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Lorelei pour Noël

Hé, ça fait un bail non ?

Entre le rush des fêtes et un souci de connexion qui s’est éternisé, j’ai déserté les lieux. But I’m back baby ! Avec un sac que j’ai cousu trois fois, pour Frangine-Bien-Aimée, Maman Jones et Wonder-Belle-mère. Hélas, trois fois hélas, je n’ai eu le temps d’immortaliser que le dernier.

Que-Quoi-Qu’est-ce ?

Le Lorelei bag de la marque I Think Sew, uniquement disponible en PDF et en anglais mais avec beaucoup de photos explicatives.

C’est un patron simple mais avec de très chouettes détails qui le rendent légèrement plus long à réaliser que d’autres cabas doublés mais valent le coup (ce n’était pas bien long non plus, disons 2h30 en comptant le temps passé à scotcher le patron et en repassant soigneusement tout du long).

Découpes bien pensées, poches zippées, larges poches simples à l’intérieur, déco appliquée sur la poche zippée et sangles assorties…. En plus d’être assez classe (enfin je trouve), la bête est grande et devrait être pratique à utilisée.

Pour donner une bonne tenue sans effet cartonné, j’ai utilisé un entoilage assez rigide appliqué sur la doublure au lieu du tissu principal, ainsi il devrait garder sa forme même bien rempli. Bon, évidemment si Wonder-Belle-Mère décide d’y glisser l’intégrale de Dumas en livres de poche ce n’est pas la même histoire, mais vous voyez l’idée.

Seul regret : il n’a pas de fermeture à glissière, juste un bouton pression aimantée qui ne sera pas super utile en cas de rencontre avec un pickpocket. Au passage j’ignorais qu’il existait des boutons aimantés à coudre, ce truc est plutôt sympa : moins cher que son équivalent à clipser mais donnant tout de même un rendu soigné. Mais la version clipsable me semble plus solide dans le temps.

Le tissu London Map a été dégotté sur un marché aux tissus à 8€ le mètre, contre 25 dans la boutique du Chien Vert, autant dire que je suis contente de l’avoir raflé. Le faux cuir rouge vient de mon stock, quand au tissu à carreaux verts je l’ai récupéré lors d’une trocante bruxelloise, merci Tassadit.

Il me reste de quoi me coudre égoïstement un p’tit quelque chose en réutilisant ce trio gagnant, probablement une trousse pour mes aiguilles à tricoter circulaires. Joie !

Sur ce je vous souhaite à tous et toutes une année pleine de découvertes, de défis et de rigolades entre gens de bonne compagnie.


1874 #4 Veste et accessoires

Pfiouuuuu, il m’aura fallu une plombe pour traiter toutes ces photos !

Résultat je vais faire court pour les explications, d’autant que j’ai déjà causé du patron de ma tournure et des inspirations dans les articles précédents (inspi + 1, 2 et 3). L’essentiel à retenir c’est que j’ai fini cette tenue la nuit avant le jeu, que certaines choses ont été faites à l’arrache, que j’ai énormément travaillé avec des chutes de tissu et autre matos de récupération afin de faire des économies, et… que (pour toute personne me connaissant ce n’est pas une surprise ) je ne suis pas vraiment satisfaite. lire la suite »

Or-ga-ni-sons !

Contrairement aux apparences, je n’ai pas chômé ces derniers temps.

J’ai un châle, un pantalon et même une peinture à vous montrer, mais encore faudrait-il que je trouve le temps d’immortaliser tout ça. En attendant voici deux trucs qui n’ont l’air de rien mais qui améliorent bien le quotidien.

 

Attention les yeux, on attaque avec de la couture de haut niveau : des sacs de courses.

Plus précisément des sacs pour fruits et légumes avec fermeture élastiquée, histoire de remplacer ceux en plastique transparent des supermarchés ou ceux en craft du marché.

Afin de passer en caisse sans avoir à tout déballer, il fallait un tissu transparent mais tout de même solide. Grâce au magasin suédois j’ai chopé un mètre de filet à pois 100% polyester pour 99 centimes. C’est parfait : ce tissu est bien costaud, passe en machine et ne s’effiloche pas donc nul besoin de le surfiler.

Dans un mètre j’ai coupé 6 sacs identiques, puis cousu des coulisses et passé dedans des élastiques de différentes longueurs : deux s’ouvrent en entier afin d’y glisser salades, choux et potirons, deux autres ont une ouverture moyenne pour les pommes, les citrons etc. Les deux derniers ont une mini ouverture afin de pouvoir y glisser carottes, courgettes, concombres… Bref, tout ce qui est fin et tomberait des autres sacs.

Je préfère cette solution aux liens à nouer, c’est plus rapide à utiliser et tout aussi efficace au final. Afin de reconnaître les sacs au premier coup d’œil, j’ai juste ajouté un bout de biais de couleur (rouge pour les grands, violet pour les moyens et bleu pour les petits).

