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L’ensemble bleu comme une orange

Je vous ai dit que je m’étais remise au sport ?

Ça me fait un bien fou, mais bonjour les tournée de lessives quand on transpire de son mieux six jours par semaine. Autre inconvénient (ahah, non, en fait ça va, je le vis bien), on change de taille. C’est donc un peu absurde de se coudre quelque chose tout en espérant bien que d’ici deux mois ce sera trop grand. D’où le fait que dernièrement je me couds des trucs trop petits exprès, ton œil avisé n’aura pas manqué de le remarquer.

Mais là j’ai un chouïa abusé, ou plutôt j’ai été neuneu : je pensais avoir commandé chez Tissus.net des tissus bi-extensibles, et seul le scuba crêpe orange l’était ; les scuba à motifs orange et bleu ne sont eux extensibles qu’en largeur. Pour un top ça passe encore, mais pour un legging… Nope nope nope. Je me retrouve avec un legging qui arrive aux genoux au lieu de mi-mollet, et dont la taille censée être haute descend tout le temps. Bonus : ce crêpe est très trop fin et transparent, on peut voir les motifs de ma culotte au travers, pas top.

Je m’entraine tout de même avec cet ensemble, mais ne porte le bas que quand je n’ai vraiment plus rien d’autre sous la main. Il s’agit du patron Stride Athletic tighs de chez Greenstyle Creations, dispo en anglais et en français. J’aime beaucoup les découpes et les nombreuses options, vivement que je chope des tissus plus adaptés pour en faire un nouvelle version. De plus, au lieu d’une large ceinture élastique qui serre la taille, il y a juste de la laminette prise dans la couture d’assemblage en haut de la ceinture, un système efficace et confortable.

La brassière en revanche est très agréable et soutient correctement, même si mon mesh est un peu trop fin et extensible et donc n’offre pas un support dingue non plus. Cette fois j’ai copié un modèle Décathlon, qui est mon favoris depuis que je l’ai acheté il y a une bonne quinzaine d’année. J’suis fan de la pièce contrastante au milieu du dos pour le look, et de la partie intérieure avec de nombreuses découpes pour le soutien. Autre avantage, il n’y aucune couture au contact de la peau.

Pour le prochain ensemble, j’hésite entre refaire cette brassière, gratos et une valeur sûre, ou claquer la thune que je n’ai pas tester un nouveau patron. N’hésitez pas à me conseiller des modèles d’ailleurs ; pour l’instant je zieute ceux de chez Etoffe Maliceuse, Jalie et encore une fois Greenstyle, qui en plus de modèles de brassières, 1 et 2, propose un vrai soutif d’endurance. J’ai aussi un patron intéressant dans l’un de mes vieux Burda, qui serait donc gratos ET amusant à tester, mais semble quand même moins fun que d’autres.

Ma robe sablier

Nan mais regardez-moi cette robe-là, n’est-elle pas supercalifragilisticexpidélilicieuse ?

Un peu d’autosatisfaction ne fait pas de mal : j’suis complètement fana de cette babiole, même si ce n’est qu’une version d’essai réalisée avec des tissus super cheap.

Dommage que mes photos ne lui rendent pas vraiment justice je trouve (quelle plaie parfois d’être son propre photographe….).

Pour la p’tite histoire débilo-fun, j’ai acheté ce mag’ Burda de juillet 2014 en grande partie pour CE patron, tout en étant persuadée que je ne sauterais jamais le pas car ce n’est pas vraiment mon style habituel.

Et puis, prise par la folie des fringues de sport, je lai regardé sous un nouveau jour en me disant que, pour cacher mon popotin avec classe, ce serait carrément sympa de me faire une tenue dans l’esprit « robe de tennis des années 70″, avec en plus l’effet optiquement amincissant des bandes contrastantes façon sablier.

