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Léo loves bugs

Nan mais ce tissu quoi !

Je suis tombée en amour dès que je l’ai vu chez Berger à Bruxelles : des insectes rigolos, des couleurs fun, un coton fin et douxC’est l’idéal pour coudre des trucs pour le Gigot Gigotant.

Ces photos datent d’août, alors qu’il faisait diablement chaud, d’où la culotte, les jambes et le torse nu (je le précise afin que personne ne me dénonce aux services sociaux). Parce que voila : il a fait chaud cet été, très, et j’avais besoin de quelque chose à enfiler par-dessus la couche lavable de Léonard.

Mon choix s’est porté sur un patron du mag’ Ottobre de mars 2015, et comme à ce moment là fiston mesurait 55 cm et qu’en prime ces couches font un méga popotin, je me suis dit que la taille 56 devrait lui aller. Hélas, le résultat est mignon parce que tout est mignon sur un nouveau-né, mais je suis déçue car en regardant le modèle de présentation je n’avais pas réalisé à quel point c’était large. Tant pis.

Oui, fiston a un groin à la place du nombril. Nous avons tout de même décidé de le garder.

Heureusement, j’ai pu me rattraper en cousant une balle Montessori (tuto de Mamansou déjà blogué par ici) et une gigoteuse (modèle Burda dont je ne trouve plus la référence, sacrebleu) avec le reste du tissu, et il me reste une chute de bonne taille pour me faire un p’tit quelque chose, histoire d’être raccord avec le Gigot.

Je regrette de ne pas pouvoir montrer une meilleure photo de la gigoteuse, en tout cas j’peux vous dire que c’est un modèle fastoche à coudre et assez pratique, même si une prochaine fois je pense l’améliorer en rajoutant une ouverture avec boutons pression en bas, histoire de pouvoir changer la couche sans le déshabiller entièrement.

Promis, à partir de maintenant je vous montre des trucs pour adultes : j’ai sur le feu deux sweat Ondée, une tenue Renaissance pour mon amoureux, un gilet de compétition et une robe d’allaitement…. On verra si j’arrive à tout faire, en tout cas j’ai la foi !

Sur ce, je file dormir du sommeil du juste et de la jeune mère qui allaite un gros morfale.

 

L’ensemble débilo-fun

J’aime le bricolage, les outils (pour fêter mon diplôme quand j’avais la vingtaine, on m’a proposé de m’offrir un bijou, j’ai demandé une scie sauteuse à la place, véridique !), les couleurs flash et les imprimés enfantins…

Donc forcément, quand je suis tombée sur ce jersey au marché Saint Pierre à Paris il y a deux bonnes années de cela, ce fut « love at first sight ». Cadeau bonus : à mon grand étonnement, personne d’autre ne semblait en vouloir, il était donc soldé. Joie ! J’en ai chopé un mètre et je l’ai amoureusement rangé dans un coin… Où il a attendu longtemps que je trouve le projet idéal.

Le projet en question, c’est un ensemble facile et rapide à coudre, un haut testé  récemment (le top drapé du hors-série Burda facile printemps/été 2014) et auquel je suis accro, et mon habituelle petite culotte à empiècement contrastant, dont je ne me lasse pas. Le duo gagnant quoi.

Certes, je conçois que cet ensemble ne plaise pas à tout le monde, mais le porter me donne une patate d’enfer !

J’ai fait une seule modification au patron du top : celui-ci a une coupe assez large mine de rien, ce qui le rend confortable mais pas super flatteur au niveau de la taille (avec mes formes -poitrine et hanches généreuses et taille plus fine- mieux vaut marquer la taille pour éviter de ressembler à un pot à tabac), j’ai donc retiré quelques centimètres au niveau des reins, en profitant du fait que le dos est en deux pièces. C’est très simple à faire et ainsi ce top marque mieux ma cambrure, tout en restant suffisamment ample pour être très agréable à porter même par grosse chaleur.

Spoiler : il se pourrait que je vous montre bientôt un pull en jacquard (enfin si je trouve la motivation pour tricoter la seconde manche…)


Accro

Nan mais ce tissu quoi …!

Après m’être cousu un débardeur et une robe avec, j’étais à sec, et puis vlan : voila-t-y pas que Frangine Bien-Aimée me dit qu’elle le trouve génial. J’étais donc OBLIGÉE d’aller en racheter (coup de bol, il en restait quelques coupons chez Stop Tissu), et bon, une fois son t-shirt à col bénitier cousu, devant le reste conséquent de tissu, je me suis dit que c’était bête de n’en rien faire.

Voici donc mon col bénitier en jersey de viscose doux à se damner, d’après le patron n°130 du Bubu de septembre 2012 (ravissant, mais décidément l’encolure est trrrrrès large, je le porte donc ici avec un soutien-gorge sans bretelles, info indispensable s’il en est). Il n’est absolument pas de saison, puisque je ne sais pas ce que la météo donne chez vous mais ici c’est l’hiver. Heureusement, le Grand gastéropode Lumineux en soit loué, il va parfaitement avec mon nouveau châle chouchou.

J’en profite pour vous montrer la couture débile du jour :

une culotte corbeau cousue pour mon amie Cécile, fan de ces bestioles et qui voulait de la lingerie rigolote. Photo non portée, forcément….

Pour info, le motif est sur le popotin, le devant est noir/neutre.

Et maintenant, je peux attaquer « ze super projet top secret hors concours » pour l’extreme sewing makeover de T&N, muhahahah !

Classique ?

Je continue à m’adonner à la lingerie…

Cette fois je ne suis pas certaine d’aimer le résultat : niveau confort rien à redire, mais le patron, au demeurant très bien pensé puisqu’il n’y a que trois couture (milieu devant, milieu dos, raccord au niveau de la fourche), ne couvre pas assez la partie la plus charnue de mon anatomie, du moins à mon goût. La bonne nouvelle c’est que ce patron imprimable at home est dispo gratos. Et pour info, utilisant un jersey de coton raisonnablement élastique, j’ai coupé la taille 10 qui me va parfaitement.

L’autre souci étant que je suis actuellement en vacances/repos forcé chez mes parents, privée donc de Sisi, ma surjeteuse adorée, et qu’en cousant avec une seule main (encore une semaine d’immobilisation du bras droit, le plus dur est derrière moi !) j’ai bien galéré pour assembler correctement les trois élastiques sans les épingler : l’épinglage est LA partie que je n’arrive pas à maîtriser d’une seule main, et je réalise maintenant combien c’est important comme étape. Y’a des jours avec et des jours sans ma bonne dame !

Les deux bouts de froufrous sur les côtés sont uniquement décoratifs, celui du centre aussi d’ailleurs : le devant me semblait très vide donc j’ai cherché de quoi « l’habiller »… Hélas, point de petit ruban crème pour faire un nœud, ni de mini boutons noirs dans les stocks généreusement mis à ma disposition, je me suis donc rabattue sur le mix froufrous/boutons blancs, joli tout de même.

J’espère que vous apprécierez à leur juste valeur ces photos portées : le fondu « artistique » leur donne un p’tit côté « film érotique soft des années 70″ qui m’amuse beaucoup.