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Ukuléliste !

Ça faisait loooooongtemps que j’avais envie de coudre un truc dans ce genre ! Depuis que j’ai vu sur le net une photo de bébé avec un ukulélé peint sur ses fringues et sur lequel son père « jouait ». Forcément, dès qu’on m’a demandé un ensemble pour un fils de musicos ça a fait tilt !

Ce projet aura été fun du début à la fin puisqu’en prime il est constitué uniquement de récup’ : on m’a filé deux belles chemises en parfait état, dont une dans un chambray doux à se damner, et je me suis empressée de les assassiner à coups de ciseaux, récupérant boutons et tissu pour la Cause. J’ai repris mes patrons japonais pour le short et la veste, tout de même modifiée à ma sauce, et vas-y chauffe Marcel chauffe !

Okay, okay, une fois sur cintre on a un chouïa l’impression que l’ukulélé débande, mes coloc’ me l’ont déjà signalé. Ça n’est guère classe, j’en conviens. Mais je suis vraiment contente du rendu quand on joue.

Comme d’hab’ j’ai soigné les détails, ça m’aurait pris pas mal de temps mine de rien d’ajouter l’ukulélé (bécasse que je suis, je n’avais pas réfléchi AVANT à comment j’allais faire ça, et coudre une fois le vêtement monté n’était pas vraiment l’idée du siècle). À refaire donc, puisque maintenant je suis au point.

P’tit rockeur

La commande du jour, passée par un collègue de mon copain, c’était « une veste un peu rock, taille 6 mois ». Bon.

Un tour dans mes stock plus tard j’en ressortais triomphante, brandissant les restes d’un coupon britisho-rock à base d’union flag et de silhouettes de guitares. Un reste de jean noir, un tissu noir ultra doux pour la doublure, des pressions en résine… Finger in ze nose donc ! Espérons que ça plaira aux destinataires.

Ce coup-ci j’ai mixé mon habituel patron jap’ avec la découpe de mon patron maison.

Et pendant ce temps, j’enrage en ratant les rangs raccourcis d’un tricot pourtant super simple, mon mojo tricotesque est revenu mais j’ai perdu un bout de cerveau sous un meuble semble-t-il.

Tout commence par un dessin…

Après avoir été sage et suivi les ordres des patrons (de couture hein) j’ai eu un beau jour envie de me lancer et de les modifier, et tout naturellement aujourd’hui j’ai envie de patronner moi-même les modèles qui me trottent dans la tête.

Pas forcément des trucs difficiles d’ailleurs, on peut à peine parler de patronage pour cet infini-tutu en tulle et jersey que je dois coudre pour Bénédicte.

Par contre ce projet de veste corsetée (et sa version « manteau ») va beaucoup m’amuser je pense. Et me faire m’arracher les cheveux, râler, pester, sautiller d’enthousiasmes et trépigner de doute….

Bon, il va falloir mouiller le maillot, ça va être du boulot de coudre toutes ces babioles !

 

FBA #2

Frangine Bien-Aimée avait envie de cette jolie veste à col châle, cousue dans un tissu qui rend affreusement mal en photo, alors qu’en vrai je ne vous dis que ça : de petits pois blancs sur un fond noir chopés chez Stop Tissu. OK ça n’est pas du coton mais le tombé est tellement fluide qu’il était parfait pour ce haut.

Bref je valide ce patron Simplicity issu du dernier Tendances Couture, réalisé ici en taille 50/52. Je sens que je vais en faire une version hivernale dans de la polaire, ça donnerait une veste d’intérieur douillette à souhait je pense.

J’en profite pour causer un peu des prochains concerts de mes deux groupes …

Commençons par le Klezmémères, groupe de musique klezmer donc dans lequel je joue de l’accordéon et qui se produira sous vos yeux éblouis le 19 au Zac bar et le 27 lors d’un concert de soutien pour le patron du bar « le Bon accueil ». Attention, pour ce dernier nous jouons avec 4 autres groupes qui sont eux du genre bruyant et pogotant, ambiance assurée mais décibels aussi donc. Toutes les infos sont sur les flyers que voici (cliquez dessus pour les agrandir) :

Et forcément je vais causer du 21 juin : comme chaque année pour la fête de la musique la fanfare de klaxons à pistons Zek (dont je tiens la grosse caisse) jouera près de Bastille au coin de la rue du pas de la mule et d’une autre dont j’ai totalement oublié le nom, mais franchement une fois là-bas nous sommes tellement sonores qu’on ne peut pas nous louper.

Bref, n’hésitez pas à dire bonjour si vous passez !