ; pour accomplir ce miracle il faut impérativement choisir un tissu avec 60% d’élasticité. Cette jolie combi est assez facile et rapide à coudre, du moins quand on a l’habitude de bosser avec des tissus extensibles. Le patron inclut deux versions : short ou pantalon. Les manches sont censée être courtes mais je voulais faire une version hiver compatible (oui, en hiver j’adore porter des shorts et des décolletés), cette partie a donc été immédiatement modifiée.

Dans la foulée j’ai aussi transformé en pinces les plis du dos du corsage, et rallongé le buste et le bas de 2.5 cm chacun, soit 5 cm au total. En effet, les patrons de cette marque sont conçus pour une stature de 1m65 alors que je mesure 1m70.

Las, le milano que j’ai chopé n’est pas assez nerveux, je me retrouve donc avec un merveille de confort MAIS un rendu un peu trop mou, qui me gène surtout quand je regarde la ceinture qui godille par endroits. Ou quand, après plusieurs heures, la fourche est un peu descendue et donne en effet moyennement flatteur au niveau de mon digne fessier.

Le décolleté a aussi tendance à s’ouvrir plus facilement qu’il ne le devrait, le fourbe. Mais tout va bien car j’ai mon arme pas si secrète : une brassière assortie, cousue il y a quelques mois dans un autre tissu qui a presque la même couleur. Pour celle-ci j’ai utilisé mon nouveau patron de lingerie préféré, j’ai nommé Poppy, créé par House Morrighan. Un p’tit bijou de confort et de soutien que je recommande à fond les ballons.

Comme tu peux le constater, l’encolure est très bien conçue, avec ce qu’il faut d’ampleur pour s’ouvrir sans souci.

Malgré ses quelques défauts, j’aime beaucoup cette combi et la porte régulièrement (il m’arrive même de la mettre en guise de pyjama). Comment résister à un tel ratio de confort / classe / sexytude ?

(Portée ici sans brassière)

À très vite pour ma seconde version, plus ajustée cette fois.