Fin du me made May et p’tit bilan

Déjà, voici les trois derniers jours.

Et donc un petit bilan : comme l’an dernier, ce défi m’a bien amusée, même s’il a été un peu moins simple car j’ai changé de taille  entre les deux, et que beaucoup de mes fringues bien-aimées sont désormais au placard.

Jupes et pantalons en particulier, car les t-shirts et robes restent portables mais si elles ne sont plus du tout ajustées. J’en ai repris certaines, et surtout, surtout, je me suis cousu un max de nouveaux pantalons, culottes et brassières, la base quoi. Des jupes ? Nope, faut croire que c’est une pièce qui de toute façon ne me plaît pas tant que ça.

Triste constations, mais guère surprenante : je ne porte quasi plus rien de tricoté main, à part bonnets et écharpes en hiver. Quasiment tous mes pulls ont été bouffé par des mites il y a maintenant deux ans, et je n’ai jamais vraiment retrouvé l’envie de tricoter  ce genre de pièces après ce drame.

Ce qui me mène à la to-do list couture des prochains mois, car je manque clairement de jolis gilets et pulls. Il me reste à trouver ou tracer les patrons idéaux, sachant que venant du tricot je suis parfois difficile pour ce type de vêtements cousu.

Voilà, si tu as aussi participé à ce défi, j’espère que tu t’es autant amusée que moi ! Maintenant j’avoue que je suis contente de ne plus avoir à prendre ma tranche en photo tous les jours.

Persévérance, je crie ton nom !

Ce sac, je l’aime d’amour !

Dommage qu’il ne soit pas pour moi mais pour une amie… pas grave, je m’en f’rai un autre ! En attendant voici ce qu’il y a à savoir sur Little Foksa.

Pour commencer, il est moins simple à coudre que sa taille ne le laisse présager. Partie la fleur au fusil, comme en 14, je me suis retrouvée embourbée dans ma première version, qui a finalement été découpée afin de récupérer quelques pièces et jetée avec honte.

Pourquoi donc ? Parce que je n’avais pas vu que ce patron existait en englais, et que pleine d’arrogance je l’ai acheté en allemand , langue que je ne parle pas évidemment, en me disant qu’avec les photos des explications j’arriverais bien à piger le montage.

Las…. Il y a tellement d’options possibles que je m’y suis perdue, surtout que, pensant me simplifier la Life, je voulais coudre la version B. Celle-ci est bien plus simple, puisqu’il y a moins de pièce et pas d’insert zippé. Le souci étant que le tutoriel photo ne montre pas comment coudre le modèle B, mais le À, bien plus complexe, faute de piger la langue, je m’y suis lamentablement paumée.

J’ai donc recommencé à zéro, cette fois avec la version A et en suivant le pas-à-pas. Sans surprise, cette fois tout s’est bien passé.

Le montage est au final très simple : on assemble l’extérieur et la doublure du sac avec simplement les parties qui seront pliées en accordéons. Et ce n’est qu’une fois ce montage fini que l’on coud les parties internes, plaquées aux accordéons à l’aide de surpiqûres. Suffisait d’y penser quoi. Pour quelques photos du montage de la version B, va donc jeter un œil sur ce précédent post.

Pour ma prochaine version, je changerai juste la fermeture éclair pour une version avec deux curseurs, plus pratique à priori.

Que dire d’autre ? À part que ce patron est un p’tit bijou bien sûr. Son seul défaut est d’être trop petit pour pouvoir y glisser un livre de poche, mais on ne lui en tiendra pas rigueur puisque justement c’est son format mini « mais qui contient beaucoup » qui me botte tant.

 

La robette de Marion

J’ai une filleule !

Bon, ça va faire quatre ans déjà (#MarraineIndigne), et elle a reçu assez peu de cadeaux cousus ou tricotés maison de ma part, même pas montrés par ici. Mais je compte me rattraper avec cette robe d’été.

Patron Ottobre enfants de mars 2016 (évidemment, puisque je voue quasiment un culte à cette marque de magazines). Coupon de coton / plumetis acheté il y a une dizaine d’années chez Coupons Saint Pierre, qui attendait patiemment son heure.

D’ailleurs tant qu’à faire je me suis coupé un haut avec ce qui restait. Cette fois il s’agit d’un hack du corsage de la robe Belladone de Deer&Doe, donc les modifications sont larrrrrrgement inspirées par le top moussaillon de Festive Road / Biquette (cousu récemment en plusieurs exemplaires). Il a suffit de virer les pinces et ajouter une patte de boutonnage, le plus gros était fait. Un vrai plaisir à réaliser !

Dommage que ce coton soit d’une qualité assez médiocre au final. Un peu cassant, jamais nickel malgré le repassage, avec un tomber pas terrible. Mais je pense que la petite Marion ne le remarquera pas.

Ma made May…. quatrième semaine !

J’avoue avoir pas mal tourné en rond ces derniers jours, mais je blâme le temps gris et pluvieux.