Causons un peu….

Aviez-vous remarqué que nous vivons au pays des bisounours ?

La « blogosphère couture » (pour les non-initiés, il s’agit de la grande communauté formée sur le net par les couturiers/es amateurs/trices) en est la preuve : tout le monde y est gentil, gai, on adore les patrons/les tissus/les blogs à la mode, on a des coups de cœur de folie, on s’enthousiasme, tout le monde s’aime (ok, là ça devient carrément louche)…. C’est chouette non ? Sauf que voila, il y a quelque chose de pourri au royaume de la blogo couture. Vous trouvez que j’abuse un peu là ? Je ne pense pas, mais commençons par le commencement, ce sera tout de suite plus clair.

 

Marie et Biquette sont sur un bateau….

À ma gauche sur le ring, un poids lourd de la blogo couture, j’ai nommé Marie la Gentille « Impératrice du graou* ». Blogueuse, créatrice de tissus et surtout de deux marques de patrons (sa marque propre, Aime comme Marie, mais aussi une ligne de patrons de grossesse nommée Deuxième Arrondissement, pour laquelle elle collabore avec une autre créatrice). Celle-ci est une véritable icône pour pas mal de monde mine de rien, du moins à l’échelle de notre petite communauté. Elle a surtout la réputation d’être une fille charmante, souriante, gentille comme tout et terrrrriblement douée pour tout ce qui touche à la communication.Vous aimez les trucs à la mode (tissus à motifs moustache, couleurs qui vont bien….) alors vous trouverez probablement des tas de trucs qui vous plaisent chez elle.

Mon avis personnel sur Marie : vague. En effet je ne la connais pas, je suis très peu sur les réseaux sociaux et je ne suis pas cliente de ses patrons, qui ne me bottent pas plus que ça (je les trouve un peu trop simples et larges, un peu trop chers aussi et pas super bien présentés), mais ça c’est une question de goût.

À ma droite, Biquette la Terrible « Vicomtesse du perroquet** ». Niveau communication, Biquette ne casse pas trois pattes à un canard (ou du moins elle évite d’être trop présente), son blog (qu’elle tient sous le nom de Vicomte de Boisjoly) est relativement peu connu, mais c’est ze place to go si vous êtes à la recherche de détails techniques un peu pointus mais toutefois compréhensibles sur le patronage, et si vous aimez les couturières qui sortent des sentiers battus. Biquette a un grain, elle est drôle, n’a pas sa langue dans sa poche et sait diablement bien écrire. Ayant un vrai métier à côté, elle a décidé de proposer gratuitement les patrons qu’elle dessine et les met à disposition en pdf comme ça, juste pour le plaisir.

Mon avis à moi que j’ai : soyons honnête, je la kiffe, j’ai donc d’office un à priori positif en ce qui la concerne. Ceci dit nous ne nous connaissons pas « en vrai » et ne sommes pas amies (même si je pense qu’on pourrait tout à fait le devenir). Je signale tout ceci par souci d’honnêteté : je pense être impartiale dans cet article, mais effectivement au départ je préférais en effet l’une de nos concurrentes.

Le match

Depuis quelques années déjà, une vilaine petite rumeur circulaient sur les patrons de Marie, affirmant que certains ressembleraient quand même vachement-beaucoup à d’autres modèles du commerce. MAIS aucune accusation n’avait été faite de façon claire. Hachis Parmenture, Carobidouilles …. Plusieurs blogueuses ont signalé ces drôles de coïncidences, mais sans jamais accuser directement Marie de plagiat (à moins qu’elles ne soient venues éditer leurs articles après coup ?). En lisant les commentaires, on peut déjà constater quelques réactions étonnantes de fans de Marie, qui ne relevaient même pas le thème principal du truc (aka la ressemblance plus que troublante entre deux patrons) et basaient leur argumentaire sur un seul point « Marie est super gentille, c’est pas cool de l’attaquer ainsi ».

Ok. On notera donc que si quelqu’un est gentil, la personne qui se dresse en face est donc forcément méchante. CQFD quoi. Mais après tout, à quoi peut on s’attendre d’autre quand on vit au pays manichéen des Bisounours hein ? Y’a le bien et y’a le mal, les mignons et les pas mignons, les populaires et les jaloux….

