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Pin up en cloque

Cela faisait des années que je voulais me coudre ce maillot !

La bestiole se prénomme Alison et est disponible pour des clopinettes (3.99) sur le site Burdastyle. Pour celles et ceux qui l’ignorent, ce site est une mine d’or : on y trouve à la pièce et sous forme de PDFs les patrons du magazine Burda, avec en prime quelques modèles qui avaient été créés exprès pour le site il y a quelques années. lire la suite »

Vous avez dit « classique » ?

Je ne sais pas ce qui m’a pris.

Mon avocat pourrait plaider la folie passagère, voire la passion…. Mais ce joli haut là, il me le fallait absolument (j’avais essayé de la jouer cool quand j’ai causé de ce patron lors de ma revue de presse du Tendance Couture n°11, genre « le chemisier n°30 ? Oui, il a l’air sympa », alors qu’en fait c’était plutôt « ahhhhh, je veux le ramener dans ma chambre et lui faire des bébés, même si j’ai quelques doutes sur nos affinité à lui et moi »). Et pourtant c’est un modèle à la fois très classique et terriblement dramatique avec toutes ces fronces et l’ampleur qu’elles lui donnent. Bref, pas vraiment mon style.

Short Châtaigne

J’ai topé rapidos un tissu tout à fait sympatoche : un sergé de viscose et polyester, pas du tout mon truc non plus normalement, mais ça lui donne une douceur et un tomber parfaits, sans parler de la couleur et du fait qu’il ne se froisse pas (7.90€ le mètre chez Gotex à Bruxelles, et il existe dans d’autres chouettes couleurs, j’dis ça j’dis rien). J’ai quand même eu un gros doute sur l’effet « auréoles de transpiration » donc avant d’en causer, j’ai suivi l’exemple de Mimolette et je l’ai porté toute une journée. D’abord sous un gros pull en laine qui m’a tenu vraiment chaud, puis en faisant des courses, en cuisinant… Pour finir par une grosse soirée de jeu de rôle sur table particulièrement mouvementée (non costumé donc, mais c’était du Cthulhu années 20 et mon petit chemisier se sentait tout à fait à sa place finalement). Et bien voila, le verdict tombe : pas une trace de transpiration, pas un pli, et en prime quelques compliments. Yeah ! Je ne me fais pas d’illusions non plus, pas question de piquer un sprint en le portant, mais je suis tout de même ravie.

Okay, il est peut être un chouïa trop épais pour ce patron (avec toutes ces fronces, plus le tissu est fin, mieux c’est), mais sa fluidité compense assez bien. Ça m’a juste compliqué les chose au moment des finitions invisibles à la main, car malgré mes efforts on devine l’épaisseur du tissu sous le parement. Tant pis.

Comme il faut pas pousser Mamie dans les orties non plus, j’ai tout de même essayé de lutter contre l’over-dramaticité de la chose en supprimant les larges manchettes. Les manches sont donc devenues 7/8ème, avec un simple élastique pour les resserrer. Au final, je trouve cette pièce ravissante et les gens autour de moi semblent partager cet avis, mais je ne suis pas certaine d’être à l’aise avec tant d’ampleur. Autant prévenir : vous ne verrez pas de photos « non rentré dans le futal », parce que l’effet sac à patate est dramatique lui-aussi : c’est un chemisier à porter absolument ceinturé.

N’empêche que je tiens là un winner : après quelques modifications (réduire l’ampleur générale, réduire la largeur des manches et peut être rajouter des pinces), je sens que lui et moi on va avoir une belle histoire d’amour, avec dîners aux chandelles, balades romantiques et tutti quanti. Il se pourrait même que je l’utilise pour un costume de GN tiens.

Vivement le prochain !

Années 20

Il me fallait une mignonnette robette pour un gn

  • vite cousue
  • vite enfilée
  • courte et fluide
  • avec un look rétro/années 20
  • qui fasse un effet « wahou choubidou wa didou » puisque je jouais une poule (c’est le mot gentil pour prostipute, vous l’aurez compris, mais non non non, je ne vous montrerai pas les photos sur lesquelles je la porte avec des bas et maquillée comme un camion volé)
  • maiiiiiiiis qui reste portable en dehors du gn, parce que bon, quand même quoi.

 

J’ai fouiné dans mes patrons, chopé ce modèle n°102 du Bubu de décembre 2011, jeté un œil chez Blanche-Neige pour voir ce qu’il donnait cousu et complètement craqué pour le gros nœud et l’encolure…. Bon, évidemment je SAIS qu’une robe courte, sans décolleté et qui ne marque pas la taille, ça n’est pas vraiment l’idéal pour mettre en valeur ma silhouette. Mais, thème années 20 oblige, j’ai vaillamment bravé la forme sac en ajoutant tout de même deux liens dans le dos histoire de le cintrer un minimum. Pas folle la guêpe !

Le crêpe de polyester et le lin noir viennent tout deux de chez stop Tissu et j’en ai eu pour un peu moins de 3 roros en tout, ce qui en fait un caprice raisonnable ma foi. Le patron est simple mais décidément je n’aime pas coudre les encolure de ce type donc je ne pense pas recommencer de si tôt.

Alors, wahou choubidou wa didou or not wahou choubidou wa didou ?

Déjà vu ?

Étonnamment, je n’ai réalisé qu’au moment de prendre les photos que ceci est en train de devenir une tradition pour moi.

Je cause de la jupe d’hiver rétro en lainage de teinte automnale qui tourne. L’an dernier j’avais cousu une version à carreaux soulignée de wax, cette année j’ai craqué pour un lainage à chevrons et l’un de mes patrons préférés, issu du Burda de mai 2012. Pas très originale la gonzesse, mais ma foi j’en suis plutôt contente.

Niveau modif’ j’ai encore raccourci la jupette parce que vraiment, la longueur mi-mollet ça devrait être interdit. Et j’ai remplacé l’ouverture boutonnée sur l’avant par une fermeture invisible sur le côté. Le modèle est toujours aussi sympa à coudre et flatteur avec sa taille haute et ses poches placées dans les découpes, quand au matos il vient du bac « restes de coupons ultra soldés » d’un magasin de Liège, soit un total de 4 roros, fermeture comprise. Bilan : Yeah baby !