Trench coat et sac d’amûr

Diable, en quoi un sac peut-il être « d’amûr » ?

Et bien voila, il y a plus d’un an de cela j’ai écrit et chanté une chanson pour le mariage d’un couple d’amis, mais les chansons s’envolent quand les écrits restent c’est bien connu ! J’ai donc utilisé la technique de l’impression maison pour immortaliser ma prose mirifique sur du tissu et en faire une poche pour ce sac de week-end.

C’était la seconde fois que je réalisais ce modèle (mon tout premier est visible sur T&N), un chouette patron de La Poule qui fait toujours son petit effet mine de rien. Le tissu vient du stock maternel (merci Maman !) et la doublure de chez Stop Tissu.

Tout ça est bien joli mais il fallait aussi un manteau à mon amie Aurélie et justement j’avais sous la main le patron du trench coat à manches raglans du Burda de septembre 2010. Je l’ai donc cousu en taille 52 dans un sergé de coton bleu dégotté au marché Saint Pierre et à nouveau la doublure est un tissu trouvé chez Stop Tissu, mon fournisseur préféré décidément. Les boutons viennent quant à eux des stock maternels (oui, je pille honteusement ma mère, j’ai un peu honte je l’avoue).

Ce modèle est très agréable à coudre, d’ailleurs j’en ai déjà fait une version pour ma frangine, nettement moins classique il faut bien le reconnaître.

Si vous avez l’œil vous aurez peut être noté la présence d’un châle Rock Island au cou d’Aurélie, je vous en causerais bien illico mais je dois filer, on se retrouve demain pour ça !

Un commentaire

  • 1
    29 novembre 2011 - 17 h 21 min | Permalien

    elle a bien de la chance ta copine ! moi aussi j’aimerai que l’on joue à la poupée avec moi comme ça :-)

    je retiens l’idée de l’impression, le rendu est très sympa !!! merci