Photo chopée dans l’un des articles de Biquette

 

Bref, Biquette a décidé un jour d’en avoir le cœur net. Elle avait déjà sous la main un livre japonais consacré aux chemises pour hommes et un magazine Burda de 2009 (deux ouvrages dont la rumeur disait qu’ils avaient été plagiés), elle a donc investi dans les patrons Aime comme Mister et Aime comme Mythique histoire de faire un véritable comparatif. Je ne reviendrais pas sur le déroulement de l’enquête, vous pouvez lire tout ceci dans les 4 articles qu’elle a consacré à cette histoire :

  1. la chemise pour homme Mister
  2. la chemise pour femme Mythique
  3. les conclusions
  4. un complément d’enquête suite à quelques demandes dans les commentaires

 

En conclusion, me voila convaincue : pour avoir moi-même un peu tâté du patronage, je ne vois pas comment on peut obtenir des pièces identiques sans les avoir bêtement recopiées. Mais évidemment, libre à vous de vous faire votre propre opinion en lisant tout ceci tranquillou.

Par souci d’exhaustivité, j’aimerais pouvoir poster aussi un ou plusieurs liens vers des réponses argumentées à ces accusations, malheureusement pour l’instant je n’en ai trouvé aucune.

 

Est-ce que ça me fait plaisir ?

Non.

Bon, okayyyyyy, depuis quelques jours j’ai un peu l’impression de suivre une série à rebondissements du style « Blogo, ton univers impitoyaaaableux » et je m’amuse bien en lisant certains trucs, mais en fait ça m’emmerde vraiment cette histoire. Je ne peux pas m’empêcher d’avoir un peu de peine de voir ainsi quelqu’un en difficulté, ça ne doit pas être simple de voir révéler publiquement qu’on a sérieusement déconné, surtout quand on est justement une espèce de star de notre micro communauté et qu’on est donc d’office connu et reconnu. Sans parler des risques légaux puisque le plagiat, bah c’est du vol, ce qui signifie d’éventuelles suites légales trrrrrrès désagréables et coûteuses.

Sauf qu’à mon grand étonnement, c’est comme si rien ne s’était passé. Le blog de Biquette n’a jamais eu autant de visiteurs, les commentaires (la plupart venant soutenir sa démarche) se comptent par dizaines…. Et pourtant en face c’est le silence absolu, comme si Marie était une espèce de trou noir qui annihile les critiques négatives. Aucune réaction de sa part donc, mais en revanche un soutien qui semble inconditionnel de la part de ses nombreux fans. Celles qui sont venues s’exprimer sur le blog de Biquette ont a nouveau totalement laissé de côté les preuves fournies dans l’article et l’histoire du plagiat, pour ne parler que de la méchanceté de l’auteur, comme si c’était une réponse valable.

Je m’attendais à ce que les nombreux soutiens de Biquette fassent à leur tour circuler l’info, je l’ai moi-même postée sur ma page facebook (mais bon, vu ma présence limitée sur les réseaux sociaux, ça ne pouvait pas toucher des masses de gens).  Je sais que mon message a été lu et repris mais j’ai eu étonnamment peu de retours sur le sujet et je n’ai strictement rien vu passer sur le net (mais j’ai peut être raté des trucs). Mais pourquoi bon sang ?

Photo comparative utilisée dans l’argumentaire de Biquette

 

Bah ouais, pourquoi ?

Voici la question posée à Biquette par AnneBouzig, qui dans cette affaire soutient Marie (j’ai coupé le reste du commentaire pour éviter de faire trop long, mais si vous voulez il est lisible en entier à la fin de cet article, de même que la réponse que j’ai moi-même postée) :

J’ai élaboré plusieurs réponse à te faire suite à la lecture de ton article, mais en vrai, je n’ai qu’une question: pourquoi ???
Pourquoi tant de haine et d’acharnement déjà ? Et puis pourquoi perdre du temps et de l’argent et du tissu à faire ça ? Si les personnes « copiés » se sentent flouées qu’elles passent par les voies judiciaires normales pour régler ça, à moins qu’elles ne t’aient confié à toi grande prêtresse de la couture et de la droititude cette mission…. quel intérêt y trouves tu?? Plus de lecteurs et d’audiences pour ton blog? Un peu de pub pour tes si parfaits et originaux patrons ??? Je me demande….

