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Quel temps délicieux !

Âmes sensibles s’abstenir…

Les photos que voici ont été prises un après-midi pluvieux à Bruxelles, avec en prime un appareil photo de dépannage (l’Amûr de ma vie photographique ayant subi un sale accident), bref le résultat est gris et moche, vous m’en voyez désolée…

Que le Grand Gastéropode Céleste soit tout de même remercié : j’ai eu la chance que ma nouvelle coloc’, Mélanie, accepte de poser avec ce petit haut cousu pour une autre amie qui porte du 38, ce qui n’est hélas plus mon cas depuis un fameux bail. Pour une fois je n’ai donc pas eu à faire l’andouille avec mon retardateur sous l’œil réprobateur des plantes vertes.

Ce modèle est issu du mag’ Tendances Couture n°1 et ma foi me satisfait tout à fait. Aucun souci, rien à déclarer à part le fait que j’ai remplacé les fronces par 4 plis plats, deux devant et deux derrière. Simple et très doux grâce à ce tissu d’enfer, un voile de viscose à tête de mort tellement choupinet (oui, j’aime les mots niais parfois) déjà utilisé pour une certaine petite culotte.

N’allez pas croire que je trime actuellement sur ma machine pour vous montrer de futures merveilles : cet article ayant été programmé (magie de la technologie moderne) je suis en ce moment même, si tout va bien, en train de glander avec des copains en Bretagne, et je suis certaine que j’adore ça ! Bonnes vacances tout le monde et bon courage aux besogneux.

Têtes de mort et lingerie fine

J’ai enfin trouvé le temps de tester le patron de petite culotte créé il y a des lustres par PetitKarel pour T&N. Cet adorable tissu dégotté chez stop Tissu (pas la peine d’y courir : j’ai pris tout ce qu’il restait en stock) s’est révélé parfait pour ce projet puisque pour une fois il s’agit d’un modèle pour tissu non-élastique. L’idéal aurait été de la soie mais ce mélange coton/viscose doux et fluide à souhait a exactement le tombé nécessaire, le tout pour 3 roros le mètre donc bon, comment dire, le choix a été vite fait. Il me restait justement une chute de jersey de coton marron pile de la bonne taille pour faire l’indispensable fond, quasi un signe du destin franchement.

Au final la couture en elle-même aura été un vrai régal : les explications sont limpides, j’ai enfin appris qu’il faut retirer 20% de son tour de taille pour choisir la longueur de l’élastique nécessaire au maintien du tout, j’ai à nouveau eu le plaisir d’utiliser ma recouvreuse pour les finitions… Un bonheur j’vous dis !

C’est au moment d’essayer cette babiole sur mon auguste popotin que j’ai réalisé le souci en fait : la coupe est sans doute très jolie sur les brindilles mais la culotte super-taille-basse et échancrée à souhait n’est clairement pas ce que je préfère porter. Elle me va parfaitement hein, je la mettrai régulièrement, mais pour une prochaine fois je vais sans doute patronner quelque chose de nettement plus couvrant. Le bilan est mitigé, ceci dit je suis ravie d’avoir sauté le pas et commencé à me coudre de la lingerie fine. J’adore les boxers en jersey que je me fais depuis quelques temps mais la gonzesse que je suis a toujours rêvé de s’offrir des ensembles plus féminins. Bref, merci PetitKarel !

La robe que je ne mettrai pas

Je vais à un mariage début juin et décidément je ne sais pas comment je vais m’habiller. Voici donc le premier essai de robe, réalisé avec un patron qui me faisait de l’œil depuis des lustres et des restes de tissus chopés dans mon stock. Essai non-validé car au final même si je trouve le décolleté très joli le reste de la robe me donne l’impression désagréable de porter un sac à patate : ça peut être charmant sur d’autres gonzesses mais sur moi franchement c’est bof non ?

J’ai fait quelques modifications : je n’avais pas de mousseline en jersey donc je n’ai pas doublé les empiècements du haut afin de ne pas perdre l’avantage du jersey et donc de pouvoir l’enfiler sans ajouter de système de fermeture. Au final c’est une bonne chose car ainsi j’ai pu jouer sur le contrastes entre les deux couleurs. Je l’aime bien tout de même mine de rien, dommage que je ne me sente pas du tout à l’aise dedans.

Alors les détails techniques : jersey de coton et mousseline de viscose, robe #120 du magazine Burda de juillet 2010, un temps fou pour soigner les petits plis, et ma surjeteuse pour le montage et surtout les ourlets roulottés. J’ai aussi utilisé ma recouvreuse bien-aimée pour soigner les finitions du haut en faisant de simples ourlets rentrés, au final il va sérieusement que je me fasse la main pour réussir des coutures parfaitement droites, mais c’est toujours aussi agréable d’utiliser cette machine d’enfer !

ps : Je sais que sur ces photos de face ça passe, c’est juste que je n’ai pas eu le cran de mettre en ligne celles de dos et de profil, vraiment pas flatteuses pour le coup.

Mon haut informe

Il y a toujours deux façons de présenter les choses…. lire la suite »