Une dernière pour la route ?

C’est l’histoire d’une gonzesse….

Qui a chaud, besoin de robes légères et faciles à enfiler, mais ne peut plus passer plus de deux heures d’affilé à couper ou coudre…. Alors voila, même si ce n’est pas le plus beau patron du monde (j’ai déjà signalé que je n’étais pas fan des manches kimono, qui rendent moins bien que des manches montées), j’ai chopé une dernière fois ce patron bubu de grossesse et un coupon que je gardais précieusement depuis des mois sans savoir quoi en faire. Promis, je reprendrai les projets plus ambitieux quand j’aurai dégonflé et récupéré !

Je l’ai raccourci (pas assez peut être ?), j’ai entoilé et doublé la pièce avant du corsage, zappé le zip (elle s’enfile parfaitement ainsi) et un peu élargi les manches pour être vraiment à l’aise.

Ce tissu, j’en suis fan : Lili et moi nous sommes un partagé un coupon de 3 mètres chopé chez Sacrés Coupons à Paris. Si j’ai bonne mémoire c’est un voile coton/viscose. En tout cas il est super doux, léger, et je surkiffe la couleur vitaminée et les petites étoiles blanches (invisibles sur mes photos, damned). Mais voila : je n’en avais que 1m50, il a fallu tricher pour faire tenir toutes mes pièces dans ce métrage. Le devant a donc été coupé en deux fois, et la jupe dans le droit fil au lieu du biais.

Que dire d’autre ? Bien que j’ai cousu un 40 alors que je fais du 42, je suis limite au large dedans, mais quand on regarde mes versions 1 et 2 on constate qu’avec la même taille cousue dans un tissu plus épais je suis au contraire limite serrée, comme quoi le choix du tissu est important.

Encore une fois, cette robe ne fait pas l’unanimité autour de moi (entendez par là : mon cher et tendre n’est pas convaincu) mais mes objectifs confort/cachage de rondeurs/légèreté/temps de réalisation sont atteints, donc vous me voyez plutôt satisfaite de cette chouette robette qui va m’accompagner sans souci jusqu’au D day.

Vous l’aurez remarqué : il fait décidément trop chaud pour repasser !

 

Des monstres pour Azadî

Ce tissu monstre, je l’ai vu, je l’ai voulu, je l’ai achetu aussi sec.

 

Comment y résister franchement ? C’est le tissu idéal pour mon marmot, enfin à mes yeux (d’autres sont plus circonspects sur ce point) : fun, pas tarte, unisexe, coloré… En prime c’est du 100% coton chopé à un prix très raisonnable puisque si j’ai bonne mémoire on le trouve à Bruxelles dans le magasin Berger pour 6 ou 7€ le mètre.

J’en ai pris un mètre, de quoi coudre cette chouette pochette à langer nomade et encore une ou deux petites babioles pour Azadî. Probablement un protège carnet de santé et une balle de préhension Montessori.

Le tutoriel d’Hélène du blog Pour mes jolis mômes est ultra simple et sympa à suivre, ce qui en fait un super projet pour les débutants. La partie sous la tête est rembourrée pour plus de confort, et une fois plié, s’il est trop large pour mon sac à main il tient sans souci dans la plupart de mes besaces. Merci Marie de m’avoir signalé ce patron !

J’ai fait de mini modifications : les boutons pression ont été posés avant le montage du sac, c’est bien plus pratique ainsi. Je n’en ai d’ailleurs mis que deux au lieu des quatre prévus, ça me semble largement suffisant (edit, en fait il semble que les 4 soient nécessaires, je suis une bécasse quoi). J’ai aussi doublé le nombre de poches histoire d’avoir encore un peu plus de rangements. Dernier point qui a son importance : j’ai entoilé la doublure, ce afin que les boutons pression ne risquent pas de déchirer mon tissu.

Bêtasse que je suis, je n’y ai pas pensé cette fois-ci mais pour une éventuelle prochaine version je prendrai un tissu enduit facile à nettoyer pour l’intérieur : quelque chose me dit que ça peut être utile en cas de fuite. À moins que je ne l’utilise carrément pour doubler le tapis en tissu éponge (ce qui aurait en plus l’avantage d’être plus costaud au niveau des boutons pression).