Les couleurs de la photo ci-dessus ne vont pas du tout : le biais est violet, pas bleu. C’est donc une ouverture « moyenne ».

Si c’était à refaire…. Je coudrai deux petits sacs à fermetures fines à la place de l’un des grands, en effet on consomme bien plus de carottes, concombres et courgettes que de choux.

 

Toujours avec l’idée de mieux consommer, mais aussi parce que c’était un sacré boxon à la maison, j’ai rangé mon tissu. Aïe.

Je dis « aïe » car, comme prévu, je me suis pris en pleine face la dure réalité : j’ai trop de tissu. Beaucoup, beaucoup trop. D’un côté tant mieux hein, c’est un peu comme si je vivais dans mon magasin préféré et j’ai de quoi m’amuser habiller toute ma famille pour les prochaines années. Mais il faut bien reconnaître que j’ai un chouïa abusé.

Bref, voici l’astuce du jour (piquée à Mimolette) : aller au magasin de bricolage le plus proche et faire couper des planches de mdf au format de mon placard moins un voire deux centimètres en hauteur puis enrouler proprement chaque coupon dessus. Il y a 84 planches + une dizaine de coupons en plus et de mini-coupons/grosses chutes rangés dans deux boites. Je me suis fixé de ne rien acheter tant qu’une planche n’a pas été « libérée », puis à l’avenir de m’en tenir à 84 coupons maximum.

Outre l’avantage (douloureux) de la prise de conscience, voir ainsi mes tissus rangé me fait un bien fou : je m’y retrouve enfin et surtout je me rappelle pour quels projets j’avais acheté tel tissu et l’envie de coudre me revient tel un boomerang.

Je file à la recherche du chargeur de mon appareil photo…. Prions le Grand Gastéropode Céleste pour que je le retrouve, sans ça point de photos de mon merveilleux nouveau pantalon.

 

Mauvais choix #1 : le sac

Y’a des jours semaines mois comme ça, on (sous-entendu : moi-je) est trop feignasse pour réfléchir et vlan, on choisit un mauvais patron.

C’est le cas pour ce sac. En parcourant le tutoriel paru dans un Burda Facile je me suis dit « Ah tiens, l’idée est sympa MAIS on ne voit pas de photos de profil du sac à dos / les fournitures conseillées me font penser à un placement de produit / ça fait plus tutoriel de blog que truc pro de magazine qui a fait ses preuves… » . Et bein surprise (en fait non) c’était bien le cas.

Mais présentons d’abord la bête : j’ai longtemps cherché un patron de sac à « trucs du bébé » vraiment pratique, c’est à dire qui tienne bien en place que je porte le bébé devant moi, dans mon dos ou qu’il soit simplement dans sa poussette. Avec en prime une bonne contenance et un look sympatoche.

Révélation : pour l’usage que nous en faisons, le top of the top c’est un modèle transformable dont on peut déplacer les bretelles pour en faire au choix une besace, courte ou longue, ou un sac à dos.

Je déconseille fortement ce tutoriel car, bien que les photos donnent envie, à mon avis c’est de la grosse daube publicitaire pour vendre des fournitures gadget au lieu d’apprendre à bien faire les choses.

N’ayant nulle envie d’acheter les trucs en question, je me suis dépatouillée avec ce que j’avais sous la main et j’en ai profité pour ajouter une doublure en tissu enduit (Ikéa), car qui dit sac à couche/biberon dit fort risque de fuites de liquides potentiellement immondes.

De plus je n’ai pas gardé les même mesures (y compris pour les sangles, qui ont été diminuées de 7 bons cm, mauvais tutoriel vous dis-je !) et j’ai triplé le fond avec quelque chose de plus costaud que l’entoilage préconisé, qui se serait déformé au moindre poids. J’ai utilisé un truc dont j’ai totalement oublié le nom, promis je le mets ici dès que je remets la main dessus… Il s’agit d’une espèce de feutre épais facile à coudre et qui passe en machine.

Ce tissu d’ameublement London map, j’en rêvais mais à 25€ le mètre au Chien Vert c’était niet, nada, jamais d’la vie ! Et puis, ma doué béniguet, quelle ne fut pas ma surprise de le trouver sur un marché aux tissus à 8€ le mètre. J’ai dégainé direct le porte-monnaie, vous allez donc le revoir par ici.

Suis-je contente ? Non. Le résultat est sympa et correspond à ce dont nous avons besoin mais je vois plein de petits défauts, en particulier le fait que porté dans le dos, de profil, c’est assez moche. Si c’était à refaire je m’inspirerais plutôt de l’un de ces sacs :

Arina Rasputina | Blue Calla

 

À très vite pour un second patron pourri semi plantage, cette fois au tricot et à base de rayures et rangs raccourcis, qui comme vous pouvez le constater ne font pas bon ménage.