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Bloody gn

On l’aura remarqué, mon rythme couture/tricot faiblit ces derniers temps…

C’est parce que je me suis rajouté une casquette de scénariste : avec deux amis, nous avons passé ces derniers mois à écrire une campagne de GN* sur le thème « bikers années 80″, clairement inspirée par les séries Sons of anarchy et Bikie wars: brothers in arms.

Mais que/quoi/qu’est-ce ?

Dreaming est une petite ville paisible des USA, située près de Detroit et donc de la frontière canadienne. Nous sommes en 1986, les esprits sont encore marqués par les restes de la guerre froide, et surtout par le Vietnam qui a coûté la vie à beaucoup trop de braves gars. Reagan est président, Bush est son VP. Pour couronner le tout, Detroit, la géante industrielle voisine, a commencé son inéluctable déclin, entrainant la région dans la faillite….

Un petite ville paisible, vraiment ?

Disons que les forces en présence ont réussi jusqu’à présent à maintenir une paix apparente. Pourtant ce n’est pas simple puisque deux gangs de bikers y sont installés : d’un côté les virils Bloody Bastards, et de l’autre la Scarlet Tribe, un MC exclusivement féminin mais constitué de vraies dures, qui ont racheté le petit aérodrome local et y organisent des initiations au saut en parachute.

Pris au milieu, les habitants de la ville ne sont pas du genre à se laisser faire. bien au contraire ! Le maire dicte sa politique, le shérif maintient l’ordre en ville d’une poigne de fer, le pasteur prend soin de son troupeau…

Certains n’auront peut être bientôt plus d’autre choix que de retourner bosser à la mine. Il paraît qu’un promoteur immobilier veut s’implanter dans le coin. Et en prime un tueur terrorise la région, ce qui forcément n’arrange pas l’ambiance générale.

Des élections approchent, mais est-ce que cela pourra changer quoi que ce soit ? Faut-il faire parler la poudre pour imposer ses choix ? Et combien de temps la ville réussira-t-elle à régler ses problèmes de façon autonome sans que l’état, donc le FBI, ne vienne se mêler d’affaires internes qui ne le regarde pas. Parce que soyons clairs : tout le monde a ses petits secrets.

 

Si jamais ce jeu vous tente, vous avez encore quelques jours pour vous inscrire.

Que vous ayez envie de participer à toute la campagne ou simplement au final (le week-end du 29/30 novembre), vous trouverez toutes les informations sur notre site internet, ou en nous contactant par mail sur l’adresse abloodygn(at)gmail.com.

 

Vous avez envie de participer mais Bruxelles c’est loin ?

Pas de souci : on vous loge ! Comme la plupart des gns sont de format très court (4 à 5 heures de jeu un samedi soir), il vous suffit de payer le trajet (50€ l’aller-retour depuis Paris en s’y prenant bien) + 12€ pour la nourriture/les/boissons/l’assurance pour le jeu…. En arrivant le samedi matin et repartant le dimanche soir, pour 62€ vous avez tout un week-end dans une chouette capitale, avec un gn mais aussi le temps de jouer les touristes et bavarder avec une bande de gens sympatoches.

Bienvenue du côté obscur du GN !

 

*Pour plus d’infos, je vous conseille de lire les commentaires sous cet article.

 

Mini biker

Un copain m’a passé une commande rigolote : une tenue de biker en taille 18 mois, l’occasion de m’amuser avec un patron de blouson dont les emmanchures sont justes surjetées pour donner l’impression qu’on a viré les manches après coup. Pas de col mais des poches plaquées sur l’avant, des surpiqures jaunes et surtout des boutons pour jean certes, mais décorés de dinosaures totalement adorables à mon humble avis. Et évidemment j’ai utilisé encore une fois mon pochoir Sons of Anarchy, histoire que le minot ait belle allure sur son tricycle. Le pantalon est simplement décoré de petites poches plaquées sur les fesses, totalement inutiles mais qu’importe, ça me botte ! lire la suite »

