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Bim, bam, boum, une robe et du ukulélé

N’en étant pas à mon coup d’essai,

je SAIS que la robe Centaurée de Deer&Doe est large à la taille et qu’en prime les fronces sur tout le tour lui donnent un effet entre la petite-fille et la mémère, le tout pas du tout amincissant (c’est mon opinion biaisée de fille qu’y n’aime point les fronces).

Et je le prouve : premier essai high-low avec fronces, sans retouche = on a l’impression que j’ai pris 10 kilos / second essai ajusté, sans fronces et avec une maxi-jupe = nettement plus flatteur

Pour ce troisième essai j’ai décidé de tester la longueur aux genoux, avec fronces, sans zip parce que je n’aime pas les robes à zip (soit l’aisance est telle qu’on n’en a pas besoin, soit la robe est ajustée et j’ai toujours peur de me coincer la peau en la fermant… Ne riez pas, ça m’est arrivé, c’est très désagréable !) mais en ajustant tout de même le tout à l’aide de pinces dans le dos.

Oui, j’ai l’esprit aventureux d’un explorateur du temps jadis en quête d’une nouvelle façon de cuisiner les nouilles, appelez-moi Marcella Pola.

Bilan : les pinces ajoutées dans le dos alors qu’il y a des fronces, c’était vraiment une idée de neuneu, d’ailleurs je ne pige pas pourquoi elle m’est venue. Il aurait été préférable d’ajuster sur les côtés. À part ce détail qui me donne envie d’aller m’enfouir la tête dans le sable, me voila comme prévu l’heureuse propriétaire d’une robe digne d’un petite fille (vous savez : pas de taille et le bidon rond bien poussé vers l’avant). Ni glamour si super flatteuse, mais tout de même jolie, légère et agréable à porter pour les vacances.

« Et si cette fois j’ai pas envie de poser en levant la jambe ! » « C’est la tradition, tais-toi et lève cette p….n de gambette ! »

Quelques ajustements post-couture ont été nécessaires : les deux pinces dans le dos m’ont permis de supprimer 4 bons centimètres à la taille mais j’aurais encore pu en virer 4 tout en conservant assez d’aisance pour l’enfiler sans souci. De plus, ayant changé de silhouette, cette fois je l’ai coupée en 44 (je correspond quasi exactement aux mesures pour cette taille) et… L’avant ne m’allait plus !

Pour les deux robes en 42, je n’ai pas eu de souci avec les bretelles. Pour cette troisième version elles étaient trop sur le côté et cela me dérangeait, j’avais toujours l’impression qu’elles étaient sur le point de tomber. J’ai fini par démonter le biais sur l’avant, retirer 1,5 cm au niveau de la couture milieu devant haute (pas sur toute la longueur), retiré à nouveau 1,5cm sur la découpe centrale du biais et remonté le tout. C’est nettement mieux ainsi mais l’esthétique du corsage en a pâti quand on le regarde de près. Tant pis.

« Mais pourquoi est-ce que cette télécommande ne marche pas ? Ah tiens, si en fait… »


Si je me décide à la coudre à nouveau ce sera :

  • en modifiant la jupe pour virer les fronces et la faire tourner et/ou la rallonger (mais pas high-low, en revoyant ces photos je réalise à quel point ça ne me va pas)
  • avec le buste vraiment ajusté, donc avec zip
  • en modifiant l’avant pour que les bretelles soient positionnées moins près des épaules

 

Le tissu est un coton léger et assez fragile chopé chez Sacrés Coupons à Paris. Joie, bonheur : il me reste de quoi coudre une p’tite jupe légère ! En bonne droguée déjà en manque, je vais donc compulser frénétiquement ma pile de patrons à la recherche du modèle idéal.

 

Mais d’abord il faut que je vous cause du truc qui me met en joie en ce moment. Non, pas le bébé.

Il s’agit de Yousician, une application (je l’utilise sur une tablette Ipad mini, mais on peut l’avoir sous d’autres formats) qui permet d’apprendre à jouer d’un instrument de musique même quand on n’a en théorie ni le temps, ni l’énergie, ni l’argent pour s’offrir un tel luxe.

