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Cutie Booty

Ahhhh, Patterns for Pirates …

Après un sacré bail à lorgner les patrons de cette petite marque US sans prétention, qui propose essentiellement de jolis basiques confortables en tissus extensibles, j’ai enfin craqué pour le tout dernier patron femmes, le Cutie Booty boxer briefs. Yep un boxer, dont la découpe est calquée sur celle des boxers pour hommes.

Taille basse – longueur courte

On aime ou on n’aime pas, perso je n’aime pas quand les découpes sont mises en avant avec des tissus contrastants, mais c’est tellement rapide et agréable à coudre et porter que je n’allais pas bouder mon plaisir. Portée par mon enthousiasme délirant (sens de la mesure, quand tu nous tiens) j’ai même commis une vidéo, ne me remerciez pas. Comme je n’arrive pas à la mettre ici, voici le lien. Dedans vous pourrez ainsi vous moquer de moi admirer mes trois premières versions ; taille basse longueur courte – taille moyenne longueur moyenne – taille haute longueur maximum.

 

Taille moyenne, longueur courte


Signe qui ne trompe pas : j’en ai cousu 7 versions en deux semaines (la dernière en date est visible dans mon article précédent, taille moyenne et longueur moyenne). Faut dire qu’il était plus que temps de renouveler mon stock et que j’avais envie de tester toutes les options proposées. On a en effet droit à trois hauteurs de taille et trois longueur de jambe.

Taille moyenne, longueur courte


Ma version préférée est à hauteur moyenne et jambe courte (ras le popotin quoi), mais j’ai aussi un faible pour l’option jambe longue, idéale à porter sous une robe ou une jupe en été afin d’éviter le frottement des cuisses.

Il s’agit d’un patron PDF en anglais, le patronnage est impec’, les explications idem, et sur le blog de la marque on trouve un tutoriel pour doubler l’entrejambe si on préfère, au lieu de se contenter d’une pièce simple pour le gousset. Et la gamme de taille alors ? Géniale : comme d’hab’ elle va du XXS au Plus 5X, rien que ça. Et sur le site on peut admirer les photos des testeuses qui font vraiment toutes les tailles.

De plus il existe la version pour petites filles, Cutie Papootie boxer briefs, ainsi que la possibilité d’acheter les deux à la fois avec un p’tit rabais sur le prix (bon, il y a juste un dollar de différence hein). Que demander de plus ? (À part de la brioche.)

À très vite pour un nouveau test de brassière.

Envol

Il y a un fameux bail de cela, j’ai commencé à me coudre des p’tites culottes.

Pour commencer, des moches dont j’étais incroyable fière. Puis des rigolotes, des confortables, des mignonnes, des colorées… Point de sexy par contre, zéro kinky. Mais ça c’était avant.

Heureusement, la créatrice de la marque de patrons Étoffe Malicieuse a répondu à mes rêves de lingerie faite-maison aussi ludique que féminine, ce grâce à un twist scénaristique au niveau de la partie charnue de mon anatomie, sans que je me sente vulgaire dedans pour autant. En prime cette jolie culotte Envol est aussi confortable qu’un nuage dans lequel mon glorieux fessier serait allé se poser.

Normalement le patron est prévu pour du tissu au format… bein tissu quoi. Genre 140 de large et on coupe ce dont on a besoin en longueur ma brave dame. Mais je désespère de trouver de la dentelle bi-extensible qui me plaise vraiment sous cette forme, celles abordables me semblent toujours trop cheap. C’est pourquoi j’ai utilisé un très large ruban de cette adorable dentelle (extensible, oui oui !); ruban dégotté à vil prix chez Tissus Passion à Saint Gilles : 2 roros le mètre, ça vaaaaaaa quoi. Il n’était toutefois pas assez large pour y couper tout le dos de la culotte, j’ai donc été sage et utilisé pour le reste un simple jersey de coton blanc.

Comme je voulais conserver au maximum la bordure de ma dentelle il n’y a point d’élastique à la taille. Scoop : c’est encore plus confortable et ma bordure tient pourtant bien en place, je recommencerai tiens. Pour ce faire je n’ai pas tout à fait suivi le patron pour la découpe de ces pièces spécifiques, autre scoop : la forme me plaît mieux ainsi (même si elle diffère peu). À refaire vous-dis-je ! (Cela tombe bien, j’en ai déjà deux autres versions découpées qui n’attendent que de passer sous le pied de presseur).