C’est là le vrai nœud du problème du monde bisounouresque à mes yeux : quand on vit au pays de l’arc-en-ciel chatoyant, pourquoi soulever la merde franchement ? Ça fait en effet tache dans le paysage. En fait ma question à moi serait plutôt « pourquoi ne pas le faire ?« 

Si quelque chose cloche, si on a constaté qu’il y avait plagiat, donc vol manifeste, pourquoi ne pas dénoncer le truc, même si on n’est pas la victime du vol en question ? Et si au contraire on n’est pas convaincu par la démonstration de Biquette, pourquoi ne pas argumenter sur ce point précis en réponse, au lieu de causer sans cesse de gentillesse et de mesquinerie ? J’ai un peu hésité à écrire cet article car je me demandais moi aussi « mais de quoi j’me mêle bon sang ? Qui suis-je pour venir mettre mon grain de sel ? » Et la réponse s’est rapidement imposée : cette fameuse blogosphère couture et bein je l’aime, je suis heureuse d’en faire partie avec mon p’tit coin de blog, mais la kifferais encore plus si on arrêtait de se cacher la tête dans la sable quand quelque chose ne fait pas plaisir.

Nous en sommes ni des neuneus, ni des hystériques, mais des humains dotés d’un cerveau en bon état de fonctionnement à priori, et nous devrions être capable de débattre de sujets tels que celui-ci sans insultes mais aussi sans complaisance. Le patronage c’est de la géométrie, pas de l’amour bon sang !

C’est quand même dingue qu’à notre époque, alors que nous sommes clairement une communauté super connectée, cette information précise circule aussi mal. Pourquoi la faire circuler ? D’abord parce que si j’envisageais d’acheter un patron de Marie, je serais vraiment heureuse que quelqu’un me signale le gros soupçon de plagiat en question, et me file les liens vers les arguments « contre » (et « pour » s’il y en avait) ainsi que vers les modèles originaux, qui se trouvent en plus être nettement plus abordables. Parce que j’essaie d’être une consommatrice éclairée et que donc j’aime savoir s’il y a des pesticides dans ma bouffe. Après libre à moi d’acheter ou non, de soutenir une marque ou non, mais au moins je le ferai en toute connaissance de cause.

Mais je m’en mêle aussi parce que c’est bien gentil de dire « tout à fait accord avec toi » au milieu de plein d’autres commentaires, mais parfois il faut mouiller sa chemise pour soutenir les gens avec qui l’on est d’accord et qui se font attaquer. Et ce quelque soit votre camp dans cette histoire. Que vous soyez du côté de Marie ou de Biquette sur ce coup, l’important est surtout de ne pas se laisser aller à des attaques puériles mais d’argumenter, d’encourager le débat, de répondre en faisant preuve de mesure… Jouons le jeu : causons du problème au lieu de le nier. Mais causons-en bien, sans tomber dans les insultes faciles, en respectant le point de vue de la personne en face du moment qu’elle aussi semble prête à faire cet effort. Mon opinion est plutôt solide sur ce coup, mais si quelqu’un arrive avec des arguments un minimum sérieux en face je suis tout à fait prête à les lire et les prendre en considération. Croix de bois croix de fer !

 

Allez, on boucle…

En conclusion, si vous êtes d’accord avec cet article et si vous avez vous-même accès à un espace de discussion (forum, blog, réseaux sociaux divers et variés) alors ouvrez-la, dites ce que vous en pensez, filez les liens vers le blog de Biquette pour informer les gens si vous pensez que c’est intéressant. Ne filez pas le lien vers mon article : écrivez plutôt le votre, avec votre opinion à vous, quelle qu’elle soit (comme ça en plus on ne m’accusera pas de l’avoir mis ici pour gonfler mes statistiques).

 

Edit : J’ai oublié de le conseiller, mais si vous êtes un(e) client(e) de Aime comme Marie et que vous aimeriez des réponses à vos questions, alors écrivez-lui directement. De même si vous appréciez en général ceux qui font de la pub’ sur son blog, dont Motif personnel, Vêtements-marins-broderie.com, Cousette, Saisons « la fabrique de jolies choses », Touches de liberty, Lil weasel…. Rien ne vous empêche de contacter ces sociétés et de leur expliquer le souci, puisque après tout s’ils payent pour avoir leurs logos chez elle, c’est en raison de sa bonne réputation. Peut être que ce genre de chose poussera enfin Marie à prendre la peine de nous répondre, au lieu de rester silencieuse en attendant que cela passe. Les liens vous mènent directement aux adresses mail et formulaires de contact de ces sites.

