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Classique ?

Je continue à m’adonner à la lingerie…

Cette fois je ne suis pas certaine d’aimer le résultat : niveau confort rien à redire, mais le patron, au demeurant très bien pensé puisqu’il n’y a que trois couture (milieu devant, milieu dos, raccord au niveau de la fourche), ne couvre pas assez la partie la plus charnue de mon anatomie, du moins à mon goût. La bonne nouvelle c’est que ce patron imprimable at home est dispo gratos. Et pour info, utilisant un jersey de coton raisonnablement élastique, j’ai coupé la taille 10 qui me va parfaitement.

L’autre souci étant que je suis actuellement en vacances/repos forcé chez mes parents, privée donc de Sisi, ma surjeteuse adorée, et qu’en cousant avec une seule main (encore une semaine d’immobilisation du bras droit, le plus dur est derrière moi !) j’ai bien galéré pour assembler correctement les trois élastiques sans les épingler : l’épinglage est LA partie que je n’arrive pas à maîtriser d’une seule main, et je réalise maintenant combien c’est important comme étape. Y’a des jours avec et des jours sans ma bonne dame !

Les deux bouts de froufrous sur les côtés sont uniquement décoratifs, celui du centre aussi d’ailleurs : le devant me semblait très vide donc j’ai cherché de quoi « l’habiller »… Hélas, point de petit ruban crème pour faire un nœud, ni de mini boutons noirs dans les stocks généreusement mis à ma disposition, je me suis donc rabattue sur le mix froufrous/boutons blancs, joli tout de même.

J’espère que vous apprécierez à leur juste valeur ces photos portées : le fondu « artistique » leur donne un p’tit côté « film érotique soft des années 70″ qui m’amuse beaucoup.

Victory is mine !

Youpi Tralala tagada tsoin tsoin !

Ceci n’est pas mon projet le plus ambitieux (c’est le moins que l’on puisse dire), ni le plus soigné niveau finition, mais j’en suis vraiment fiérote. En effet il a été cousu à plus de 90% sans utiliser mon bras droit, toujours bloqué par une attelle.

Comme il s’agissait de ma toute première couture dans ces conditions, j’ai fait simple en choisissant un patron fastoche que j’avais déjà cousu. Voici en gros le bilan de ce boulot :

Les bons plans :

  • la machine à coudre électronique, décidément très simple à régler d’une seule main.
  • le point élastique de ma machine : d’ordinaire je fais les finitions à la recouvreuse, mais je n’ai pas eu le courage de l’enfiler, et finalement le rendu reste tout à fait correct. Pas impec’ non plus, mais c’est propre.
  • le montage à la surjeteuse, beaucoup plus simple que prévu, même pour fixer l’élastique ; par contre je n’étais pas motivée pour en changer les fils, donc j’ai choisi mes tissus en fonction de ceux-ci, et pas l’inverse.
  • le coupe-fil : quand on ne peut pas se servir de ciseaux, ça devient vite indispensable
  • le cutter rotatif et sa planche de découpe, qui m’ont permis de couper mon tissu de la main gauche

 

À revoir pour une prochaine fois :

  • l’épinglage est une vraie galère hélas.
  • le cutter rotatif, c’est mieux avec une lame neuve qui coupe vraiment !
  • prendre des photos de sa culotte (portée la culotte hein) avec un appareil reflex assez lourd et de la main gauche, c’est un exercice « intéressant » décidément.

 

Les infos techniques qui vont bien :

Comme pour ma culotte de marin, j’ai utilisé le patron n°127 du mag’ Burda de janvier 2012, toujours dispo sur le site Burdastyle d’ailleurs. Hélas, il s’agit d’un patron pour tissu très peu élastique, et même réduit d’une taille ça reste une culotte de géante : ultra confortable certes, et tenant bien en place, mais j’aurais encore pu diminuer d’une ou deux tailles sans que ce soit gênant. Le jersey rayé vient de chez Stop Tissu, le rouge du magasin Passion à Bruxelles.

