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La combi décevante mais pas trop

J’ai rêvé quelques semaines à ce patron avant de passer à l’acte.

Pourquoi avoir attendu ? Parce qu’au fond de moi je savais que ce ne pourrait pas vraiment aller : il s’agit d’une combinaison en tissu chaîne et trame à taille élastiquée. C’est dire que, au lieu d’avoir un vêtement ajusté avec une fermeture éclair ou des boutons, ce patron est conçu large avec un élastique à la taille qui fera des fronces + un haut à plans ouverts.

Traduction : ce patron New Look 6493 (aussi diffusé dans le magazine Tendances Couture #41) est un (joli) sac avec des fronces (je n’aime pas les fronces) et dont le haut s’ouvre tellement facilement qu’on risque de se retrouver torse nu simplement en enlevant son sac à dos.

Mon intuition était évidemment juste, mais en prime  j’avais oublié que New Look /Tendances Couture taille plutôt grand. J’ai donc coupé ma taille (40) et finalement passé beaucoup de temps à démonter les côtés afin de retirer plusieurs cm en largeur. En longueur par contre j’aurais pu légèrement rallonger le buste afin que les découpes poitrine se placent bien sur mes boobs. (Non, j’ai testé, rallonger les bretelles ne marchait pas, car alors le reste tombait mal.)

Mais…. Pour commencer la large ceinture cache les fronces et donne un joli style, ce qui est déjà un bon point. Et j’avoue qu’en plus d’être jolie cette combinaison est trrrrrrrès confortable et me vaut une tonne de compliments. Dans mon jardin je la porte seins nus, mais quand je sors je rajoute une jolie brassière en dentelle, qui a pile la bonne forme pour l’accompagner. Et le masque assorti coupé dans mes chutes évidemment.

Un autre point très important à connaître : le métrage prévu est complètement faux ! Ou du moins le mix avec le plan de coupe indiqué ne me satisfaisait pas du tout. Je suis rarement le plan de coupe et économise donc économise toujours un peu de tissu, mais là la différence est énorme : le patron indique qu’il faut 2 m en 150 de large pour la version short. Pour la version mi-longue on passe à 2m50, or moi je voulais une version longue et je n’avais que 2m de tissu. En théorie c’était impossible non ? Et pourtant si. Il m’a suffit de couper les parementures autrement que dans le biais, et la ceinture en trois morceaux au lieu de deux. Facile !

Surtout, ainsi je me retrouve avec très peu de chutes, dont deux grosses utilisables pour me faire un top, un masque et un bandeau pour les cheveux, et quelques mini chutes à jeter. Si j’avais suivi le plan de coupe j’aurais eu vraiment plein de chutes mais aucune assez grande pour mon top, c’est absurde. La bonne chute c’est celle qui n’existe pas en fait.

Récemment j’ai cousu pllllllein de trucs. Yapluka prendre tout autant de photos.


Mon nouvel uniforme d’été

C’est officiel, je passerai l’été en Deer&Doe.

La robe Magnolia (que j’ai en deux exemplaires) est LA pièce sexy et indispensable dès qu’il commence à faire chaud, mais elle reste peu pratique pour faire du vélo ou courir avec fiston. Alors que cette combinaison Sirocco… Mamma mia ! Confortable, originale, fun à coudre, dotée de poches…. Pas trop gourmande en tissu non plus, et elle le serait encore moins en version short, mais j’hésite encore à sauter le pas et montrer mes guibolles, qui ne sont point la partie la plus esthétiquement plaisante de mon anatomie #GrosGigot


Comme pour mes versions précédentes, le corsage a été rallongé de 2,5 cm, idem pour le bas. Quant aux plis du dos du corsage, ils ont été remplacés par des pinces.

Décidément, il m’en faut au moins une autre pour cet été.


Montage à la surjeteuse, sous-piqûres des poches et ourlets des jambes au point zig-zag élastique de ma machine à coudre, ourlet des manches réalisé à la main avec un point élastique pour un effet plus discret.


Sirocco et Poppy sont sur un bateau

Deux ans après tout le monde,

J’ai moi aussi craqué pour ce patron de la marque Deer&Doe. À ce stade on peut certes dire que je suis la mode, mais à la vitesse d’un escargot asthmatique.

