Fun wedding #2

Avant de vous montrer LA pièce qui tue de ma tenue de mariage,

Voici ce que j’ai cousu pour mes mecs, le tout avec les restes de mon coupon. Pour léozilla, un ensemble short et gilet issu de magazines Ottobre. Simple et avec un sacré potentiel de choupitude. Bonus : le gilet est réversible en cas de tache.

Quant à l’HLPFDM (l’homme le plus formidable du monde, pour celleux qui ne suivent pas), il a eu droit à un nœud papillon parfaitement clownesque, mais tant que nous étions à ses côtés il n’avait pas l’air ridicule avec. Seul c’était une autre histoire, faut bien le reconnaître. J’ai utilisé ce patron gratos de La Fabrique Éthique.

Le nœud est un poil prise de caboche à faire, mais tout va bien puisqu’on n’a à le faire qu’une fois : il se ferme en réalité dans le dos avec un bouton pression en résine recouvert du même tissu.

 

Tant qu’à faire….

J’en profite pour vous montrer de trrrrrrrrrrès mauvaises photos d’une paire de mitaines en pure laine que je viens de tricoter. Parce que voila, mon sens du timing et de la météo est décidément imbattable.

Patron Borough de Veronica O’Neil, gratuit et en français (traduction d’Elise dispo sur le site In The Loop) . Comme d’hab’ j’ai monté 30 mailles au lieu de 36, le tout avec des aiguilles 5mm, environ 1.7 pelotes de Mérinos Extra Fine de chez Drops.

Y’a pas à ergoter : le rabat qui transforme les mitaines en moufles, c’est bien agréable.

 

Softshell powa

Le softshell a un grrrros potentiel.

Ce tissu double face est constitué d’un côté déperlant (= l’eau glisse dessus mais il n’est pas non plus étanche) et coupe-vent légèrement extensible, à l’intérieur il s’agit de polaire. Cela donne le matériau parfait pour des manteaux de mi-saison. Surtout qu’on en trouve désormais avec des imprimés canons, comme par exemple ce thème Western dont j’suis super fan.

Attention : ce tissu est très peu extensible, il est essentiel de choisir des patrons sans aisance négative, en fait mieux vaut carrément choper des modèles conçus pour des tissus sans la moindre élasticité, comme c’est le cas ici.

Celui-ci vient de chez tissus.net. Même en profitant d’une promo j’en ai eu pour 17€ en comptant les frais de port, mais un mètre a suffit pour confectionner un manteau à capuche en taille 98 et une veste raglan en taille 6 mois : ça reste très raisonnable quand on voit les prix des manteaux de qualité correcte du commerce.

Pour Léozilla, j’ai ressorti le mag’ Ottobre enfant du printemps 2013. Le manteau à capuche est volontairement trop grand, j’espère qu’il tiendra jusqu’au printemps prochain. C’est un patron super simple…. pour lequel j’ai réussi l’exploit de me planter au moment de coudre la sous-patte de la fermeture à glissière.

Ahhhhh l’arrogance de la couturière qui commence à se sentir trop expérimentée pour regarder les explications…. J’en suis tout de même très contente et Léo l’a adopté illico prestissimo. Le tissu étant double face je ne l’ai pas doublé, il y a juste une parementure sur l’avant de la capuche (prévue dans le patron). L’assemblage a été fait à la surjeteuse, les finitions à la machine à coudre.

 

J’ai enchainé avec un ensemble « cadeau de naissance » en taille 6 mois uniquement réalisé avec de grosses chutes. Un tissu assez léger récupéré lors d’une trocante (merci encore Tassadit !) a donc été utilisé pour coudre le pantalon mais aussi border la veste de biais.

En effet le softshell a plein de qualités mais ne rend pas très bien au niveau des ourlets, because l’épaisseur et la texture qui rappellent un peu un néoprène fin. Les surpiqures au ras des pliures rendent même carrément mal je trouve, mieux vaut les faire à deux cm du bord.

Bref, les finitions au biais lui vont bien.