La couturière masquée et provisoirement handicapée arrivera-t-elle à se coudre d’autres trucs sans y perdre sa santé mentale  ? Vous le saurez en suivant le prochain épisode de « Pas de bras, pas de chocolat ».

Ma lingerie de marin

C’est couillon d’avoir des tas de patrons et de ne pas les utiliser non ?

Bref, ça n’est pas parce que je suis contente de mon habituel modèle de shorty qu’il faut s’y cantonner. J’ai donc ressorti le Burda de janvier 2012, acheté en grande partie pour ses jolis ensembles de lingerie, que l’on peut encore trouver sur le site Burdastyle d’ailleurs. Bon, pour la culotte à taille super haute, j’avoue que je ne suis pas encore prête à sauter le pas. J’ai donc raccourci significativement le patron pour obtenir une culotte à empiècements contrastants sympatoche et confortable. Pour tout dire j’suis fan, il va donc falloir que je mette rapidement la main sur du coton strech et du matos de lingerie pour me coudre le combo bustier-culotte rétro de mes rêves.

Pour ce coup j’ai fait avec ce que j’avais sous la main, à savoir deux jersey de coton chopés chez Berger récemment (et donc nul besoin de fermeture éclair, comme le patron le prévoit normalement), un bout de dentelle élastique pour la taille, et pour la déco des demi-pressions en résines posées avec ma pince kam bien-aimée, histoire de jouer à fond avec l’esprit marinière. J’ai coupé une taille en-dessous de ma « pointure » puisque mon tissu était beaucoup plus élastiques que celui prévu à l’origine.

À gauche : Crushed velvet luxe panty and bustier, la version de Refindrebel.

Un jour, je me forcerai à faire de la vraie lingerie romantique, pastelle et avec de la dentelle. Un jour….

PS : J’en profite pour signaler que j’ai dessiné la bannière du tout-nouveau-tout-beau blog de mes amis Lyli et Christian. Ça va causer tricot, couture, voyages mais aussi cuisine puisque la demoiselle et son gentil mari sont tous deux des cuistots d’enfer : pour tout dire je me damnerais pour l’un de leurs fameux curry ! Je me suis beaucoup amusée à concocter ce dessin, qui les représente bien je trouve (c’est mon opinion et je la partage).

L’ensemble rayé

Vous n’allez pas me trouver bien originale sur ce coup….

Cet ensemble est quasi le même que celui montré il y a quelques semaines : le débardeur n°119 du Burda de mars 2012 (un très très bon cru ce magazine là décidément !) accompagné d’un shorty d’après mon patron perso, pas de quoi grimper au rideau quoi. Sauf que j’ai fait de subtiles modifications qui font toute la différence. Il faut dire que « subtile » c’est mon deuxième prénom ! (bon, en fait c’est Constance)


La première fois j’avais coupé ce haut en 40 et il était trop large. En bonne flemmarde je n’ai pas décalquer à nouveau mon patron, je me suis contentée de ne pas ajouter de marges de couture et zou, il me va maintenant nickel. J’ai aussi préféré remplacer la parmenture par un simple biais jersey, fastoche quoi.

Quant au shorty ça n’est pas le patron que j’ai changé mais ma technique de montage : je pense maintenant être arrivée au meilleur résultat possible, tant au niveau du temps de réalisation que du rendu final. Rendons à césar ce qui lui appartient, j’avoue que tout le mérite de ces finitions super propres revient à mes machines adorées… Entre ma surjeteuse, ma recouvreuse et moi c’est décidément pour la vie ! Seul petit défaut du truc : j’ai utilisé cette fois un jersey de coton (trouvé chez Berger à Bruxelles) qui est moins élastique que mon habituel jersey de viscose, j’aurais donc dû prendre une taille de plus pour être vraiment à l’aise car si celui-ci me va je le trouve tout de même un chouïa moins confortable que d’habitude.

Pour fêter ça je vous montre même l’envers de mes dessous, la couleur n’est pas tout à fait celle du tissu mais ça donne une assez bonne idée du rendu.

Y’a pas à dire, ce tissu permet de bien s’amuser en jouant sur le sens des rayures !