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Ceci est une brassière …

Je sais je sais, à première vue vous vous dites que c’est un bête débardeur, pauvres naïfs.

Et ça n’est pas complètement faux d’ailleurs, c’est juste que ce débardeur a une brassière intégrée, d’ailleurs si vous suivez vous aurez reconnu mon patron maison, déjà vu par ici et amélioré depuis. Je me suis contentée de tracer sur la même base une version plus longue qui a été assemblée avec la brassière courte (dotée évidemment d’un large élastique dans l’ourlet du bas) et roulez jeunesse !

Je ne suis pas encore parfaitement satisfaite mais cette version me semble tout à fait portable sous un gros pull pour tenir chaud, ou sous l’un de mes T-shirts à encolures super larges pour remplacer avantageusement le traditionnel soutien-gorge et ses bretelles pas très folichonnes.

L’ensemble rayé

Vous n’allez pas me trouver bien originale sur ce coup….

Cet ensemble est quasi le même que celui montré il y a quelques semaines : le débardeur n°119 du Burda de mars 2012 (un très très bon cru ce magazine là décidément !) accompagné d’un shorty d’après mon patron perso, pas de quoi grimper au rideau quoi. Sauf que j’ai fait de subtiles modifications qui font toute la différence. Il faut dire que « subtile » c’est mon deuxième prénom ! (bon, en fait c’est Constance)


La première fois j’avais coupé ce haut en 40 et il était trop large. En bonne flemmarde je n’ai pas décalquer à nouveau mon patron, je me suis contentée de ne pas ajouter de marges de couture et zou, il me va maintenant nickel. J’ai aussi préféré remplacer la parmenture par un simple biais jersey, fastoche quoi.

Quant au shorty ça n’est pas le patron que j’ai changé mais ma technique de montage : je pense maintenant être arrivée au meilleur résultat possible, tant au niveau du temps de réalisation que du rendu final. Rendons à césar ce qui lui appartient, j’avoue que tout le mérite de ces finitions super propres revient à mes machines adorées… Entre ma surjeteuse, ma recouvreuse et moi c’est décidément pour la vie ! Seul petit défaut du truc : j’ai utilisé cette fois un jersey de coton (trouvé chez Berger à Bruxelles) qui est moins élastique que mon habituel jersey de viscose, j’aurais donc dû prendre une taille de plus pour être vraiment à l’aise car si celui-ci me va je le trouve tout de même un chouïa moins confortable que d’habitude.

Pour fêter ça je vous montre même l’envers de mes dessous, la couleur n’est pas tout à fait celle du tissu mais ça donne une assez bonne idée du rendu.

Y’a pas à dire, ce tissu permet de bien s’amuser en jouant sur le sens des rayures !

L’ensemble bleu comme une orange

Et hop, voila un ensemble vite cousu. Les connaisseurs reconnaîtront mon patron de boxer à empiècement contrastant, cette fois souligné d’un simple passepoil. Pour le haut j’ai enfin testé le débardeur n° 119 du Burda de mars 2012, hélas j’ai brusquement été prise de folie et coupé ce top à ma taille, à savoir un 40, au lieu de tenir compte des habitudes burdaesques. Bref, mon t-shirt est trop grand, tant pis, ceci dit j’adore la découpe du dos (bon, j’avoue que de face le résultat est moins chouette) et je le trouve très agréable à porter.

Jersey de coton chopé sur internet et crêpe de polyester venu en ligne droite de chez Stop Tissu. J’ai assemblé le tout à la surjeteuse et fait les finitions à la recouvreuse. Seule modification : l’ajout d’une parmenture cousue à la main pour un rendu impec’.

Enfin ! Ça faisait une éternité que j’avais envie de me coudre un débardeur très long à porter de façon débraillée…