Détail très cool, le patron du pantalon est constitué de deux pièces : une unique jambe de pantalon qui fait le tour de la guibole + un carré pour faire les poches arrière. Plus simple à coudre je ne vois pas. Les deux patrons viennent du même livre en japonais que j’ai déjà largement rentabilisé et dont je suis incapable d’écrire le nom (référence 13 chez les JCA).

Quel pied de coudre en petit format, ça va vite et le taux de mignonitude est impressionnant.


Fun wedding #1

« Osez la couleur ! »

Hahaha, voila la plus motivante des invitations à un mariage. Pour la tenue de base, qui sera portée ainsi lors de la cérémonie, j’ai opté pour une jupe tulipe en wax assagie par un top en crêpe noir.

La jupe vient du Bubu de décembre 2011. Elle est à la fois simple et amusante à coudre. Certes, ce patron aurait mérité un tissu un peu plus fluide, mais je suis tout de même contente du résultat. Petit regret : que la ceinture ne soit pas plus courbée. La découpe vaut à peine mieux qu’un rectangle.

Comme je ne suis pas dingue de mes dignes guiboles j’ai conservé la longueur, si les vôtres sont du genre canon ça vaut le coup raccourcir un peu le tout.

Le top est le patron 45 du mag’ Tendance Couture n°20, j’ai dû l’agrandir puisqu’il me fallait la taille 42. Très simple, trop : la coupe générale est un sac… Ça passe rentré dans une jupe à taille haute ceinturé mais je ne sais pas si je vais le porter des masses.

Bon, maintenant passons à la seconde partie de cette tenue : une sur-jupe fofolle à souhait pour danser jusqu’au bout de la nuit.


Amelia

Ce châle, baptisé Amélia, me faisait de l’oeil depuis un moment.

Ça va être difficile de l’envoyer à ma pote Aloïne, heureusement grâce à mon amie Astrid la douleur ne sera que passagère puisqu’elle vient de m’offrir de quoi le réaliser en noir, pour ma pomme cette fois, joie ! Si je suis aussi enthousiaste c’est parce que sa forme particulière le rend aussi facile à porter en châle romantique que noué autour du cou et des épaules.

Il vous plaît mais vous débutez ? Ça tombe bien : Audrey Collete a créé un modèle joli et fastoche. Long comme un jour sans pain à tricoter…. mais fastoche. La dentelle ne se tricote que sur l’endroit et est très simple à mémoriser, comme la construction d’ailleurs. Bonus : le patron existe en français et en anglais.

Le fil choisi est par-fait. J’ai opté pour le Baby Merino de chez Drops pour sa grande douceur, le fait qu’il se lave en machine à 30° n’est pas mal non plus.

Il aura fallu un peu plus de 5 pelotes tricotée en 4.5mm pour obtenir ce résultat, mais ce fut chaud : je n’en avais prévu que 5, voyant que j’allais tomber en rade 10 rangs avant la fin des côtes j’ai commencé à rabattre, le rabattage étant trrrrès gourmand je suis tombée en rade tout de même…. Heureusement qu’il me restait dans un coin un peloton du même fil, que j’avais utilisé pour mon pull foireux.

À propos du rabattage justement, j’ai préféré ne pas suivre le patron car, après un essai, les picots ne me plaisaient pas, ils étaient trop irréguliers. Pour un effet de vaguelette moins marqué j’ai opté pour cette technique : (tout est tricoté endroit)

tricoter 2 mailles | tourner l’ouvrage (= envers) tricoter à nouveau ces 2 mailles | tourner à nouveau (= endroit) tricoter encore ces 2 mailles | rabattre 1 maille | tricoter 1 maille (il y a à nouveau 2 mailles sur l’aiguille droite). Recommencer jusqu’à ce qu’il ne reste que 2 mailles et les rabattre.

 

Prochains projets : un manteau pour Léozilla, des robes pour moi, des pyjamas et robes pour Frangine Bien Aimée, le cadeau de noël incroyablement en retard de Wonder Belle-Soeur…

Quelqu’un sait où je pourrais acheter un « retourneur de temps » à prix compétitif ?