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Léotoro

Joie. Halloween arrive !

Pour le tout premier déguisement de fiston il fallait

  • du chaud, parce que novembre quoi
  • du choupinou
  • du pratique/portable tous les jours
  • du pas cher, parce que porte-monnaie en peau de hérisson

 

J’avais en stock de quoi faire une tenue de pokémon, de Godzilla et de Totoro, c’est ce dernier qui a remporté les suffrages haut la main. Le tissu principal est un minkee que j’avais commandé en ligne pour faire des inserts de couches lavables.

Erreur fatale, je me suis retrouvée avec un mètre de tissu à poils longs, pas vraiment adapté pour collecter proprement les fluides corporels de fiston mais imitant fort joliment le poil de Totoro. Avantages non négligeables : c’est moelleux, chaud et on peut laisser les bords à cru.

Que-quoi-qu’est-ce ?

Il s’agit d’un hack du patron de combinaison à cagoule du magazine Ottobre 04/2014, réalisé dans la taille 86 cm pour un nain de 81 cm. Les modifications sont minimes : j’ai placé la fermeture à glissière dans le dos et ajouté les oreilles, les appliqués décorés à la peinture pour tissu et des velcros pour faire tenir la cagoule en place.

Portée ouverte, la cagoule est assez large pour que je puisse y glisser ma tête, ce qui nous a permis de faire une séance photo coolissime.

Va-t-il continuer à porter cette tenue après Halloween ? Je veux mon n’veu ! Outre sa supra-mignonitude elle est merveilleusement chaude et semble tout aussi confortable.

À très vite pour un autre déguisement, cette fois pour une chouette gosse de 8 ans fan d’une héroïne de comic book.


La combi de Léozilla

Roarrrrrr, qu’entends-je ? Que vois-je ? Serait-ce ….. ? Nooooonnnnn, pas Léozilla, le monstre aquatique !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

La légende raconte que cette mythique créature évolue avec autant de plaisir dans le sable que dans l’eau, et que pour préserver sa peau fragile du soleil sa mère aurait tissé des algues magiques pour lui coudre une chatoyante tenue (qui ne l’empêche pas de dégainer en plus la crème solaire). Certains philistins dénués de tout esprit poétique affirment quant à eux qu’elle aurait bêtement utilisé les chutes de ses deux maillots de bain (2015 et 2016).

Que-quoi-qu’est-ce ?

La combi de nage pour bébé du magazine Ottobre de mars 2016. Léo mesure 76 cm pour 9.350 kilos, ce qui en fait une grande crevette, la faute à une énergie débordante qui fait qu’il marche/court partout depuis ses 10 mois et est donc musclé et très peu enrobé. Entre les tailles 74 et 80cm j’ai donc pris la plus petite, et finalement en hauteur le résultat est impec’, idem en largeur au niveau des côtes. En revanche il flotte dedans au niveau du ventre, des manches et des jambes.

J’ai ADORÉ coudre cette combi, sérieusement. C’est assez simple et même si il ne la mettra que durant 3 semaines ça m’enchante de le voir patauger avec. Cadeau bonus : il est assorti à mes maillots, la classe à Dallas (oui, je mets encore le maillot de grossesse, il me va assez bien, yeah).

Le montage a été réalisé avec le point élastique de ma machine à coudre, le zip invisible cousu au point droit (puisque de toute façon le zip annule l’élasticité de cette partie), les ourlets au point zigzag, et j’ai ajouté quelques points élastiques à la main, invisibles de l’extérieur, pour bloquer la bande d’encolure.

C’est officiel : l’an prochain je choperai des tissus de meilleure qualité pour coudre de nouveaux maillots à toute la famille.

 

Léo loves bugs

Nan mais ce tissu quoi !

Je suis tombée en amour dès que je l’ai vu chez Berger à Bruxelles : des insectes rigolos, des couleurs fun, un coton fin et douxC’est l’idéal pour coudre des trucs pour le Gigot Gigotant.

Ces photos datent d’août, alors qu’il faisait diablement chaud, d’où la culotte, les jambes et le torse nu (je le précise afin que personne ne me dénonce aux services sociaux). Parce que voila : il a fait chaud cet été, très, et j’avais besoin de quelque chose à enfiler par-dessus la couche lavable de Léonard.

Mon choix s’est porté sur un patron du mag’ Ottobre de mars 2015, et comme à ce moment là fiston mesurait 55 cm et qu’en prime ces couches font un méga popotin, je me suis dit que la taille 56 devrait lui aller. Hélas, le résultat est mignon parce que tout est mignon sur un nouveau-né, mais je suis déçue car en regardant le modèle de présentation je n’avais pas réalisé à quel point c’était large. Tant pis.

Oui, fiston a un groin à la place du nombril. Nous avons tout de même décidé de le garder.

Heureusement, j’ai pu me rattraper en cousant une balle Montessori (tuto de Mamansou déjà blogué par ici) et une gigoteuse (modèle Burda dont je ne trouve plus la référence, sacrebleu) avec le reste du tissu, et il me reste une chute de bonne taille pour me faire un p’tit quelque chose, histoire d’être raccord avec le Gigot.

Je regrette de ne pas pouvoir montrer une meilleure photo de la gigoteuse, en tout cas j’peux vous dire que c’est un modèle fastoche à coudre et assez pratique, même si une prochaine fois je pense l’améliorer en rajoutant une ouverture avec boutons pression en bas, histoire de pouvoir changer la couche sans le déshabiller entièrement.

