Démaquillage écolo

Ils sont beaux mes carrés à démaquiller, ils sont beaux ! Et frais du jour ma bonne dame !

Puisque finalement tout n’a pas besoin d’être fait à partir de matos de récup’ pour mon marché de noël (qui commence aujourd’hui), j’ai eu envie de refaire des carrés à démaquiller, le truc que j’utilise depuis maintenant deux ou trois ans avec plaisir au lieu d’acheter des tonnes de disques jetables. C’est une super solution écolo puisqu’ils se lavent en machine avec le reste du linge. Okaaayyyyy, à l’usage le maquillage finit par laisser des traces qui ne partent plus complètement au lavage, mais on s’en fout un peu non ? L’essentiel c’est que cela continue à démaquiller sans souci.

J’ai chopé du tissu éponge « nid d’abeille » chez Berger à Bruxelles : une super aubaine ! En effet je trouve cette matière à la fois plus jolie, plus efficace et plus confortable que le tissu éponge normal. Je sens que je vais bientôt retourner leur en choper un bon métrage (il est à 17€ le mètre je crois, mais pour moins de 12€ de matos en tout -50 cm de nid d’abeille + 40cm de polaire- je fais 70 carrés de 9×9 cm et 14 rectangles plus petits).

Pour info, j’utilise le côté en polaire pour le démaquillant, et l’éponge pour le rinçage du-dit démaquillant. J’avais fait un tuto pour des disques à démaquiller il y a un bon moment de cela, c’est fastoche et assez rapide, mais finalement je préfère le format carré qui offre des angles bien pratiques pour un démaquillage précis. Avec mes chutes j’ai d’ailleurs réalisé des rectangles plus fins, dont le format est nickel pour les yeux.

Esprit récup’ oblige : les paniers de rangement sont eux uniquement réalisés avec des chutes ou des tissus récupérés lors d’une trocante.

 

La manche du sac à vin

J’avais prévenu qu’il me restait une manche complète à utiliser…

Et oui, après avoir coupé de quoi faire deux sacs dans une veste d’homme, je n’allais pas m’arrêter en si bon chemin. En regardant cette manche je me demandais « Qu’en-faire, bon sang, qu’en faire ? » quand j’ai réalisé que c’était la taille parfaite pour transporter une bonne bouteille de pinard (ou d’eau plate hein, j’suis pas sectaire). Il faut dire que j’ai toujours aimé le concept, comme vous pouvez le constater avec ce vieux tuto.

Bref, j’ai juste coupé une pièce ronde pour faire le fond, que j’ai renforcée avec un entoilage costaud. Et roulez jeunesse ! La sangle était auparavant la ceinture du manteau en cuir dans lequel j’ai découpé les pièces contrastantes des sacs.

Décidément rien ne se perd, tout se transforme.

 

Réfexions pantalonesques

Or donc, je vais vous causer aujourd’hui d’un sujet grave : le pantalon, alias futal, fute, falzar, froc….

N’allez pas croire que j’ai eu le temps d’en coudre un : j’ai des patrons et du tissu prêts depuis des lustres, mais d’autres priorités pour l’instant (croyez-moi, je souffre dans ma chair, mais c’est vrai). Toujours est-il qu’à l’heure où mes tout premiers futes maison commencent à lâcher (et ouais, le tissu à 2 roros le mètre, ça s’abime vite hélas), j’hésite un peu sur les futurs remplaçants. Vais-je refaire les mêmes ? Est-ce que vraiment ils m’allaient si bien que ça ? En ce qui concerne l’un d’eux, la réponse unanime de mon entourage est NON. Bande de sans cœur, mais passons. Pour en revenir à l’historique de mes frocs, une étude plus approfondie s’impose. Attention, avalanche de photos et détails. lire la suite »

Nouveautés variées

Trois mois après avoir déménagé, j’ai enfin pu coudre un truc pour ma pomme, youhou !

C’était ma récréation au milieu des nombreux accessoires que je fabrique pour le marché de Noël des Tanneurs, donc il fallait que ce projet-là soit:

  • ultra rapide et sans prise de tête (moins de deux heures tout compris)
  • avec très peu de pièces
  • d’après un patron déjà recopié et approuvé
  • en jersey ou tout autre tissu qui ne s’effiloche pas, car ma surjeteuse est en grève (la traitresse !) et je n’avais pas le temps de soigner les finitions intérieures en faisant des coutures anglaises etc
  • dans un tissu « doudou », parce que j’ai envie de fringues très douces à porter sous mes gros pulls

 

J’aurais adoré refaire ma robe Ottobre inspirée par le modèle Lola de chez Victory Patterns, mais j’ai paumé le patron dans le déménagement, c’est donc finalement la robe Nettie qui l’a emporté, en faisant les modifs’ qui vont bien : comme le tissu est nettement moins extensible que prévu, je l’ai coupée en taille 16 au lieu de 12. Cette fois j’ai pensé à rajouter 10cm au bas de la jupe et 4 pour les manches, qui sont ainsi vraiment longues.

En ce qui concerne le tissu, j’ai chopé de l’interlock très doux et confortable (l’épaisseur est celle d’un t-shirt « épais mais pas trop », mais le tissage correspond à des côtes 1/1 et est réversible : ce n’est pas du jersey). Ce coupon là vient de chez Tissu Passion à Saint Gilles, et à 3 roros le mètre c’est une super bonne affaire, d’autant qu’ils l’ont reçu dans pas mal de chouettes couleurs. J’ai assemblé le tout avec le point élastique de ma machine à coudre et une aiguille adaptée, pour les finitions j’ai fini de fixer le biais d’encolure à la main avec un point invisible et les ourlets de la jupe et des manches ont été réalisés à la recouvreuse.

Pour une robe réalisée en moins de deux heures, j’suis plutôt contente car elle est très mais alors trrrrrrès agréable à porter, mais il faut bien reconnaître qu’elle moule vachement quand même. Trop. Genre on voit vraiment tous les défauts avec un truc pareil. Bah c’est pas bien grave, elle sera nickel sous mes gros pulls de toute façon, c’est bien pour ça que je l’ai cousue.

C’était aussi l’occasion de prendre mes premières photos dans notre jardin, et de montrer ma moche nouvelle coupe de cheveux (j’ai hâte que ça repousse, même si je sais, je sais : ce n’est pas catastrophique non plus, juste casse-bonbon à coiffer). Et bien figurez-vous que je me suis méchamment caillée sur ce coup.

 

J’en profite pour causer d’une toute nouvelle marque de patrons de tricot, créée par ze marvelous Lili the banyan tree. J’étais censée faire partie des testeurs de son premier né, le gilet amourette. Hélas hélas tendinite oblige, j’ai dû passer mon tour, et je le regrette parce que ce gilet est vraiment canon.

Vivement que mes bras fonctionnent à nouveau à plein rendement…