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Hier

Hier donc, j’ai lu et dessiné.

Notez bien que ce n’est pas l’envie de coudre et tricoter qui me manque hein, mais parfois une petite pause s’impose, ça fait du bien de coucher sur le papier l’image d’une beau modèle alangui sur son diva. Ou de  bouquiner sans rien faire en même temps (car oui, parfois je tricote tout en bouquinant sur ma liseuse, c’est possible !)

Vous voudrez bien excuser ces pauv’ photos, je les ai prises arrache, comme souvent.

Mais alors, ce bouquin qui m’a coupé jusqu’à l’envie de tricoter en même temps, qu’est-ce donc ? Full disclosure, c’est celui d’un copain. J’avais un peu la trouille que ce soit de la daube pour tout vous dire, le genre de mauvaise prose pour laquelle tout ce qu’on trouve à dire au pote/auteur c’est « Oh, oui, le titre est vachement sympa dis donc ». Le titre c’est La petite fille qui détestait les étoiles.

Le pitch aussi est sympa d’ailleurs : Hespérides est une gosse peu commune, d’ailleurs sa conception même n’aura pas été commune puisqu’elle est la fille de deux astronautes à qui la NASA a un jour donné un ordre étonnant. Élevée dans un centre spatial, entourée d’adultes qui ne savent pas toujours quoi faire de cette gamine précoce, celle que l’on surnomme « starchild » s’aggripe à ce qu’elle peut, du copain hémophile aux cours de cuisine donnés par la piquante Calypso. Welcome dans les coulisses de la conquête spatiale réinventées par un auteur frenchie.

Imaginez mon soulagement en réalisant que c’était de la bonne came ! Avec quelques défauts hein, mais je n’ai pas boudé mon plaisir de fan de John Irving. Je cause d’Irving car c’est à cet auteur que j’ai pensé tout du long : le thème, le traitement, tout aurait pu sortir de son esprit j’ai l’impression. Tout sauf la longueur. Pour tout dire, La petite fille qui détestait les étoiles pourrait être une introduction à un long roman « à la Irving ». On a à peine le temps de poser l’enfance d’Hespérides que paf, LE truc important qu’on sentait venir depuis l’introduction arrive. Et paf, ça se finit tout aussi vite.

Là j’ai envie de dire « pourquoi mec ? » Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Cette histoire aurait mérité d’être bien plus développée. En fait j’aurais voulu qu’il s’agisse d’une introduction, certes longue, à un roman encore plus fou.

Malgré ce regrettable goût de trop peu, ne boudez pas votre plaisir braves gens, encouragez les jeunes-zauteurs-talentueux et découvrez pourquoi Hespérides déteste à ce point les étoiles. Bref, lisez le dernier roman de Frédéric Meurin.

En amour avec ma tablette

« La Terre appelle planète Saki. Planète Saki répondez…. »

« Euh, oui, ici planète Saki, je suis occupée à dessiner. Merci de laisser un message. »

Alors voila, il y a des années de cela on m’a offert un Ipad mini et peu après je suis tombée sur le bouquin de Dani Jones Ipad for artists. Dans la foulée j’ai acheté l’un des stylets recommandés par l’autrice, le JotPro. Les techniques montrées dans ce livre avaient l’air top mais….. Le numérique et moi ça fait deux, je me suis découragée avant même d’essayer vraiment et le bouquin est allé prendre la poussière dans ma bibliothèque.

Avant-hier une brusque envie de m’y mettre enfin m’a prise, va savoir pourquoi. J’ai enfilé une mitaine afin de pouvoir appuyer ma main droite sans que la peau ne touche l’écran, dégainé le stylet et une application de dessin nommée Ink. Et voila ! En une heure j’étais chipée, en amour, amorosa : cette tablette n’est pas conçue pour le dessin et pourtant c’est un outil merveilleux, polyvalent et inventif.

Pourtant ce n’était pas gagné car l’écran de mon Ipad est bien fissuré. Heureusement cela ne pose aucun problème.