Peinture sur tissu

Étant donné que je suis peintre de formation, il aurait été difficile pour moi de passer à côté de la peinture pour tissu, nickel pour personnaliser mes travaux de couture en quelques coups de pinceau et tellement amusante à utiliser je trouve. C’est  une super vidéo de Luuna et Nessie (aïe, le lien ne semble pas marcher, je l’ajouterai dès que ce sera réparé) qui m’a mis le pied à l’étrier et depuis je varie les techniques, je passe du pochoir au dessin libre, toujours avec plaisir. Aujourd’hui ce sont les boulots fait avec des pochoirs et des tampons encreurs que j’ai envie de vous montrer, on ne peut pas dire que ce soit un gros challenge, d’accord, mais mine de rien ça peut être long, trrrrrès long à découper les pochoirs !

J’ai donc personnalisé des cadeaux de naissance pour les enfants de fans de la série Sons of Anarchy et de rôlistes (tous ces modèles viennent de mon bouquin jap’ pour enfants préféré),

mais aussi un trench-coat pour ma frangine bien-aimée, elle aussi SOA addict (patron Burda).

J’ai aussi customisé un bête t-shirt blanc pour mes cours de boxe, en repiquant un motif amusant trouvé sur le net, ça a tellement plu aux copains de mon club que je crois que je vais le réutiliser sous peu celui-là.

Pour finir voici mon préféré, un mignon petit gilet sans manches en jersey gris chiné, ma lubie de l’an dernier, décoré d’un motif fait au tampon qui hurle au monde « ma machine à coudre et moi, c’est pour la vie » (enfin du moins c’était l’intention).

Porté ici avec l’un des mes hauts Coupé Couzu et mon tout premier vrai pantalon, plein de défauts mais tellement confortable :

Tous ces projets commencent à dater mais je ne devrais pas tarder à ressortir mes pots de peinture, pour décorer entre autres quelques sacs et vêtements ; les superbes travaux de linogravure de Marie m’ont donné très envie de m’y remettre.

mini gens #1

J’adore coudre pour les bébés :  ça permet d’offrir aux copains des cadeaux personnalisés et il faut suffisamment peu de tissu pour pouvoir se faire plaisir avec des motifs un peu chers ou au contraire rentabiliser ses chutes.

J’ai trouvé LE livre de patrons qui me convient, c’est un bouquin japonais en version originale ; je sais, dis comme ça, ça peut faire peur mais les croquis sont tellement faciles à comprendre que ça ne pose pas de problème, et j’aime absolument tous les modèles. Comme autour de moi les copains font des tas de gamins en ce moments (étrangement, presque uniquement des p’tits mecs) il a été rapidement rentabilisé.

Son titre ? Accrochez- vous, il s’agit de  Chiisaku temo kichonto shita fuku, mais son nom de code sur le site communautaire consacré à la couture jap’ c’est simplement le n°13.

Voici donc quelques-unes de mes réalisations, cliquez sur les miniatures pour voir ce qu’elles donnent en plus grand.

 

une tenue digne du petit lors Fauntleroy, une seconde pour la fille d’un fan de Batman (d’où le petit appliqué), qui en prime est réversible

de la couleur, encore une tenue réversible et un mini-blouson décoré à la peinture pour tissu

Et pour finir deux tenues qui sont en fait des clin d’oeil aux parents et pour lesquelles j’ai un très gros faible :

un costard accompagné de son doudou/hochet shaker pour le fils de Fred Boot, dessinateur de la BD The Shakers

modèle maison décoré à la peinture pour tissu

Et une tenue de bikeuse pour la fille de fans de la très chouette série Sons of Anarchy (diantre, cette photo est assez épouvantable, je dois bien le reconnaître)

Dernièrement j’ai craqué chez Linna morata pour un tissu enduit à imprimé cahier d’écolier, j’attends avec impatience l’occasion de l’utiliser, peut-être pour transformer en vêtement de pluie le blouson à capuche de la couverture ?