Et sur les réseaux sociaux vous pouvez utiliser l’excellentissime #aimecommemuette trouvé par Tassadit.

* Graou : tissu à imprimé animal, tout droit sorti de sa savane et fort à la mode

* *Perroquet : outil très utile pour le patronage

[BD] Rendez-vous annulé

Ahhh, voila des semaines (sans blague) que je bosse sur cette bd.

Les contraintes étaient strictes : un « gaufrier » de 60 petites cases minimum, absolument aucun texte ou bruitage : tout devant être dit grâce au postures des personnages. Notre prof’ nous a demandé de raconter un rendez-vous manqué, je ne sais absolument pas pourquoi je suis partie dans cette histoire là mais je suis plutôt contente du résultat. J’espère que ça vous plaira, et surtout que tout est bien compréhensible (quelle plaie d’expliquer certaines choses sans textes !)

Je suis curieuse de savoir quel sera l’exercice suivant. Après ça, même pas peur !

 

Une nouvelle année

Oh, toi qui viens lire ma prose régulièrement

ou qui n’est que de passage un peu par hasard, puisses-tu avoir une nouvelle année pleine de mirlipompons et autres joyeusetés ! Je me souhaite d’ailleurs la même chose, parce qu’il n’y a pas de raison.

Maintenant que les vœux ont été souhaités, passons aux choses sérieuses : mais qu’est-ce que j’ai bien pu glander ces derniers temps bon sang ? Ni couture, ni tricot, ni même travaux dans la nouvelle maison…. Rien de rien sur ce blog à part mes préparatifs -moyennement passionnants il faut bien le dire- de marché de noël. Et bien voila, tout est en panne chez moi : mon bras tendiniteux d’abord, donc ni travaux ni tricot.

Je pensais pouvoir tout de même coudre, mais ma surjeteuse s’est mise en grève. J’ai compensé un temps avec ma machine à coudre… Qui elle aussi a flanché et se retrouve chez le docteur pour un temps. Heureusement, il me restait ma première machine à coudre, une p’tit brother mécanique assez basique mais qui fait toujours le job…. Et vlan, l’ampoule a claqué, donc je peux encore coudre, mais dans le noir (mon marchand d’ampoules de machine est en vacances).

Je crois moyennement aux signes du destin toussa toussa, mais là je me suis dit que quand même y’avait comme un souci j’ai donc fait une pause complète et hiberné sous ma couette, et c’était ma foi plutôt pas mal. Je n’ai toujours pas récupéré mes machines bien-aimées, on va voir si je me remets à coudre avec la remplaçante ou pas, bref, je ne promets rien pour les jours/semaines à venir, à part que quand je reviendrai, je serai méga reposée.

Marché de Noël des Ateliers des Tanneurs à bruxelles, photos Re-creation Hall

 

Je vais tout de même causer encore un peu aujourd’hui,

histoire de faire le bilan de mon marché de noël : est-ce que payer pour avoir le droit de passer trois jours à tenir un stand valait le coup ? La réponse est ouiouioui ! Et ce pour plusieurs raisons :

  • Financièrement, ce n’est pas la fortune mais j’ai vendu presque tout mon stock, donc gagné un peu de sous. Si on considère le matériel, le temps de réalisation, le temps passé sur le stand et qu’on retire les sous payés aux organisateurs pour être là, je me paye un tarif horaire ridiculement bas, mais de l’argent qui rentre c’est toujours ça de pris.
  • J’ai passé de chouettes moments avec mes amis, car un paquet d’entre eux sont passés me tenir compagnie, ce que j’ai vraiment apprécié
  • En prime, j’ai fait de super rencontres : entre les autres exposants qui étaient pour la plupart des gens topissimes et les visiteurs du marché avec qui j’ai papoté, j’ai été gâtée niveau conversations fun et inspirantes.
  • Last but not least, plusieurs lectrices de ce modeste bloug sont passées me claquer une bise, et c’était bien cool de vous rencontrer les filles ! Problème : vous ne m’avez pas laissé de coordonnées pour vous joindre, donc si ça vous tente d’aller boire des coups et bavarder n’hésitez pas à me laisser un mot par ici, je serai ravie de vous revoir.