Le gros avantage c’est évidemment la possibilité de zoomer pour travailler les détails. Facile à transporter et tout terrain comme un carnet de croquis, les diverses possibilités de brosses font qu’avec un seul stylet (voire sans, en dessinant au doigt) on a une multitude d’outils sous la main. Le travail en couleur demande un peu d’entrainement mais est plein de promesses. Pas besoin de scanner pour exporter l’image, possibilité de jouer avec les calques, plaisir de dessiner directement sur le support (pas comme avec une tablette de dessin nécessitant de regarder l’écran de l’ordinateur)…. L’appareil photo intégré, couplé avec le système de calque, offre des possibilités intéressantes pour gagner du temps : si je veux bosser d’après un vrai crayonné, hop, photo, importation, calque, dessin par dessus l’image….

J’arrête là avant de vous lasser, de toute façon le temps passé à bloguer est du temps en moins passé à dessiner. Résumons simplement les choses ainsi : malgré les nombreuses imperfections de ces premiers essais, cet outil m’ouvre des possibilités énormes. C’est le parfait coup de pied au fondement pour me pousser à bosser sur des illustrations de jeu de rôle que l’on m’a commandées, voire pour me remettre à dessiner des p’tits comics ou reprendre les aventures en BD de Wonder Needles.

See you soon pour ma LRN (longue robe noire) (ouiouioui, je prends encore le temps de coudre).

Dr Sketchy’s au cirque

Bon sang, qu’est-ce que j’aime dessiner !

Surtout quand c’est dans une ambiance de fête, entourée de copains tout aussi enthousiastes. Avec en prime de la bonne musique, des modèles déjantés et costumés, un spectacle burlesque entre deux poses pour le plaisir des yeux…. J’en ai déjà causé par ici : les séances de modèle vivant de Dr Sketchy’s Belgique sont un vrai régal. Cette fois nous nous sommes retrouvés chez Madame Moustache, une boite décalée bruxelloise, pour un voyage diablement dépaysant dans un cirque rétro.

Sœurs siamoises à moustaches, diseuse de bonne aventure, femme léopard, lanceuse de couteau, marionnettiste, souleveur de poids…. Je n’ai pas pu dessiner tout le monde mais j’aurais bien aimé. Mille mercis aux organisatrices, aux modèles et aux copains pour cette superbe soirée de dessin !

Certains croquis sont plus aboutis que d’autres car les temps de pose ont varié de 5 à 15 mn, et croyez-moi, ça fait une sacrée différence quand on dessine.

Et si jamais ça vous intéresse de venir dessiner en bonne compagnie, voici le site belge, mais Dr Sktechy existe dans de nombreuses grandes villes.

Sur ce, je pars à la chasse au trésor : le nouveau mag’ tendances Couture est sorti, mais pour l’instant je ne l’ai trouvé qu’en néerlandais, damned….

 

Bon appétit

Nononon, ne craignez rien malheureux !

Ce bloug ne s’est pas transformé en site d’illustration, je reste une grosse fana/obsédée de couture et tricot. C’est juste que j’ai aussi envie de garder par ici des traces de mes dessins, et comme je continue avec plaisir à suivre des cours de bd et illustration, je produis des trucs mine de rien. En plus, joie sur mon cœur, cette fois nous avons pour la première fois bossé sur la couleur.

L’exercice du jour :

Dessiner une illustration avec un personnage assis à une table, une fenêtre placée derrière lui et derrière cette fenêtre, quelqu’un qui regarde vers l’intérieur. En partant de ce  dessin en noir et blanc, il fallait ensuite faire trois proposition de colorisation avec deux couleurs, une pour l’intérieur et l’autre pour l’extérieur. Une fois cette étape finie, on pouvait enfin imprimer ces bases sur du papier épais et peindre par-dessus.

Voici les différentes étapes… Et les deux versions finales, qui donnent des ambiances très différentes. Je me suis contentée de jouer sur l’opposition entre couleurs chaudes et froides, simple et efficace (enfin je trouve). (cliquez donc dessus pour les voir en grand)

Je suis curieuse, quelle version marche le mieux à votre avis ?

Promis, je reviens bientôt pour vous parler de pantalons, en long en large et en travers, parce que depuis quelques temps je ne pense plus qu’à ça :

Trouver le Graal, à savoir ZE coupe de futal idéale pour moi (passionnant hein !?)