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Aussitôt dit…

Comme le cas de la robe Ottobre nous le démontre, tous les jerseys ne sont pas faits pour l’aisance négative.

Il me fallait rebondir, et il me fallait un sweat-shirt super confortable, mignon quoi que pas du tout ajusté et allant bien avec mon nouveau futal. La présence de poches n’est qu’un heureux bonus.

Que-quoi-qu’est-ce ?

Le patron n°2 du magazine néerlandais Knipmode d’avril 2016, coupé en taille 40 qui correspond à un 42 français.

 

Si c’était à refaire :

Ce sweat taillant large j’aurais mieux fait de couper un 38, de plus je ne suis pas fan des finitions des manches avec un simple ourlet, il manque un truc non ? En même temps du bord-côte donnerait un effet un peu trop « sport ». Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdue : bord-côte or not bord-côte ?

Le point plus que positif c’est que sur ces photos je kiffe… mon pantalon, alors que j’étais un poil déçue quand j’ai écris l’article qui lui était consacré.

Sur ce, je vous laisse avec le clip qui me fait remuer du booty tous les matins !

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Plantain made in Suède

Chouette, pour une fois je ne suis pas jury !

Mais de quoi qu’elle cause la donzelle ? Se réjouirait-elle de ne pas accomplir son devoir civique au tribunal ? Que nenni. Je cause de concours couture/tricot : je suis systématiquement hors-jeu pour tous ceux organisés par T&N, donc imaginez ma joie quand Deer&Doe a lancé son défi Plantain ! Bon, je joue plus pour le fun que pour les lots, mais c’est tout de même sympa d’avoir ses chances pour une fois.

Le truc génial avec les défis, c’est que ça me donne envie de me secouer les méninges et de tester de nouvelles techniques, et justement je viens de m’offrir Broderies Nordiques, le très beau livre de Karin Holmsberg consacré à la broderie en Suède. Si ça vous intrigue, vous pouvez lire tout le bien que j’en pense aujourd’hui même sur le blog de T&N.

Ni une ni deux, j’ai donc dégainé un cercle à broder et du fil orange, chopés dans le stock de la grand-tante de l’HLPMAM*.

Enfin « ni une ni deux », c’est vite dit… Le montage et les finitions du sweat-shirt m’auront pris environ 30 mn, mais j’ai passé des plombes sur ces deux p’tits motifs de rien du tout. Mais non, rien de rien, non, je ne regrette rrrrrien, car le résultat est pile poil comme je l’imaginais, original, joyeux et charmant. Ça me donne envie d’ajouter des touches brodées sur toues mes fringues !

Il me restait juste de quoi couper le devant, le dos et les coudières dans un molleton gris chiné que je gardais préciseusement depuis des lustres, il se marie plutôt bien avec l’épais jersey orange de ma dernière robe.

Causons donc du patron : il est comme prévu simple, agréable à suivre et bien coupé. Même si en général je préfère mes t-shirts près du corps, j’ai bien envie de tester une seconde version, cette fois en m’amusant à le modifier.

Je manque de robes en jersey justement… (Comment ça « pas crédible » ?)

(*Homme Le Plus Merveilleux Au Monde)

L’air de rien…

Ce sweat-shirt ne paye pas forcément de mine mais il est pourtant très spécial.

« Allez Saki, crache ta valda, pourquoi c’est-y qu’il est si spécial ce haut ? » Et bien sache, oh toi foule en délire qui me lit, qu’il s’agit de mon premier VRAI patron maison. Cela fait des années que je couds des patrons du commerce, que je copie des modèles existants, que je porte des choses patronnées maison mais tellement simple que franchement il n’y a pas de quoi se vanter ou encore que je bidouille en mélangeant l’encolure du modèle X et les manches du Y… Mais jamais jusqu’à présent je n’avais tracé mon modèle de A à Z, y compris les têtes de manches, ce qui me foutait sacrément les chocottes.

J’ai donc chopé de la toile pour faire un patron de base en la moulant sur mon mannequin de couture, cousu une version d’essai de ce sweat-shirt à manches raglan dans un jersey super cheap histoire de me faire la main et de voir les parties à modifier, et finalement j’ai respiré un grand coup et coupé dans ce jersey épais d’une couleur qui me file la banane. Les poches arrondies ont été soulignées de biais jersey taillés dans des chutes de viscose, l’encolure très large a été soulignée d’un autre biais, cette fois coupé directement dans mon tissu. Et histoire de mettre une touche finale j’ai conclu en peignant un motif honteusement piqué sur le net en utilisant ma technique habituelle du pochoir thermocollant.

Bilan : pour une première je suis plutôt satisfaite. Les manches, l’encolure et les poches sont telles que je les souhaitais, par contre il est peut être un peu trop large. L’important étant que je me suis bien amusée à assembler le tout à la surjeteuse et à la recouvreuse, machines que je commence enfin à maîtriser correctement. Et cherry on the cake : maintenant que je sais que c’est dans mes cordes je suis ultra motivée pour me lancer dans des nouveaux projets plus ambitieux !

Allez, vous avez droit à une photo débile en cadeau bonus :

Un petit air de « déjà vu »

Ça vous rappelle quelque chose ? lire la suite »