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Une vraie taille haute

De dos, ce jean a tout pour plaire non ?

J’ai remis le couvert avec ce patron Fashion Style (jean 5 du numéro 10), déjà cousu en rouge l’an dernier. Mais cette fois j’ai pris le temps de faire un paquet de modifications qui me plaisent bien :

  • Il a été rallongé de 2 cm à la taille, et modifié légèrement afin de mieux suivre l’arrondi des hanches.
  • les poches avant ont été modifiées pour supprimer l’effet « original mais qui ne tient pas en place ».
  • C’est devenu un pantacourt doté de fentes pour plus d’aisance.

Mais, outre le fait que ce rotudjuuuuu de tissu est d’une qualité exécrable, il reste des points à améliorer pour ma future merrrrrveilleuse version. À commencer par  les poches avant, dont le dessin ne me flatte pas vraiment puisque, au niveau de la couture côté, celles-ci tombent pile là où commence ma culotte de cheval, ce qui amplifie le contraste entre l’arrondis de la hanche et celui de la cuisse.

J’envisage aussi de remonter un tout petit peu les poches arrières. Et cette fois de ne pas gaffer en recoupant la ceinture au mauvais endroit, ce qui a été arrangé en bidouillant mais donne un effet un peu frippé au niveau du bouton.

Que dire d’autre ? Que ça m’a pris un temps FOU de faire toutes ces surpiqures, étant donné que je n’avais pas de fil de la bonne épaisseur j’ai dû repasser deux fois sur chacune afin que le rose se détache bien. Vu que le tissu ne tiendra sans doute pas des années on peut se demander si cela valait vraiment le coup. La réponse est « Oui ! »

I’ll be back…

Wedding Wars _ Episode 1

Wonder Belle-Soeur s’est mariée avec Wonder Nouveau-Beau-Frère, joie !

Les festivités ont duré trois jours et justifié la réalisation d’une tenue complète pour le garçon d’honneur, d’un pantalon et noeud pap’ assorti pour Mr Jones, et de trois robes pour moi. Oui, trois, parce que je suis une perfectionniste voyez-vous, j’étais OBLIGEE de perfectionner le patron utilisé.

Attaquons tranquillement avec la tenue de fiston, uniquement réalisée dans mes restes de tissus. Coudre au format mini a décidément bien des avantages.

La chemise vient d’un ivre japonais au titre impossible (du moins pour moi), baptisé « n°13″ chez les Japan Couture Addicts. L’encolure et les emmanchures sont impec’, en revanche le bas est très large, j’aurais préféré quelque chose d’un poil plus ajusté…. Mais Léozilla était bien dedans, c’est tout ce qui compte.

Faute de boutons pressions blancs j’ai bêtement recouvert des pressions en résines bleues avec des chutes du tissu, ce qui donne un gris très léger qui passe plutôt bien pour une tenue de cérémonie. Chutes aussi pour le nœud papillon, mais cette fois c’était celles de la robe que je portais lors du mariage civil, histoire que nous soyons raccords. Le « patron » est bête comme chou, trois rectangles de tailles différentes et un bouton pression à l’arrière.

Enfin, le bermuda a été coupé dans un petit coupon adorable récupéré lors de l’une de nos trocantes bruxelloises, merci encore à la généreuse donatrice. Comme l’an dernier, il s’agit d’un patron Ottobre dont je ne retrouve pas la référence, tant pis.

Je le jure sur la tête du chat en peluche du cousin de ma voisine : cette semaine je vais tacher de prendre des photos de tous mes projets des dernières semaines (trois robes donc, mais aussi un jean). (En tout cas je vais y penser).

Fripée

Lors de cette séance photo tout était fripé.

Ma gueule, ma jupe, le jardin et ma motivation…. Voila deux semaines que je me dis que je vais trouver l’énergie de recommencer ces photos, armée d’un fer à repasser cette fois, et puis non. Mon blog aussi a droit à sa dose de fripitude.

Ce wax, rescapé d’un coupon déjà bien utilisé, est d’une couleur réjouissante mais d’une fripitude extrême. Cela ne m’empêche absolument pas de porter cette jupe régulièrement car elle est aussi très confortable et d’une coupe de la catégorie « plus flatteuse tu meurs ».