Parce que oui, apprendre à jouer de la musique c’est un petit luxe. Je joue de l’accordéon diatonique et un peu d’ukulélé mais je m’y suis mise sur le tard car pendant des années j’étais bloquée par le fait que je n’avais pas appris la musique/le solfège. Rien n’empêche d’acheter un instrument correct et de se lancer en autodidacte ceci dit, c’est ce que j’ai fait pour l’ukulélé et ça fait des années que je m’amuse à gratouiller…. Mais en restant à un niveau médiocre faute de prof/groupe pour me pousser à me botter les fesses.

Bref, jusqu’à récemment je jouais comme ça :

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Et un puis un pote de GN (merci « François », tu es beau !) m’a parlé de Yousician. Concept simple mais efficace : comme avec le jeu vidéo Guitar Hero, on voit défiler des repères de couleur et il faut jouer la bonne note/le bon accord au bon moment, et le niveau monte progressivement jusqu’à ce qu’on ait acquis une dextérité de malade. Sauf qu’au lieu de savoir super bien jouer à Guitar Hero on sait super jouer d’un vrai instrument.

Il vous faut donc : un ordinateur/une tablette/un smartphone (même si là ça me semble un peu petit) dont le micro et le son fonctionnent bien + un vrai instrument de musique. Aucun besoin de connecter l’un à l’autre ou d’acheter un instrument spécial, le micro de votre appareil suffit. Mais évidemment, si vous prenez un ukulélé chinois à 20€, il y a des chances pour que les accords bougent tout le temps et que ce soit casse-bonbon, il vous faut un instrument correct (avantage du ukulélé : on peut avoir un « vrai » instrument de musique qui tient bien l’accord pour un prix raisonnable comparé à la majorité des instruments).

En vrai le contenu est encore plus riche : il y a de courtes vidéos avec des cours, un métronome, un accordeur et surtout une fonction « practice » qui permet de ralentir les morceaux pour travailler à son rythme avant de revenir à la fonction « perform » et valider un niveau….. Pour l’instant il y a 4 instruments disponibles : guitare, basse, piano et ukulélé.

Et combien que ça coûte cette affaire ? Et bein rien. Enfin si, on est encouragé à prendre un abonnement de 9.99$ par mois, mais on peut aussi accéder gratuitement à l’application, qui est alors un peu bridée : on n’a droit qu’à 30 mn de cours toutes les 12 heures, durant ces 30 mn il y a 3 interruptions de 30 secondes chacune pour vanter l’abonnement payant, et une fois le temps imparti fini on n’a plus accès à la suite des cours, aux scores et retours…. Mais on peut tout à fait continuer à s’entrainer avec les cours et exercices déjà débloqués, c’est donc parfait pour les gens comme moi qui n’ont de toute façon pas plus de 30 mn à consacrer à ce loisir.

 

Ce que j’aime :

  • C’est super fun !
  • La version gratuite me convient tout à fait.
  • Pas besoin de me déplacer, de trouver un bon prof…
  • Je cale mes 30 mn de cours quand je veux (quand j’arrive à avoir 30 mn).
  • La pédagogie est bien pensée, efficace…. on progresse très rapidement.
  • L’application sur Ipad est très intuitive.

 

Ça me botte moins :