Edit : Virgine S l’ayant cousu, elle a eu la gentillesse d’ajouter quelques précieux conseils :

- les 4 pressions sont utiles pour un truc tout bête : passé les premières semaines, un bébé bouge tout le temps, surtout les pieds, et donc la serviette bouge aussi. Je te laisse donc imaginer le bébé qui bouge, la serviette qui se barre, le bébé qui profite d’un moment d’inattention pour pisser (ou autre) pendant qu’on tient la couche propre d’une main et la serviette de l’autre…
– d’où, en effet, le tissu enduit qui est bien utile, c’est ce que j’ai mis à l’intérieur et vu le nombre de pissous que j’ai essuyé, je m’en félicite tous les jours.
– pour le nombre de serviettes, j’en ai fait 3 (mais j’ai réalisé aussi la housse de table à langer sur le même principe de housse en tissu enduit / serviette interchangeable et du coup j’ai tout fait aux mêmes dimensions) et j’ai du mal à tenir plus de 2 jours avec une même serviette. Heureusement j’avais acheté beaucoup trop de serviette éponge et du coup je vais m’atteler à compléter la collection. Mais si tu bouges beaucoup, 3 peut être le bon nombre.
– à l’usage, le bouton servant à fermer la pochette s’est révélé positionné pile au milieu du dos et faisait des marques impressionnantes malgré les épaisseurs (relatives) de tissu. Après 2 ou 3 utilisations avec un bébé de 2 mois en pleurs et qui se tortillait à chaque change, j’ai tout décousu pour virer le bouton et la lanière pour remplacer par deux longs liens de laine. Depuis, plus de problème, mais je n’ai vu aucun commentaire en ce sens nulle part, donc je me dis que j’ai dû me tromper quelque part dans la réalisation (ou que mon fils est un futur « princesse au petit pois »).

 

Comme je n’avais pas envie de payer 12€ le mètre pour du tissu éponge, j’ai chopé dans un magasin une petite serviette de toilette d’un super jaune vif à 2€49. Elle faisait pile poil la bonne taille pour me permettre de couper deux tapis interchangeables, histoire d’en avoir toujours un de prêt quand l’autre est dans le machine à laver.

Le molleton, l’entoilage, la doublure, le biais, le cordon et le bouton ont tous été piochés dans mon stock, histoire d’en profiter pour le vider un chouïa.

J’en suis tellement contente que je pense que ça va devenir mon cadeau de naissance de prédilection : voila un objet joli, pratique et qui servira bien plus longtemps qu’un mignon petit vêtement en taille 6 mois.

Par contre pour une prochaine fois j’ai bien envie de tracer mon propre patron histoire d’avoir une forme plus rigolote.

Tout ça me donne envie de réécouter les Fabulettes d’Anne Sylvestre à fond les ballons !

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Le pull cropped de l’espoir

Ceci n’est évidemment pas un pull de grossesse.

Mais voila, étant gonflée de partout, j’ai ressenti le besoin urgentissime de me tricoter quelque chose de joli à porter dans 5 ou 6 mois, quand (croisons les doigts) j’aurai retrouvé un semblant de ligne. Cela faisait des mois que je lorgnais sur les nombreux pulls cropped (= super courts) de Tassadit en me demandant si ça m’irait. En prime en ce moment je ne rêve que de me coudre des pantalons, encore des pantalons, des jupes et shorts, tous à tailles très hautes… Pile ce qu’il faut pour accompagner ce genre de p’tit pull non ?

J’ai loooooooonguement réfléchi à ce projet, fait un tour dans mon stock de laine histoire d’en profiter pour le faire baisser un peu, chopé ces pelotes de Cotton merino de chez Drops coloris gris clair et décidé qu’il me fallait un nouveau Bloomsbury, cette fois avec le corps raccourci de façon drastique et les manches rallongées, parce que décidément je préfère ce modèle ainsi.

Comme d’hab’ (cf mes Bloomsburry 1 et 2), mon échantillon ne convenait pas du tout donc j’ai tricoté la taille L au lieu de M en faisant quelques essayages au fur et à mesure. Des aiguilles circulaires 4mm, 4.5 pelotes (environ) et chauffe Marcel, chauffe ! Comme je commence à connaître par cœur ce patron ça a été une vraie partie de plaisir, avec juste ce qu’il faut de fun au début puis des heures de tricot pépère pour le corps et les manches.

Bon, forcément, entre mon gros bidon et les kilos pris récemment, sur ces photos le pull semble riquiqui, mais j’en suis fan fan fan et j’ai hâte de le porter l’hiver prochain ! Le fil choisi est vraiment impec’ pour ce projet : la dentelle ressort bien et le pourcentage de coton en fait un pull portable en toutes saisons, contrairement à beaucoup de mes tricots en pure laine qui sont bien trop chauds par moment.

Par contre il faut vraiment que je jette ce vieux jean informe et usé jusqu’à la moelle….

 

Pin up en cloque

Cela faisait des années que je voulais me coudre ce maillot !

La bestiole se prénomme Alison et est disponible pour des clopinettes (3.99) sur le site Burdastyle. Pour celles et ceux qui l’ignorent, ce site est une mine d’or : on y trouve à la pièce et sous forme de PDFs les patrons du magazine Burda, avec en prime quelques modèles qui avaient été créés exprès pour le site il y a quelques années. lire la suite »