Sirocco, c’est une intrigante combinaison en jersey dotée de poches, de plis, d’un décolleté non négligeable… Mais sans boutons ni fermeture à glissière, vu qu’on l’enfile par le décolleté ; pour accomplir ce miracle il faut impérativement choisir un tissu avec 60% d’élasticité. Cette jolie combi est assez facile et rapide à coudre, du moins quand on a l’habitude de bosser avec des tissus extensibles. Le patron inclut deux versions : short ou pantalon. Les manches sont censée être courtes mais je voulais faire une version hiver compatible (oui, en hiver j’adore porter des shorts et des décolletés), cette partie a donc été immédiatement modifiée.

Dans la foulée j’ai aussi transformé en pinces les plis du dos du corsage, et rallongé le buste et le bas de 2.5 cm chacun, soit 5 cm au total. En effet, les patrons de cette marque sont conçus pour une stature de 1m65 alors que je mesure 1m70.

Las, le milano que j’ai chopé n’est pas assez nerveux, je me retrouve donc avec un merveille de confort MAIS un rendu un peu trop mou, qui me gène surtout quand je regarde la ceinture qui godille par endroits. Ou quand, après plusieurs heures, la fourche est un peu descendue et donne en effet moyennement flatteur au niveau de mon digne fessier.

Le décolleté a aussi tendance à s’ouvrir plus facilement qu’il ne le devrait, le fourbe. Mais tout va bien car j’ai mon arme pas si secrète : une brassière assortie, cousue il y a quelques mois dans un autre tissu qui a presque la même couleur. Pour celle-ci j’ai utilisé mon nouveau patron de lingerie préféré, j’ai nommé Poppy, créé par House Morrighan. Un p’tit bijou de confort et de soutien que je recommande à fond les ballons.

Comme tu peux le constater, l’encolure est très bien conçue, avec ce qu’il faut d’ampleur pour s’ouvrir sans souci.

Malgré ses quelques défauts, j’aime beaucoup cette combi et la porte régulièrement (il m’arrive même de la mettre en guise de pyjama). Comment résister à un tel ratio de confort / classe / sexytude ?

(Portée ici sans brassière)

À très vite pour ma seconde version, plus ajustée cette fois.

La combi de Léozilla

Roarrrrrr, qu’entends-je ? Que vois-je ? Serait-ce ….. ? Nooooonnnnn, pas Léozilla, le monstre aquatique !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

La légende raconte que cette mythique créature évolue avec autant de plaisir dans le sable que dans l’eau, et que pour préserver sa peau fragile du soleil sa mère aurait tissé des algues magiques pour lui coudre une chatoyante tenue (qui ne l’empêche pas de dégainer en plus la crème solaire). Certains philistins dénués de tout esprit poétique affirment quant à eux qu’elle aurait bêtement utilisé les chutes de ses deux maillots de bain (2015 et 2016).

Que-quoi-qu’est-ce ?

La combi de nage pour bébé du magazine Ottobre de mars 2016. Léo mesure 76 cm pour 9.350 kilos, ce qui en fait une grande crevette, la faute à une énergie débordante qui fait qu’il marche/court partout depuis ses 10 mois et est donc musclé et très peu enrobé. Entre les tailles 74 et 80cm j’ai donc pris la plus petite, et finalement en hauteur le résultat est impec’, idem en largeur au niveau des côtes. En revanche il flotte dedans au niveau du ventre, des manches et des jambes.

J’ai ADORÉ coudre cette combi, sérieusement. C’est assez simple et même si il ne la mettra que durant 3 semaines ça m’enchante de le voir patauger avec. Cadeau bonus : il est assorti à mes maillots, la classe à Dallas (oui, je mets encore le maillot de grossesse, il me va assez bien, yeah).

Le montage a été réalisé avec le point élastique de ma machine à coudre, le zip invisible cousu au point droit (puisque de toute façon le zip annule l’élasticité de cette partie), les ourlets au point zigzag, et j’ai ajouté quelques points élastiques à la main, invisibles de l’extérieur, pour bloquer la bande d’encolure.

C’est officiel : l’an prochain je choperai des tissus de meilleure qualité pour coudre de nouveaux maillots à toute la famille.