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Duo presque gagnant

Cet ensemble aurait pu être topissime.

Mais je mets la charrue avant les bœufs…. Laissez-moi d’abord vous présenter ma participation hors-jeu au fameux concours de rentrée de T&N, qui comme d’hab’ inclut des mots de folie. Cette année le thème c’est Végétal, de quoi bien s’amuser donc.

Comme à chaque fois, les membres du jury, dont ma pomme, donnent de leur personne en cousant un modèle d’inspiration. J’ai choisi de me faire un nouveau short Châtaigne de Deer&Doe agrémenté cette fois d’un appliqué « feuille d’automne » sur l’une des poches. Seule modification, je l’ai raccourci et au lieu du rebord cousu je me suis contentée d’un bête ourlet.

Je vous présente la chose à l’arrache, sans repassage, après l’avoir portée quelques heures alors que ce sergé de coton souple plisse trrrrès facilement. Mais ce n’est pas ça qui me chiffonne. En fait je l’ai volontairement fait une bonne taille trop serré, parce que je suis en train de changer doucement mes habitudes alimentaires ce qui entraine doucement une perte de poids. Mais alors doooouuuuuccceeement hein, genre un pauv’ kilo frustrant par mois. Bref, la chose devrait m’aller d’ici quelques mois et je serai canon dedans au printemps. On y croit !

Le pull aussi est nouveau, et malgré ses défauts je ne le quitte plus ces temps-ci, ça me fend le cœur de devoir m’en séparer pour le laver, c’est dire si je l’aime. Il s’agit du patron Pavement de Veera Välimäki.

Attaquons avec les fameux défauts : il est censé être large et pas du tout cintré, ok, je le savais avant de signer. Mais là c’est vraiment too much ! Surtout que j’ai été une bonne élève cette fois et scrupuleusement réalisé un échantillon (qui était parfait) et vérifié mes mesures. De plus les manches sont un peu courtes à mon goût, mais peut être ais-je des bras inhabituellement longs ?

Ce que j’aime en revanche :

  • Les rangs raccourcis qui mettent en forme l’arrière du col.
  • Les manches marteaux.
  • La forme du bas.
  • La grande simplicité (qui a dit « ennui mortel » ?) du tout qui m’a permis de tricoter ce pull tout en lisant sur mon kindle. Lire en tricotant est désormais l’un des grands plaisirs de mon existence.

Le fil utilisé a lui aussi été une très bonne surprise. J’ai utilisé pile poil 5 pelotes de Flora, le nouveau venu de la gamme Drops qui est en fait une version fingering des classiques Lima et Nepal. 65% laine, 35 % alpaga, autant dire que les sensibles à laine doivent l’éviter…. Il se trouve que ce n’est pas mon cas, j’ai du bol sur ce coup ! Défaut principal : on ne ne peut le laver en machine à moins d’avoir un programme laine. Qualité : le prix est super raisonnable (en promo à 1.58€, ça va).

Normalement on le tricote avec des aiguilles 3mm mais le point vraiment malin de ce patron c’est justement de prendre un fil fin et de le tricoter en 4.5mm pour donner un drapé fluide (mais les bordures sont bien faites en 3mm). Flora se prête rudement bien à cet exercice, et cette maille aérée est l’une des raisons pour lesquelles j’aime autant porter ce pull et crève d’envie de commander illico de quoi m’en faire deux autres du même genre.

Je compte réutiliser ce patron en en modifiant la largeur : une fois arrivée à la mise en attente des manches, monterai 20 mailles de moins de chaque côté sous les bras, puis arrivée au niveau de ma taille je ferai des augmentations régulières pour récupérer à peu près la largeur originelle au niveau des hanches.

Bon week-end ! Je reviens bientôt pour vous causer d’un truc nommé Oracle

Anti-glamour

Parfois on coud pour se mettre en valeur…. d’autres fois c’est juste pour pouvoir se rouler par terre avec son gosse.

