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Les mitaines Dragon

Mais pourquoi « Dragon » au juste ?

Parce que le motif me rappelle des écailles : quand je les porte je m’imagine en maîtresse des dragons, avec des bras d’armure plutôt que de jolies mitaines en laine. Enfin en laine et coton, car pour les tricoter j’ai utilisé 1.6 pelotes du fil mélangé Cotton Merino de chez Drops, coloris 09/bleu glacier.

Nouille que je suis, je n’ai pas fait d’échantillon, je me retrouve donc avec des mitaines trop larges pour moi (ça ne se voit pas sur les photos, mais je suis plus qu’à l’aise dedans), que j’ai aussi sec troquées avec une amie. Il y a donc de fortes chances pour que j’en fasse une nouvelle paire trrrrrrès bientôt, cette fois en les tricotant en 3.25 ou 3.5 au lieu des aiguilles 4mm préconisées. Ça ne serait pas du luxe non plus de baisser d’une taille d’aiguilles pour les bandes en côtes tiens…

Ce modèle de Trudi Brown se nomme Rebel et est une vraie aubaine : il est simple mais amusant, le motif est fait à base d’augmentations et diminutions et super fastoche à retenir, et pour couronner le tout il est gratos. Par contre il n’existe qu’en anglais pour le moment.

Ah, j’allais oublier : comme j’avais plein de laine en rab’, j’ai rajouté une répétition du motif afin de les agrandir un chouïa, la prochaine fois je les ferai peut être encore plus longues….

Si j’arrive à me motiver, j’essaierai peut être d’écrire une traduction pour l’envoyer à Miss Trudi, mais pour ça il faudrait que je dégage un peu de temps…. Car je croule sous les projets en ce moment ! L’un d’entre eux, et pas des moindre, c’est l’organisation d’une campagne de gn sur le thème « gang de bikers dans les années 80″, dont voici déjà la page facebook. On devrait ouvrir bientôt les inscriptions donc si ce projet vous intéresse n’hésitez pas à faire signe pour être tenus au courant. De toute façon il y a de fortes chances pour que j’en cause à nouveau assez vite.

Mini-moi

Après Mini-juge, j’ai eu envie de m’offrir cette babiole parfaitement inutile mais tellement rigolote…

Mais bon, soyons honnêtes, avec cette masse de cheveux on a du mal à me reconnaître ! Reste que mini-Saki a une frange, mes yeux marrons et une robe qui me botte. Elle a aussi des bas intégrés (j’avais peur de manquer de laine couleur « peau ») et le shorty assorti, un nez tricoté en cours de route, une bouche timidement brodée, une tentative de menton, un peu de seins, beaucoup de fesses et de cuisses, parce que décidément le modèle original était trop plat à mon goût. Tout ça a été assez facile à ajouter, principalement à l’aide de rangs raccourcis pour les parties rondelettes.

Allez, soyons honnêtes : je l’aime bien mais qu’est-ce qu’on s’ennuie en tricotant ces poupées ! En prime, même en 2.25, les augmentations et diminutions « marquent » trop à mon goût, j’ai l’impression que mini-moi a, entre autres, un affreux point noir au milieu du front. Une prochaine fois je crois que je testerai plutôt une version en tissu.

Pour la peau, j’ai utilisé environ 40 gr d’un fil de chez Rowan dont j’ai hélas complètement oublié le nom… Il a pile la bonne teinte et est traité superwash, c’est tout ce que je peux en dire. Pour tout le reste j’ai tapé dans mes restes justement, ce qui explique les quelques trous dans la chevelure car je suis tombée trop vite en rade de marron hélas, ceci dit ça passe non ?

Un dernier mot sur ce patron de Jennie Eveleigh Lamond, Sally the eco Fairy : j’ai été ravie de tomber dessus, ça dépanne carrément de choper des explications complètes et gratos, mais décidément je n’aime pas la construction. Si je devais recommencer je tricoterais les épaules/bras comme un pull en top-down. L’idée serait de faire toute la poupée sauf un bras, de la retourner, puis la rembourrer et de finir en tricotant ce bras manquant en jersey envers, en le rembourrant au fur et à mesure. À voir quoi…

Ce bloug ne serait pas lui-même s’il n’y avais pas une photo de moi Mini-moi avec un tas de bouteilles à mes ses pieds décidément !

Promis, après j’arrête…

On le saura, je suis un chouïa monomaniaque.

Quand je tombe sur un bon basique rapide à coudre, c’est plus fort que moi : je ne suis pas satisfaite tant que je n’en ai pas fait au moins trois versions (et visiblement, il fallait qu’il y ait du gris chiné dedans, monomaniaque vous dis-je). Pour ce dernier t-shirt Plantain de la série, j’ai simplement dessiné des empiècements pour le buste et les manches, avec les couleurs sobres ça donne un p’tit côté graphique passe-partout qui me botte bien, je sens que cette babiole va être beaucoup portée.

Que dire qui n’ait été déjà ouate mille fois répété ? Ce patron gratos de chez Deer&Doe est bien coupé et surtout facile à s’approprier. Mes deux jersey viennent de chez Stop Tissu, j’ai assemblé le tout à la surjeteuse donc il a fallu commencer par virer les 1.5 cm de marges de couture (mes tissus étant bien plus extensibles que ce que prévoit le patron, je n’ai pas ajouté de marges du tout), et j’en ai profité pour rallonger un peu les manches.

J’ai hâte de vous montrer le grand châle en tricot que je viens de finir, mais c’est une plaie à prendre en photo…

J’y retourne de ce pas.

Classique ?

Je continue à m’adonner à la lingerie…

Cette fois je ne suis pas certaine d’aimer le résultat : niveau confort rien à redire, mais le patron, au demeurant très bien pensé puisqu’il n’y a que trois couture (milieu devant, milieu dos, raccord au niveau de la fourche), ne couvre pas assez la partie la plus charnue de mon anatomie, du moins à mon goût. La bonne nouvelle c’est que ce patron imprimable at home est dispo gratos. Et pour info, utilisant un jersey de coton raisonnablement élastique, j’ai coupé la taille 10 qui me va parfaitement.

L’autre souci étant que je suis actuellement en vacances/repos forcé chez mes parents, privée donc de Sisi, ma surjeteuse adorée, et qu’en cousant avec une seule main (encore une semaine d’immobilisation du bras droit, le plus dur est derrière moi !) j’ai bien galéré pour assembler correctement les trois élastiques sans les épingler : l’épinglage est LA partie que je n’arrive pas à maîtriser d’une seule main, et je réalise maintenant combien c’est important comme étape. Y’a des jours avec et des jours sans ma bonne dame !

Les deux bouts de froufrous sur les côtés sont uniquement décoratifs, celui du centre aussi d’ailleurs : le devant me semblait très vide donc j’ai cherché de quoi « l’habiller »… Hélas, point de petit ruban crème pour faire un nœud, ni de mini boutons noirs dans les stocks généreusement mis à ma disposition, je me suis donc rabattue sur le mix froufrous/boutons blancs, joli tout de même.

J’espère que vous apprécierez à leur juste valeur ces photos portées : le fondu « artistique » leur donne un p’tit côté « film érotique soft des années 70″ qui m’amuse beaucoup.