Ce modèle s’y prête vraiment bien puisqu’il est conçu pour des tissus bi-stretch : réalisé dans des tissus techniques et porté par-dessus un cycliste assorti (que je peux évidemment porter avec un autre haut), c’est une tenue parfaite pour aller se remuer tout en évitant de se faire dévisager les fesses par les passants (ce qui arrive un peu trop dans mon quartier actuel quand je porte les tenues de sport cousues récemment).

Mais voila : je l’aime trop pour ça ! Mon copain aussi d’ailleurs. Donc cette robe super confortable va être portée aussi bien avec des collants et chaussures à talons qu’avec mes grosses baskets mochissimes. Et j’ai déjà prévu d’en coudre une ou deux versions à manches longues pour l’automne/hiver.

Les détails qui vont bien :

  • C’est un patron en taille courte, mais comme il s’agissait d’un test je n’ai rien modifié, et finalement je le trouve nickel comme ça : j’aime les tailles très hautes quand le tissu est stretch et n’entrave pas les mouvements.
  • J’ai suivi le tableau des mesures à la lettre et cousu une taille 21. Bilan : j’ai dû reprendre les côtés pour l’ajuster et elle est encore un peu large, par contre en longueur elle est impeccable. La prochaine fois je pense que je ferai une taille 20 pour la largeur, mais 21 pour la longueur.
  • J’ai viré les manches et légèrement redessiné les emmanchures pour mieux dégager les épaules.
  • Je n’ai pas mis le zip décoratif, et à la place du parement prévu j’ai préféré poser un parement d’encolure fin et régulier (une simple bande de tissu d’environ 4 cm pliée en deux). Idem pour les finitions des emmanchures.
  • Les deux tissus sont des piqués de polyester. Le blanc est très agréable au toucher (même si je pense qu’il vaut mieux ne pas trop transpirer dedans), mais comme il était transparent j’ai dû le doubler.
  • Le montage a été fait à la surjeteuse et les finitions à la recouvreuse, mais il est tout à fait possible de coudre cette robe avec le point élastique d’un machine à coudre en faisant les ourlets à l’aide d’une aiguille jumelée, adaptée aux tissus stretch si possible.
  • Le dos était censé être uni, j’ai préféré le faire bicolore comme l’avant.
  • Patron n°113 du Burda de juillet 2014 pour la robe, et Duathlons shorts (taille M) de Fehr trade patterns pour le bas.

 

Cette série de photo est la preuve du fait que ce n’est pas parce que l’on sait se servir d’une paire de ciseaux de couture que l’on est capable de couper sa frange toute seule. Paye ton air tarte sur la dernière photo en plus… Hélas c’est la seule sur laquelle on voit bien la robe de face.

 

Ma tenue de chatelaine

3615 ma vie…

En vacances, mon copain et Super belle-sœur adorrrrrent faire des châteaux de sable qui seront finalement emportés par les flots. Autant le dire tout de go : creuser, j’aime ça très médiocrement, par contre prendre des photos de l’eau envahissant les fortifications, ça me botte. Un seul souci : je suis tout de même censée creuser un peu histoire de prouver ma bonne volonté, et ça, pas question de le faire en bikini, j’ai un minimum le sens du ridicule quand même !

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Suons un peu

Et si on causait sport ?

Ahhh, nan mais quelle horreur, et pourquoi pas régime pendant qu’on y est ! Je vais peut être épater du monde mais en fait, à une époque pas si lointaine, je faisais pas mal de sport : taekwondo, full contact et nage avec palmes/monopalme sont mes potes pour la vie. Sauf qu’en quittant Paris j’ai aussi laissé mes deux clubs derrière moi et je n’ai pas eu envie d’aller illico voir ailleurs.

Oh, j’ai bien fait une tentative zumbaesque histoire de voir, mais je n’ai pas accroché (je n’aime pas des masses bouger en rythme devant un miroir). Donc depuis plus de deux ans on ne peut pas dire que j’ai beaucoup remué mon popotin. lire la suite »