Fin d’année positive

J’aurais naturellement plutôt tendance à lister les galères,

mais l’exemple d’un copain m’a donné envie d’essayer voir les choses sous un autre angle. Voici donc le dessin de la semaine , bosser dessus m’a bien remonté le moral et j’espère qu’il vous fera sourire.


Si ça intéresse du monde, Une fille, qui Danse est un roman assez court du britannique Julian Barnes. Ça cause d’un homme âgé qui, quarante ans plus tard, va découvrir les raisons du suicide de l’un de ses amis, qui lui avais « volé » sa première petite amie. J’ai de ôté la première partie, qui se passe durant sa jeunesse, mais malgré un style imparable les révélations et monologues Du narrateur vieillissant m’ont laissé assez froide.

Quant à Assassination Classroom (dispo sur Netflix), il s’agit d’un animé japonais avec son lot de clichés, de tentacule, d’humour bête et de lycéennes kawaï, mais aussi d’une chouette critique (pas toujours subtile) d’un certain système éducatif. En effet cela se passe dans un établissement qui pousse à rabaisser les plus faibles  afin de s’élever et se préparer au monde cruel du travail, au lieu d’encourager tout le monde à se dépasser ensemble. Le pitch : un poulpe-humanoïde surhumain menace de détruire la terre. Il passe un marché avec le gouvernement et devient le professeur principal d’une classe de gentils cancres collégiens. Les élèves auront un an pour réussir à l’assassiner, avant qu’il ne mette sa menace de destruction à exécution. Le professeur Koro s’avère être un excellent pédagogue qui va aider chaque élève à se dépasser et cesser de se voir comme un cas perdu.

Joyeuses fêtes de fin d’année et tournée générale de bises virtuelles !