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Tout ça pour ça…

J’ai (enfin) pris le temps de ranger la plus belle pièce de la maison, histoire d’immortaliser ce bête gilet dans un endroit lumineux.

Il s’agit de ma seconde version du patron Miriam cardi de Carrie Bostick Hoge pour Quince & Co. Après m’être lâchée en faisant du tartan (pas du tout prévu par la créatrice), je suis sagement rentrée dans le rang histoire d’avoir un tricot plus facile à porter. Noir, sans dentelle ni torsades, juste du jersey et un peu de point mousse pour souligner les bords et éviter tout roulottement intempestif.

Il ne se ferme pas, et avec mes généreux « avantages » actuels il est même très ouvert, mais c’est ce que je voulais : une p’tite babiole à jeter sur mes épaules pour réchauffer-mais-pas-trop un bête t-shirt.

J’ai utilisé environ 6.4 pelotes de Baby Merino de Drops et des aiguilles circulaires 3.5mm. Il se tricote de bas en haut, les manches à part puis montées avec le corps pour finir en tricotant un raglan d’une pièce. Et zou, on reprend des mailles pour tricoter la bordure finale au point mousse.

Petite modif’ : les manches sont censées être tricotées à plat tant qu’elles sont séparées, j’ai préféré bosser un maximum en circulaire (les 4 derniers rangs sont à plat si j’ai bonne mémoire).

À propos de ce fil : je suis une grosse consommatrice de laines Drops, en général sans souci. Ça a été le cas ici pour 6 pelotes, mais la 7ème était une catastrophe : en environ une heure de tricot je suis tombée sur cinq nœuds. Autant dire que j’ai pesté.

À part ça je suis vraiment contente de cette laine, que j’utilisais pour la première fois je crois, même si je suis une habituée du même mérinos superwash dans les autres épaisseurs proposées (Merino super fine et Big Merino) : belle définition du fil, douceur, confort (c’est du tricot pour peau de bébé), et, évidemment, mon gilet est lavable en machine.

Je vous le montre brut de décoffrage. Suite à une grosse crise de flemme conjuguée à une foudroyante envie de le porter tout de suite, je ne l’ai pas bloqué. La taille est très bien ainsi mais un coup de vapeur pour donner plus de netteté aux bordures n’aurait pas été du luxe.

 

 

Hum, décidément avec mes pauv’ cheveux fins et pas assez longs, ce type de bonnet ne rend pas bien de profil. Heureusement ce sera mieux avec la magnifique chevelure de Stordigot.

Et…. Oh, mais que vois-je ? Un huitième bonnet Bandwidth de Stephen West. Ad nauseam quoi

Après mon dernier plantage je m’y suis remise afin de troquer avec ma copine Stordigot. J’ai utilisé des restes de fil Nepal de Drops et des aiguilles 4.5mm au lieu de 5, et surtout revu la construction du bandeau en ne montant que 9 mailles et en faisant moins d’augmentations que prévu.

 

Histoire de se quitter en musique, voici Nordine, par Monsieur Roux. Gardons nos révoltes de gosses, bien plus bénéfiques que de l’antiride !

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