Et pour ceux et celles qui se poseraient la question : bien sûr qu’on peut se coudre ce genre de chose avec une machine à coudre tout simple. C’est d’ailleurs ce que j’ai fait car mon atelier est surchauffé ces temps-ci, je couds donc le soir dans mon salon en descendant juste ma MAC. Aiguille spécial jersey, point extensible pour les coutures d’assemblage, zig-zag pour les surpiqures (à moins que vous n’ayiez une aiguille double sous la main) et roulez jeunesse !

À bientôt pour une avalanche de ces p’tites choses indispensablo-futiles.

Léo loves bugs

Nan mais ce tissu quoi !

Je suis tombée en amour dès que je l’ai vu chez Berger à Bruxelles : des insectes rigolos, des couleurs fun, un coton fin et douxC’est l’idéal pour coudre des trucs pour le Gigot Gigotant.

Ces photos datent d’août, alors qu’il faisait diablement chaud, d’où la culotte, les jambes et le torse nu (je le précise afin que personne ne me dénonce aux services sociaux). Parce que voila : il a fait chaud cet été, très, et j’avais besoin de quelque chose à enfiler par-dessus la couche lavable de Léonard.

Mon choix s’est porté sur un patron du mag’ Ottobre de mars 2015, et comme à ce moment là fiston mesurait 55 cm et qu’en prime ces couches font un méga popotin, je me suis dit que la taille 56 devrait lui aller. Hélas, le résultat est mignon parce que tout est mignon sur un nouveau-né, mais je suis déçue car en regardant le modèle de présentation je n’avais pas réalisé à quel point c’était large. Tant pis.

Oui, fiston a un groin à la place du nombril. Nous avons tout de même décidé de le garder.

Heureusement, j’ai pu me rattraper en cousant une balle Montessori (tuto de Mamansou déjà blogué par ici) et une gigoteuse (modèle Burda dont je ne trouve plus la référence, sacrebleu) avec le reste du tissu, et il me reste une chute de bonne taille pour me faire un p’tit quelque chose, histoire d’être raccord avec le Gigot.

Je regrette de ne pas pouvoir montrer une meilleure photo de la gigoteuse, en tout cas j’peux vous dire que c’est un modèle fastoche à coudre et assez pratique, même si une prochaine fois je pense l’améliorer en rajoutant une ouverture avec boutons pression en bas, histoire de pouvoir changer la couche sans le déshabiller entièrement.

Promis, à partir de maintenant je vous montre des trucs pour adultes : j’ai sur le feu deux sweat Ondée, une tenue Renaissance pour mon amoureux, un gilet de compétition et une robe d’allaitement…. On verra si j’arrive à tout faire, en tout cas j’ai la foi !

Sur ce, je file dormir du sommeil du juste et de la jeune mère qui allaite un gros morfale.

 

L’ensemble débilo-fun

J’aime le bricolage, les outils (pour fêter mon diplôme quand j’avais la vingtaine, on m’a proposé de m’offrir un bijou, j’ai demandé une scie sauteuse à la place, véridique !), les couleurs flash et les imprimés enfantins…

Donc forcément, quand je suis tombée sur ce jersey au marché Saint Pierre à Paris il y a deux bonnes années de cela, ce fut « love at first sight ». Cadeau bonus : à mon grand étonnement, personne d’autre ne semblait en vouloir, il était donc soldé. Joie ! J’en ai chopé un mètre et je l’ai amoureusement rangé dans un coin… Où il a attendu longtemps que je trouve le projet idéal.

Le projet en question, c’est un ensemble facile et rapide à coudre, un haut testé  récemment (le top drapé du hors-série Burda facile printemps/été 2014) et auquel je suis accro, et mon habituelle petite culotte à empiècement contrastant, dont je ne me lasse pas. Le duo gagnant quoi.

Certes, je conçois que cet ensemble ne plaise pas à tout le monde, mais le porter me donne une patate d’enfer !

J’ai fait une seule modification au patron du top : celui-ci a une coupe assez large mine de rien, ce qui le rend confortable mais pas super flatteur au niveau de la taille (avec mes formes -poitrine et hanches généreuses et taille plus fine- mieux vaut marquer la taille pour éviter de ressembler à un pot à tabac), j’ai donc retiré quelques centimètres au niveau des reins, en profitant du fait que le dos est en deux pièces. C’est très simple à faire et ainsi ce top marque mieux ma cambrure, tout en restant suffisamment ample pour être très agréable à porter même par grosse chaleur.

Spoiler : il se pourrait que je vous montre bientôt un pull en jacquard (enfin si je trouve la motivation pour tricoter la seconde manche…)