J’avais de gros doute sur l’élégance intrinsèque de la jupe à taille élastiquée avec bermuda intégré du mag’ Fashion Style #13, et bah j’avais pas tort. Mais comme prévu ça reste portable, confortable et adapté pour faire des roulades en public (tous les samedis matins on file s’éclater en famille dans un atelier de psychomotricité, ma dignité en ressort rarement indemne).

Mention spéciale pour l’unique poche zippée, c’est à ce genre de détail qu’on voit qu’un patron a été créé en se basant sur les désidérata d’une vraie personne et pas juste l’esthétique/la mode.

J’ai coupé ce patron en 42 dans une cotonnade à 5 roros le mètre de chez Gotex à Anderlecht. Elle est un peu transparente, se froisse facilement…. Mais le motif et les couleurs sont top et pour tester un modèle casse-gueule c’était parfait. En prime avec l’élastique à la taille mieux vaut quelque chose de très fin, tel quel cela créé déjà de petits bourrelets peu flatteurs.

Ma seule modification : j’ai raccourci les jambes du short. Ce n’était pas forcément une bonne idée puisqu’on remarque un peu le décalage au niveau de la fente de la jupe, mais avant modif’ l’effet bermuda était vraiment trop déprimant (ça reste ringard hein, juste un chouïa moins).

Voila, j’étais curieuse de voir ce que ça pouvait donner, maintenant je sais. Je doute que la chose ait des p’tites sœurs mais cette version devrait tout de même être beaucoup portée.

Punk in progress

Souvenez-vous :

c’était en 2015, j’avais légèrement épaissi (mais c’était pour la bonne cause)… J’ai eu le grand plaisir de jouer le GN punk années 80 « Vivre Vite ». Et bien le week-end prochain on remet le couvert, cette fois j’y irai pour filer un coup de main aux organisateurs.

Je n’ai pas tout à fait fini de punkiser ma nouvelle tenue à coup de slogans, badges et épingles à nourrice mais voici déjà la base, à savoir un mini-short Châtaigne et une chemise de récup’ customisée.

Pourquoi mini-short ? Parce qu’au début il ressemblait à ceci, à savoir un bermuda court que ma mère n’aurait jamais réussi à me faire porter durant mon adolescence. Je ne sais pas comment je m’y suis pris d’ailleurs puisque mes précédentes versions (1 & 2) étaient bien plus cool.

Ça passerait peut être en uni et dans la vie de tous les jours, mais là…. Non. Nononononon, il fallait agir.

Je ne suis pas fana des plis sur l’avant qui donne un petit effet bloomer mais, une fois raccourcie, la bête correspond davantage à ce que je voulais. Cadeau bonus : avec les chutes j’ai pu coudre en plus deux rabats de poches pour la chemise, qui a elle-même été drastiquement cintrée à coups de pinces avant que ses manches ne soient violemment découpées.

J’ai jusqu’à demain pour salir le tout et choper de quoi me faire un charmant collier en chaine dans mon magasin de bricolage préféré.

Ça devrait être fun.

Réfexions pantalonesques

Or donc, je vais vous causer aujourd’hui d’un sujet grave : le pantalon, alias futal, fute, falzar, froc….

N’allez pas croire que j’ai eu le temps d’en coudre un : j’ai des patrons et du tissu prêts depuis des lustres, mais d’autres priorités pour l’instant (croyez-moi, je souffre dans ma chair, mais c’est vrai). Toujours est-il qu’à l’heure où mes tout premiers futes maison commencent à lâcher (et ouais, le tissu à 2 roros le mètre, ça s’abime vite hélas), j’hésite un peu sur les futurs remplaçants. Vais-je refaire les mêmes ? Est-ce que vraiment ils m’allaient si bien que ça ? En ce qui concerne l’un d’eux, la réponse unanime de mon entourage est NON. Bande de sans cœur, mais passons. Pour en revenir à l’historique de mes frocs, une étude plus approfondie s’impose. Attention, avalanche de photos et détails. lire la suite »