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L’été 1936

Je vous parle d’un temps que les moins de … 100 ans ne peuvent pas connaître.

Lentement mais surement, je me remets à coudre quand Léozilla m’en laisse le temps. Certes, j’ai planché 4 jours sur une bête blouse qui en temps normal m’aurait pris moins de deux heures, mais l’important c’est d’avoir vaincu. Maintenant que j’ai fait mon deuil des longues plages de liberté dévolues à la couture je vais pouvoir m’y remettre plus sérieusement, je serai juste beeeaauuuucoup plus lente.

Non, mes cheveux n’ont pas poussé de 60 cm, hélas. Mais comme je vais jouer le rôle d’une modeste femme des années 30 j’ai dégainé des ajouts de cheveux à clipser. Le résultat n’est pas trop mal, mais il y a deux soucis : d’abord je n’ai absolument pas l’habitude et je n’ai pas encore réussi à faire une chouette coiffure d’époque avec tout ça, et secundo quand je les tresse les mèches plus courtes ressortent, les sales rebelles.

Vous connaissez déjà la jupe, il s’agit du patron Anémone de Deer & Doe, blogué ici. Joie et malédiction, j’ai perdu plus d’une taille au niveau du ventre depuis que je l’ai cousue, là elle est ajustée grâce à des épingles dans le dos. Il va falloir la démonter et recoudre, j’en profiterai pour diminuer un peu l’ampleur.

La blouse a été cousue dans une popeline de coton ivoire car je pensais la porter avec une autre jupe…. Bah, tant pis. Vous l’aurez p’t'être reconnue, il s’agit d’Airelle, autre patron D&D. J’ai juste modifié les manches et légèrement arrondi les pointes du col pour un look encore plus vintage.

Le tissu étant légèrement transparent, j’ai préféré faire le montage en coutures anglaises. Étonnamment, ça m’a fait un bien fou de revenir aux bonnes vieilles méthodes, plus longues mais super propres. Sans surprise, je n’ai eu aucun souci à coudre ce modèle, simple et bien expliqué.

Cette blouse est à coudre de préférence dans un tissu très fluide, même si cette popeline un poil trop raide donne pile l’effet recherché. Ahhhh, parfois ce n’est pas simple de suivre les directives pour un rôle : j’aurais adoré me faire une tenue ultra glamour, dégainer un petit coupon de soie que je garde pour ce genre d’occasion… Au lieu de ça me voila avec une blouse anti-sexy en coton tout simple.

Allez allez, maintenant il faut que j’attaque la robe de bal pour ce fameux 14 juillet 1936 ! (toujours pas glamour, mais tout de même pomponnée pour l’occasion)

 

Vive la simplicité

J’avais envie besoin d’un projet tout simple.

Il me fallait un patron déjà recopié et testé, sans aucune complication (c’est à dire aucun zip, boutonnière etc). Un projet rapide et inratable quoi.

C’est finalement la blouse airelle de Chez Deer&Doe qui l’a emporté, couplée avec un adorable coupon de coton fluide chopé vendredi dernier au marché aux tissus de Maastricht avec Lyli et Dude. On ajoute à ça trois bouts de passepoil et envoyez c’est pesé : j’ai un joli haut léger et sympatoche, que je préfère décidément porter rentré dans un pantalon ou une jupe à taille haute.

Seules petites modif’ : j’ai viré le col (comme d’habitude quoi), rallongé les manches de 5 cm et un chouïa élargi les bracelets de manches, je me sens plus à l’aise ainsi.

Ça me fait penser que je dois justement faire un cadeau à une amie, une autre version serait parfaite pour elle !

De belles marinières

Papelhilo et moi avons troqué, yeah !

Je ne peux pas montrer pour l’instant ce qu’elle m’a envoyé car il s’agit d’un cadeau de noël, donc pas question de dévoiler le truc avant quelques jours, sachez juste que c’est vraiment extra. Par contre rien ne m’empêche de vous montrer les deux marinières (bon, disons une marinière et un t-shirt rayé) cousues pour la demoiselle et que, franchement, j’aurais bien gardées pour moi.

Numéro uno, une Airelle marine

Vous avez bien lu, j’ai utilisé le patron de la blouse Airelle de Deer&Doe pour ce t-shirt, avec tout de même quelques modifications :

  • pas de col mais une parementure
  • pas de pinces
  • des manches redessinées
  • le dos est coupé en une seule pièce droite dont les parements reviennent sur l’épaule
  • une taille en moins puisque ce modèle est réalisé en jersey, j’ai donc coupé un 38 et moi qui fais un 40/42 je suis très à l’aise dedans

 

Bilan : ce tissu est décidément parfait ! J’ai eu peur un moment qu’il ne soit un poil trop épais pour un modèle avec des fronces aux épaules mais au final ça passe assez bien.

 

Numéro deuxio : le t-shirt de mes rêves


Dire qu’il attendait là, dans mes patrons, depuis tout ce temps …. Je trouve la coupe de ce modèle paru dans le Burda de février 2011 vraiment impeccable : près du corps, simple mais efficace, seyant, agréable à porter, bref rien à redire. Si vous vous laissez tenter sachez que pour une fois un modèle Bubu en jersey taille plutôt juste : j’ai fait du 38 pour un 40 et je suis un peu serrée dedans , heureusement Papehilo est plus fine que moi. Le jersey de coton vient de chez Berger à Bruxelles, et j’ai beau l’avoir déjà utilisé pas mal de fois je ne m’en lasse pas.

Comme d’hab’, tout ceci a été assemblé à la surjeteuse et fini à la recouvreuse.

J’ai juste assez de ce tissu pour me refaire exactement le même (enfin une taille au-dessus) et rudement envie de céder à la tentation. Tu m’en voudrais beaucoup Papelhilo !?

Passez de joueuses fêtes !

La petite blouse noire

Chose promise, chose due !

Voici donc Airelle #2 (la version #1 est visible par ici), cette fois coupée dans un tissu ayant plus de tenue. Je pensais faire une version d’essai, j’ai donc saisi ce coupon un peu cheap de chez Stop Tissu et un reste de passepoil pile de la bonne taille, rallongé les manches, tracé une parmenture et improvisé un col en vitesse, juste pour voir. Finalement le résultat me plaît énormément, à mon grand étonnement je pense donc porter du noir.

Je vais surtout refaire cette blouse en conservant exactement les mêmes modifications, pour moi elle est parfaite ainsi.

Le passepoil amusant vient de la mercerie de Charonne, l’une des choses qui me font le plus regretter d’avoir quitté Paris.