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Fin d’année positive

J’aurais naturellement plutôt tendance à lister les galères,

mais l’exemple d’un copain m’a donné envie d’essayer voir les choses sous un autre angle. Voici donc le dessin de la semaine , bosser dessus m’a bien remonté le moral et j’espère qu’il vous fera sourire.


Si ça intéresse du monde, Une fille, qui Danse est un roman assez court du britannique Julian Barnes. Ça cause d’un homme âgé qui, quarante ans plus tard, va découvrir les raisons du suicide de l’un de ses amis, qui lui avais « volé » sa première petite amie. J’ai de ôté la première partie, qui se passe durant sa jeunesse, mais malgré un style imparable les révélations et monologues Du narrateur vieillissant m’ont laissé assez froide.

Quant à Assassination Classroom (dispo sur Netflix), il s’agit d’un animé japonais avec son lot de clichés, de tentacule, d’humour bête et de lycéennes kawaï, mais aussi d’une chouette critique (pas toujours subtile) d’un certain système éducatif. En effet cela se passe dans un établissement qui pousse à rabaisser les plus faibles  afin de s’élever et se préparer au monde cruel du travail, au lieu d’encourager tout le monde à se dépasser ensemble. Le pitch : un poulpe-humanoïde surhumain menace de détruire la terre. Il passe un marché avec le gouvernement et devient le professeur principal d’une classe de gentils cancres collégiens. Les élèves auront un an pour réussir à l’assassiner, avant qu’il ne mette sa menace de destruction à exécution. Le professeur Koro s’avère être un excellent pédagogue qui va aider chaque élève à se dépasser et cesser de se voir comme un cas perdu.

Joyeuses fêtes de fin d’année et tournée générale de bises virtuelles !

Hier

Hier donc, j’ai lu et dessiné.

Notez bien que ce n’est pas l’envie de coudre et tricoter qui me manque hein, mais parfois une petite pause s’impose, ça fait du bien de coucher sur le papier l’image d’une beau modèle alangui sur son diva. Ou de  bouquiner sans rien faire en même temps (car oui, parfois je tricote tout en bouquinant sur ma liseuse, c’est possible !)

Vous voudrez bien excuser ces pauv’ photos, je les ai prises arrache, comme souvent.

Mais alors, ce bouquin qui m’a coupé jusqu’à l’envie de tricoter en même temps, qu’est-ce donc ? Full disclosure, c’est celui d’un copain. J’avais un peu la trouille que ce soit de la daube pour tout vous dire, le genre de mauvaise prose pour laquelle tout ce qu’on trouve à dire au pote/auteur c’est « Oh, oui, le titre est vachement sympa dis donc ». Le titre c’est La petite fille qui détestait les étoiles.

Le pitch aussi est sympa d’ailleurs : Hespérides est une gosse peu commune, d’ailleurs sa conception même n’aura pas été commune puisqu’elle est la fille de deux astronautes à qui la NASA a un jour donné un ordre étonnant. Élevée dans un centre spatial, entourée d’adultes qui ne savent pas toujours quoi faire de cette gamine précoce, celle que l’on surnomme « starchild » s’aggripe à ce qu’elle peut, du copain hémophile aux cours de cuisine donnés par la piquante Calypso. Welcome dans les coulisses de la conquête spatiale réinventées par un auteur frenchie.

Imaginez mon soulagement en réalisant que c’était de la bonne came ! Avec quelques défauts hein, mais je n’ai pas boudé mon plaisir de fan de John Irving. Je cause d’Irving car c’est à cet auteur que j’ai pensé tout du long : le thème, le traitement, tout aurait pu sortir de son esprit j’ai l’impression. Tout sauf la longueur. Pour tout dire, La petite fille qui détestait les étoiles pourrait être une introduction à un long roman « à la Irving ». On a à peine le temps de poser l’enfance d’Hespérides que paf, LE truc important qu’on sentait venir depuis l’introduction arrive. Et paf, ça se finit tout aussi vite.

Là j’ai envie de dire « pourquoi mec ? » Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Cette histoire aurait mérité d’être bien plus développée. En fait j’aurais voulu qu’il s’agisse d’une introduction, certes longue, à un roman encore plus fou.

Malgré ce regrettable goût de trop peu, ne boudez pas votre plaisir braves gens, encouragez les jeunes-zauteurs-talentueux et découvrez pourquoi Hespérides déteste à ce point les étoiles. Bref, lisez le dernier roman de Frédéric Meurin.

La fournée du jour

Accrochez-vos au bastingage, ça va tanguer et rouler !

Aujourd’hui je vous cause d’un châle merveilleux, d’un Objet Pantalonesque Non-Identifié et d’un jdr maison. Ready ? lire la suite »

Elle est fraiche ma salade !

Bonjour oh toi qui as poussé cette porte virtuelle pour entrer d’un pas conquérant dans ma boutique, tout aussi virtuelle.

Mon addiction au tricot me poussant à produire plus que ce dont j’ai besoin, j’ai décidé de vendre par ici une très petite partie de ma production, histoire de financer ma came laine.

Si jamais vous avez un gros coup de foudre pour l’un de mes modèles mais le voudriez rose fluo à paillettes, par exemple, je peux éventuellement prendre une commande, en comptant un délai de plusieurs semaines. Pour acheter l’un de ces tricot ou passer commande, laissez-moi un message par ici. lire la suite »