  • Si on aime ça, il y a une fonction « compétition » : on marque des points selon sa dextérité et on peut comparer ses scores avec les copains. Pas du tout mon truc, mais ça plaît beaucoup à mes amis.
  • Les cours sont uniquement en anglais pour l’instant (pas un anglais compliqué, mais mieux vaut le savoir).
  • Le gros point faible à mon sens (mais je n’ai pas fini les cours donc peut être que cela s’arrange) : pour apprendre à jouer d’un instrument on passe soit par la lecture d’un système de notation (solfège, tablatures), soit par un apprentissage à l’oreille (écoute et mémoire). Pour les cours d’ukulélé (je n’ai pas testé les autres) on apprend effectivement les noms des accords mais pas les longueurs de notes (du moins pas les notations habituelles), et on ne travaille malheureusement absolument pas d’oreille. Ce qui est un peu handicapant pour jouer sans l’application sous les yeux, du moins pour ceux qui ne sont vraiment pas sûrs d’eux/n’ont jamais pris le moindre cours de musique.
  • C’est moins agréable que d’avoir un vrai prof sous la main (mais à cheval donné… )
  • Il faut être connecté : moi qui part 3 semaines loin d’internet cet été, je vais plutôt emporter des recueils de tablatures pour continuer à pratiquer tous les jours.
  • Et parfois le chargement des vidéos rame sévèrement, même quand ma connexion internet fonctionne parfaitement (pas bien grave, mais 10 mn pour charger une vidéo de 2 mn c’est longuet).

Allez, une seconde vidéo pour le fun

Image de prévisualisation YouTube

Je vais finir par deux conseils, du moins pour la version ukulélé :

  • Prévoyez des écouteurs car le son de l’instrument couvre souvent l’accompagnement, ce qui est dommage car on ne travaille alors plus du tout d’oreille.
  • Pour les cours, on choisit de travailler les accords ou les arpèges. Faites les deux en alternance ! On est tenté de progresser rapidement dans l’une de ces deux techniques au détriment de l’autre, mais arrivé à un certain niveau pour les arpèges il est indispensable de connaître déjà les accords.

Voila voila, je suis joie, je suis musique ! Je précise au cas où qu’il ne s’agit pas ici de pub déguisée pour laquelle j’aurais été sollicitée : je kiffe tellement ce truc que je me devais de partager le bon plan. Comme quoi les commerciaux qui se sont dit « tiens, mettons une version gratuite, limitée mais quand même chouette, pour attirer le chaland » savaient ce qu’ils faisaient.

Le vrai défaut du truc c’est que, maintenant que je sais que je pourrais apprendre gratuitement et  facilement les bases, et bah je rêve d’un piano….

 

La robe économe

Qu’est-ce qu’on fait quand l’été arrive et qu’on manque dramatiquement de p’tites robes légères ?

(Si si, j’vous jure !)

On fouille dans son stock pour choper de quoi s’amuser : un tissu de piètre qualité mais d’une couleur extra (1€ le mètre au marché aux puces, yeah baby !) + un reste de biais bleu à fleur ravissant mais insuffisant + un reste de biais bleu pour compléter + un patron déjà testé + moins de deux heures = une nouvelle Centaurée (patron de chez Deer&Doe), cette fois bien ajustée.

La jupe a été modifiée pour un résultat ultra long et sans fronces à la taille. J’ai tout de même laissé un peu de surplus en largeur, que j’ai disposé en plis plats (un au milieu devant et deux dans le dos). Je n’avais pas de zip invisible sous la main… Mais tout va bien car j’ai ajusté ma toile avec juste ce qu’il faut d’aisance pour pouvoir l’enfiler et l’enlever tranquillou. Ok, il faut se tortiller un peu pour y arriver, mais ça marche. Yeah baby vous dis-je !

J’espère que vous ne vous lassez pas, parce que je compte en faire une dernière version.

Duo gagnant

Mais naaaannnnn, j’ai pas de problème d’alcoolisme, promis !

Le duo gagnant, c’est ma nouvelle robe et la babiole cousue pour l’accompagner. Et comme je vais causer patrons, tailles etc, je commence par un coming out, même pas peur : mes mensurations. J’ai utilisé un patron Burda et un autre de chez Deer&Doe, chez les deux les modèles sont prévus pour une stature de 1m68. Je mesure 1m71 et au jour d’aujourd’hui je fais 96cm de tour de poitrine, 78 de tour de taille et 102 de tour de hanche, ce qui chez Bubu est exactement un 42, alors que pour D&D il faudrait que je fasse 2 cm de tour de taille en moins (76 donc). lire la suite »