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Chouette jupette

Ce tissu est de loin le plus fragile que j’aie cousu.

C’est ballot quand comme moi on a la délicatesse d’un orang-outan dans un magasin de porcelaine.

Mais qu’à cela ne tienne, on ne va pas bouder son plaisir quand on tombe sur un mélange soie et coton si doux. J’avais utilisé la majeur partie du coupon pour une robe il y a des années, il était temps de faire un sort à la grosse chute restante. D’où le choix d’une mini mini jupe assez simple.

Ce patron Bubu (118 05/2012) est un p’tit bijou qu’il me faudra juste modifier un chouïa avant la prochaine version. En effet les côtés de la ceinture ont besoin d’être arrondis pour mieux suivre mes formes.

À part ça rien à dire, si ce n’est que j’ai préféré placer une fermeture à glissière invisible sur le côté plutôt que faire une braguette, et qu’avec un bon entoilage ce modèle, à priori destiné à des tissus ayant plus de tenue, fonctionne trrrrès bien avec un tissu très fluide.

Cela fait des mois que j’ai un pantalon de pirate à vous montrer… Il ne me manque que les photos, see you soon (j’espère).

Fripée

Lors de cette séance photo tout était fripé.

Ma gueule, ma jupe, le jardin et ma motivation…. Voila deux semaines que je me dis que je vais trouver l’énergie de recommencer ces photos, armée d’un fer à repasser cette fois, et puis non. Mon blog aussi a droit à sa dose de fripitude.

Ce wax, rescapé d’un coupon déjà bien utilisé, est d’une couleur réjouissante mais d’une fripitude extrême. Cela ne m’empêche absolument pas de porter cette jupe régulièrement car elle est aussi très confortable et d’une coupe de la catégorie « plus flatteuse tu meurs ».

D’ailleurs vous la reconnaissez peut être. Il s’agit de la grande sœur de ma jupe grise (environ 5 cm de plus afin d’oser la porter sans collants quand la température rendra l’exhibition de peau indispensable malgré les complexes). Merveilleux patron de jupe crayon, poétiquement baptisé #107A 02/2011.

Finissons sur un peu de contentement de soi : en revanche les nombreux raccords de motifs ne sont pas du tout fripés. J’en suis même toute fiérote.

Vous avez dit « classique » ?

J’ai depuis quelques temps comme une envie de changer de style.

Ça tombe bien puisque je dois me refaire une garde-robe à ma nouvelle taille. Prise par une folie couturistique je me suis confectionné une série de fringues d’urgence, confortables et tout terrain et économique puisque pour la plupart je me suis contentée de piocher dans mes stocks de tissus et de patrons. Il ne me reste plus qu’à trouver le temps de tout prendre en photo.

On attaque avec cette jupe crayon à taille très haute de chez l’ami Bubu (#107A 02/2011, un grand cru décidément) accompagnée d’un t-shirt adapté du body/robe Nettie, de Closet Case Patterns, déjà cousu moult fois, j’y allais donc les yeux fermés.

Même si mes rondeurs sont bien visibles dans cette tenue, j’aime beaucoup le rendu général et compte bien les refaire dans des tissus plus funky. La taille haute de la jupe (coupée en taille 40, et dont le patron propose trois longueurs) est particulièrement confortable et pratique. En revanche j’ai peut être été un poil optimiste en coupant le t-shirt en taille 12 alors que j’utilisais un jersey assez nerveux.

En ce qui concerne les tissus je n’ai pas grand chose à dire : le gris vient d’un grand coupon piqué à ma mère il y a des années (merci M’man !), le jersey noir super doux et confortable était un mini reste de coupon, je n’ai réussi à couper les pièces qu’en trichant, les manches ont donc été positionnées à contre sens (vive les jersey bi-extensibles !).

À venir : un manteau devenu veste et une flopée de robes en jersey.


Easy wax

Cette robe Burda quoi….

Elle est quasi parfaite. Originale tout en restant facile à porter, confortable bien qu’elle ne soit pas en tissu extensible (merci merci dos smocké et manches 3/4 ouvertes).

Comme pour ma première version j’ai supprimé la patte de boutonnage, avantageusement remplacée par un zip invisible sur le côté, et coupé une jupe dansante. Mais il y a un twist : cette fois ce n’est pas un simple cercle mais une jupe à quatre panneaux et poches chopée sur un patron du mag’ Knipmode.

Diantre, foutre diable, screugneugneu : le dos est un peu trop large, même pour moi. On y remédie assez facilement en déplaçant le bouton, mais dans le cas le triangle du dos baille à s’en décrocher la mâchoire. Problème facilement réglé en cousant en court de séance photo un discret bouton pression qui tient tout en place comme par magie. Mais une prochaine fois il faudra que je fasse une toile et que j’adapte cette partie.

Le buste est en revanche fort court. Ça tombe bien puisque la destinataire est foutue pile poil comme il faut pour ça, pour mon mètre 70 en revanche il faudrait que je rajoute au minimum 3 cm pour ne pas transformer la chose en robe empire mal taillée.

C’est bien simple : je veux la même. Mais faute d’avoir assez de ce wax pour jouer la copycat je vais p’t'être bien en faire une version un chouïa plus discrète.

 

Je profite de ce post pour causer d’un truc qui me tient à cœur.

Au cours des deux dernières années j’ai écrit un jeu qui s’appelle Oracle. Il s’agit d’un GN d’environ 5 heures pour 7 joueur.euse.s et deux orga. Après un paquet de sessions test je l’ai enfin mis à disposition sur l’indispensable site murder-party.org. C’est gratos, ça m’fait plaisir, si vous y jouez un de ces jours je serais curieuse de savoir ce que vous en pensez.

C’est bien beau tout ça mais de quoi ça cause au juste ? (Vous pouvez aussi lire une critique du jeu par ici.)

Advanced Timing a inventé un implant révolutionnaire baptisé Oracle. Celui-ci permet de savoir quand on rencontrera son âme soeur. Ce qui semblait au début un gadget douteux s’avère fonctionner réellement et a des implications telles qu’au cours des dix années suivantes notre société entière en sera bouleversée.

Durant ce huis clos en séquence, un groupe d’ami.e.s vivra ce changement. Chacun.e étant parfaitement libre de se faire ou non poser un implant. Mais passé un certain stade ne pas accepter l’Oracle ne permet plus vraiment d’échapper à son influence.

L’essentiel du jeu se passe à table autour d’un bon repas, de plusieurs bons repas en réalité puisque les personnages survoleront ainsi une décennie en quelques heures.

Coming soon : j’ai ENFIN cousu une poupée pour mon fils !