 

Je recommencerai donc avec plaisir l’année prochaine, et peut être même avant dans des marchés de créateurs, par contre la prochaine fois je viendrai mieux préparée : on sentait bien que c’était ma première fois puisque mon stand était de loin le moins joliment décoré, les autres ayant prévu des mises en scènes et surtout de jolies lumières tamisées qui attiraient la foule et donnaient une atmosphère délicieusement cosy à leurs stands.

 

Le stand de Jibé et marie Bigoudi, photo Re-creation Hall

Supersec, photo Re-creation Hall

 

J’en profite pour présenter mes stands favoris, qui valaient carrément le détour :

  1. On attaque avec Miho de Tabito jewelry et Frédéric de la forge de Mousty. Ces deux-là font ensemble des bijoux incroyablement poétiques.
  2. Le duo formé par Jibé et Marie Bigoudi est tout aussi top, dans un style beaucoup plus déjanté. Mention spéciale pour leurs trousses en forme de slips et culottes, et leurs super bracelets-montres
  3. J’ai finalement craqué pour les « fermes à champignons » de PermaFungi : un projet écolo-urbain et surtout délicieux, puisqu’on peut ainsi cultiver chez soi des pleurotes à se rouler par terre de bonheur. J’ai offert l’un de ces kits à mon oncle et ma tante, j’ai hâte d’avoir des nouvelles de la future dégustation de champignons.
  4. Supersec m’a carrément tapé dans l’œil : uniquement des produits séchés dans les pays où ils sont cultivés, ce qui entre autres avantages divise par 15 le poids des produits, donc le bilan carbone. C’est hélas un peu trop cher pour que je devienne une cliente régulière, mais bon sang que c’est bon ! Mention spéciale pour leurs cerises séchées, un vrai régal. J’ai quand même craqué et chopé un paquet de purée aux cèpes. Miam quoi.
  5. Et pour finir, Ink Factory est un projet autour de la sérigraphie, les deux artistes (dont j’ai oublié les prénoms, désolée les filles !) proposaient des cartes imprimées mais aussi une chouette démonstration de la technique en question.

 

Le stand Ink Factory, photos Re-creation hall

 

Sur ce je vous laisse, je vais aller bosser sur une p’tite surprise que nous concoctons pour l’anniversaire du site communautaire Thread&Needles. Guettez ce qui va se passer là-bas durant les prochains jours, il se pourrait qu’il y ait quelques cadeaux et autres goodies qui passent.

Démaquillage écolo

Ils sont beaux mes carrés à démaquiller, ils sont beaux ! Et frais du jour ma bonne dame !

Puisque finalement tout n’a pas besoin d’être fait à partir de matos de récup’ pour mon marché de noël (qui commence aujourd’hui), j’ai eu envie de refaire des carrés à démaquiller, le truc que j’utilise depuis maintenant deux ou trois ans avec plaisir au lieu d’acheter des tonnes de disques jetables. C’est une super solution écolo puisqu’ils se lavent en machine avec le reste du linge. Okaaayyyyy, à l’usage le maquillage finit par laisser des traces qui ne partent plus complètement au lavage, mais on s’en fout un peu non ? L’essentiel c’est que cela continue à démaquiller sans souci.

J’ai chopé du tissu éponge « nid d’abeille » chez Berger à Bruxelles : une super aubaine ! En effet je trouve cette matière à la fois plus jolie, plus efficace et plus confortable que le tissu éponge normal. Je sens que je vais bientôt retourner leur en choper un bon métrage (il est à 17€ le mètre je crois, mais pour moins de 12€ de matos en tout -50 cm de nid d’abeille + 40cm de polaire- je fais 70 carrés de 9×9 cm et 14 rectangles plus petits).

Pour info, j’utilise le côté en polaire pour le démaquillant, et l’éponge pour le rinçage du-dit démaquillant. J’avais fait un tuto pour des disques à démaquiller il y a un bon moment de cela, c’est fastoche et assez rapide, mais finalement je préfère le format carré qui offre des angles bien pratiques pour un démaquillage précis. Avec mes chutes j’ai d’ailleurs réalisé des rectangles plus fins, dont le format est nickel pour les yeux.

Esprit récup’ oblige : les paniers de rangement sont eux uniquement réalisés avec des chutes ou des tissus récupérés lors d’une trocante.