D’ailleurs vous la reconnaissez peut être. Il s’agit de la grande sœur de ma jupe grise (environ 5 cm de plus afin d’oser la porter sans collants quand la température rendra l’exhibition de peau indispensable malgré les complexes). Merveilleux patron de jupe crayon, poétiquement baptisé #107A 02/2011.

Finissons sur un peu de contentement de soi : en revanche les nombreux raccords de motifs ne sont pas du tout fripés. J’en suis même toute fiérote.

Blue girl

Hop, deux projets pour le prix d’un aujourd’hui, j’suis d’humeur généreuse.

Faut dire qu’ils vont plutôt bien ensemble ceux-là, et avec le temps changeant. Robe légère en jersey et veste en laine mélangée, avec ça je m’en sors à tous les coups.

La robe est mon uniforme actuel : ma cops Anne m’a prêté la robe en jersey la plus simple et flatteuse qui soit (Agnès B), comme elle ne voulait pas me laisser la lui voler je l’ai recopiée en plusieurs exemplaires. Le patron est bête comme chou et m’a fait réaliser que j’avais jusque là tendance à coudre des modèles trop cintrés. Finalement la simplicité qui suit la ligne sans trop la marquer c’est ce qu’il y a de mieux.

Petite astuce bien utile avec ce décolleté : de mini liens cousus sur les emmanchures qui me permettent d’attacher les bretelles de ma digne lingerie, qui ainsi tient en place mais se fait discrète. Une prochaine fois j’upgraderai le système en mettant plutôt de mini boutons pressions.

Si vous avez envie d’un patron approchant, la Magic Dress que vient de sortir Vanessa Pouzet lui ressemble rudement. N’ayant pas cousu ce patron j’ignore ce qu’il vaut, mais vu la simplivité de la chose ce serait difficile de se planter. Quant au tissu, c’est encore une fois un trophée rapporté de notre trocante bruxelloise annuelle, si je ne m’abuse c’est Mimolette que je dois remercier pour ce coupon choupinou.

 

Passons au nœud du problème : Ze Veste. Qui devait être un manteau mais se trouva fort raccourcie quand un coup de ciseaux malheureux fut venu.

À une époque pas si lointaine j’en aurais été très satisfaite. La couleur du lainage (trouvé chez Gotex à Anderlecht) est superbe, la plupart des finitions sont très propres… Mais au fur et à mesure j’ai commis tellement de petites erreurs qu’il est resté abandonné sur ma table durant deux semaines alors qu’il ne me restait que l’ourlet à finir. Découragée j’étais.

Les erreurs et défauts donc :

  • Ne pas avoir fait de toile et modifié la carrure du dos.
  • Ne pas avoir vérifié ce que donnait le col avant de l’assembler… Et donc ne pas avoir modifié le col, dont je n’aime pas la forme.
  • Avoir coupé un bout du bas par accident. Stupide, l’accident.
  • Mauvais choix d’entoilage pour le col et la patte de boutonnage, qui souffrent donc de molassonerie aiguë.
  • Mauvais choix de doublure, de piètre qualité. J’aurais dû prendre une cotonnade pour le corps et n’utiliser la doublure que pour les manches (à cet endroit, un tissu lisse est indispensable si on veut que les manches des pulls glissent comme sur une patinoire au lieu d’accrocher).
  • Boutonnières réalisées alors que j’étais fatiguée et déjà déçue, donc bâclées (plus deux boutonnières non-visibles sur cette photo qui ont par erreur été faites du mauvais côté… la lose).
  • Ourlets bâclé lui aussi, au lieu de prendre le temps de le positionner pile poil en faisant un essayage sur mon mannequin. Ce qui fait que le bas rebique par endroits. Mais à ce stade je voulais juste en finir.

 

Je l’ai tout de même beaucoup portée ces derniers temps. Ah, oui, on me glisse dans l’oreillette que j’ai oublié de dire de quel patron il s’agit ! Vous le reconnaissez peut être, c’est un modèle Simplicity dont j’ai déjà cousu une version modifiée. On peut aussi le trouver dans le mag’ Tendances Couture n°7. Comme d’hab’, pour éviter que le tissu ne s’use au niveau des boutons j’ai utilisé ce truc tout simple que je recommande chaudement.

Je suis contente d’avoir surmonté la sainte flemme qui m’habite depuis des semaines et blogué un peu. Mais j’ai encore du retard à rattraper, stay tuned!