Promis, à partir de maintenant je vous montre des trucs pour adultes : j’ai sur le feu deux sweat Ondée, une tenue Renaissance pour mon amoureux, un gilet de compétition et une robe d’allaitement…. On verra si j’arrive à tout faire, en tout cas j’ai la foi !

Sur ce, je file dormir du sommeil du juste et de la jeune mère qui allaite un gros morfale.

 

Des monstres pour Azadî

Ce tissu monstre, je l’ai vu, je l’ai voulu, je l’ai achetu aussi sec.

 

Comment y résister franchement ? C’est le tissu idéal pour mon marmot, enfin à mes yeux (d’autres sont plus circonspects sur ce point) : fun, pas tarte, unisexe, coloré… En prime c’est du 100% coton chopé à un prix très raisonnable puisque si j’ai bonne mémoire on le trouve à Bruxelles dans le magasin Berger pour 6 ou 7€ le mètre.

J’en ai pris un mètre, de quoi coudre cette chouette pochette à langer nomade et encore une ou deux petites babioles pour Azadî. Probablement un protège carnet de santé et une balle de préhension Montessori.

Le tutoriel d’Hélène du blog Pour mes jolis mômes est ultra simple et sympa à suivre, ce qui en fait un super projet pour les débutants. La partie sous la tête est rembourrée pour plus de confort, et une fois plié, s’il est trop large pour mon sac à main il tient sans souci dans la plupart de mes besaces. Merci Marie de m’avoir signalé ce patron !

J’ai fait de mini modifications : les boutons pression ont été posés avant le montage du sac, c’est bien plus pratique ainsi. Je n’en ai d’ailleurs mis que deux au lieu des quatre prévus, ça me semble largement suffisant (edit, en fait il semble que les 4 soient nécessaires, je suis une bécasse quoi). J’ai aussi doublé le nombre de poches histoire d’avoir encore un peu plus de rangements. Dernier point qui a son importance : j’ai entoilé la doublure, ce afin que les boutons pression ne risquent pas de déchirer mon tissu.

Bêtasse que je suis, je n’y ai pas pensé cette fois-ci mais pour une éventuelle prochaine version je prendrai un tissu enduit facile à nettoyer pour l’intérieur : quelque chose me dit que ça peut être utile en cas de fuite. À moins que je ne l’utilise carrément pour doubler le tapis en tissu éponge (ce qui aurait en plus l’avantage d’être plus costaud au niveau des boutons pression).

Edit : Virgine S l’ayant cousu, elle a eu la gentillesse d’ajouter quelques précieux conseils :

- les 4 pressions sont utiles pour un truc tout bête : passé les premières semaines, un bébé bouge tout le temps, surtout les pieds, et donc la serviette bouge aussi. Je te laisse donc imaginer le bébé qui bouge, la serviette qui se barre, le bébé qui profite d’un moment d’inattention pour pisser (ou autre) pendant qu’on tient la couche propre d’une main et la serviette de l’autre…
– d’où, en effet, le tissu enduit qui est bien utile, c’est ce que j’ai mis à l’intérieur et vu le nombre de pissous que j’ai essuyé, je m’en félicite tous les jours.
– pour le nombre de serviettes, j’en ai fait 3 (mais j’ai réalisé aussi la housse de table à langer sur le même principe de housse en tissu enduit / serviette interchangeable et du coup j’ai tout fait aux mêmes dimensions) et j’ai du mal à tenir plus de 2 jours avec une même serviette. Heureusement j’avais acheté beaucoup trop de serviette éponge et du coup je vais m’atteler à compléter la collection. Mais si tu bouges beaucoup, 3 peut être le bon nombre.
– à l’usage, le bouton servant à fermer la pochette s’est révélé positionné pile au milieu du dos et faisait des marques impressionnantes malgré les épaisseurs (relatives) de tissu. Après 2 ou 3 utilisations avec un bébé de 2 mois en pleurs et qui se tortillait à chaque change, j’ai tout décousu pour virer le bouton et la lanière pour remplacer par deux longs liens de laine. Depuis, plus de problème, mais je n’ai vu aucun commentaire en ce sens nulle part, donc je me dis que j’ai dû me tromper quelque part dans la réalisation (ou que mon fils est un futur « princesse au petit pois »).

 

Comme je n’avais pas envie de payer 12€ le mètre pour du tissu éponge, j’ai chopé dans un magasin une petite serviette de toilette d’un super jaune vif à 2€49. Elle faisait pile poil la bonne taille pour me permettre de couper deux tapis interchangeables, histoire d’en avoir toujours un de prêt quand l’autre est dans le machine à laver.

Le molleton, l’entoilage, la doublure, le biais, le cordon et le bouton ont tous été piochés dans mon stock, histoire d’en profiter pour le vider un chouïa.

J’en suis tellement contente que je pense que ça va devenir mon cadeau de naissance de prédilection : voila un objet joli, pratique et qui servira bien plus longtemps qu’un mignon petit vêtement en taille 6 mois.

Par contre pour une prochaine fois j’ai bien envie de tracer mon propre patron histoire d’avoir une forme plus rigolote.

Tout ça me donne envie de réécouter les Fabulettes d’Anne Sylvestre à fond les ballons !

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