Copieuse bis repetita

Vous aussi vous avez des fringues maisons honteuses cachées au fond d’un tiroir ?

C’était le cas du pull ci-dessus. Les emmanchures étaient inconfortables, le jacquard raté… La lose quoi. Pas moyen de le porter mais aucune envie de m’en débarrasser, la seule solution c’était de le détricoter et d’en faire autre chose, en gardant juste l’ordre des bandes de couleur qui me bottait à fond les ballons. Ça m’aura pris du temps avant de sauter le pas mais… VOILA !

J’ai ressorti un patron testé et plus qu’approuvé, le Bloomsbury de Svetlana Volkova. Comme d’hab’ l’échantillon ne correspondait pas du tout, j’ai juste tricoté la taille XL et fait quelques essayages au fur et à mesure. Ah, j’oubliais, j’ai laissé tomber le motif du dos car je n’aime pas le rendu de la dentelle tricotée avec des changements de couleur.

La recette reste la même : le fil Cotton Merino de la marque Drops (4 pelotes de noir, 1.1 d’orange, et le reste n’a été utilisé qu’en petites quantités). Le tout a été tricoté en circulaire 4mm  et 3.75 pour les parties en côtes. Et cette fois je suis réellement enchantée, le mix coton/mérinos en fait un pull parfait pour le printemps.

Classique | manches courtes | cropped

C’est ma quatrième version de ce patron et je ne m’en lasse pas.

Jersey for ever

En ce moment j’ai de folles envies de robes…

J’ai ressorti tous mes magazines (et croyez-moi il y en a un paquet) et eu un mal de chien à choisir par quel patron de robette j’allais commencer. Finalement c’est cette petite beauté du magazine Knipmode de décembre 2016 qui l’a emporté.

Il s’agit du patron 9 à jupe dansante. La version 8 plus ajustée et à manches longues me fait de l’œil aussi, je la verrais bien unie et dans une couleur sombre pour un effet plus chicos. D’autant qu’il faut peu de tissu pour la réaliser, 1m35 ici (taille 40 = un 42 français), donc pourquoi se priver ? Je précise au passage qu’il y a une grosse erreur dans le mag’ puisque d’après celui-ci il en fallait 2m35.

J’en suis trrrrrrrès contente, je fais la danse de joie tellement elle est chou, confortable et originale. Dommage qu’elle soit aussi un chouïa trop courte à mon goût. Et surtout que je n’ai pas prévu d’entoilage pour soutenir le tissu au niveau des découpes du col : celui-ci se détend et arrondi les angles qui devraient être nets, c’est ballot.

Ce super jersey vient de chez Gotex à Anderlecht, à 5€ le mètre il aurait été dommage de s’en priver. Joie : il me reste de quoi me coudre une babiole. Edit : par contre comme prévu le fait qu’il s’agisse d’un jersey de coton n’est pas top car il se détend un peu. Les prochaines fois j’utiliserai des tissus ayant plus de nervosité, donc un peu élasthanne ou équivalent dedans.

 

Quitte à dégainer surjeteuse et recouvreuse, autant en profiter : dans la foulée j’ai sorti les chutes de mes précédents t-shirts ainsi qu’un mini-coupon de jersey noir à mignons mini-clous dorés récupéré lors d’une trocante (merci Yanoudatoi !). Il a fallu feinter pour réussir à en faire un t-shirt à manches longues….

Le patron a déjà fait ses preuves, il s’agit d’un modèle raglan (05/2013, page 2) qui a la particularité d’avoir une pince sur l’épaule afin de suivre harmonieusement la courbe.

En suis-je contente ? Pas tant que ça : je le porte car j’aime beaucoup les tissus utilisés, super doux et amusants ensemble, mais les découpes sont…. meuhhh. Et surtout la différence de nervosité entre les tissus fait qu’il poche un peu au niveau de certaines couture. Tant pis…

Attention braves gens, il se pourrait que je couse bientôt une PRN (petite robe noire). Le truc parait-il indispensable qu’il manque à ma garde-robe. J’ai le patron (canon), le tissu (pas mal non plus), trouverais-je le temps ?

Pink

Après l’obsession des pantalons, me voila prise d’une énorme envie de t-shirts.

J’ai réalisé que je tournais toujours avec les trois mêmes favoris :

 

Mes vieux t-shirts printaniers ayant été énormément portés, il était temps d’en coudre deux nouveaux, pour lesquels j’ai ressorti ce fameux jersey fin gris chiné d’une douceur incroyable et qui ne bouloche pas (joie), un jersey mélangé de composition douteuse mais d’un rose canonissime chopé chez Tissu Passion à Bruxelles ainsi que les patrons de Bubu et Totobre.

Las, j’avais bien noté la dernière fois que l’encolure du t-shirt Burda était beaucoup trop large et qu’il fallait réduire drastiquement la longueur de la bande d’encolure…. Et j’ai oublié de le faire. De plus j’ai coupé un 40 sans faire attention à la nervosité du tissu, qui moule un peu trop mes rondeurs… Ce haut est donc un semi-échec : j’aime tellement la couleur et les fronces que je le porterai malgré tout.

Par contre le gris…. j’ai envie de dire « Vavavoum !!!! » tant je l’aime. Aucune prouesse couturistique ici, juste le plaisir d’avoir un haut presque sobre et incroyablement confortable.

Edit : bon, j’ai craqué, c’était stupide de laisser le t-shirt rose ainsi. Comme je n’avais plus assez de tissu pour refaire la bande d’encolure et que celle défaite n’était plus en état j’ai dû couper dans le bas et refaire l’ourlet. Maintenant il est superbe et je le porte dès que possible !

 

Allez, je suis un boulet : j’ai oublié de prendre une photo montrant en entier mon dernier tricot, une couverture pour bébé doublée d’un coton léger. J’en cause tout de même. Il s’agit du patron gratos Concentric square baby blanket créé par Margit Sage pour Fiber Fiend.

Si vous cherchez un patron vraiment simple avec une touche d’originalité alors foncez, enfin si vous tricotez in english. Il n’est pas censé être doublé mais, bien que l’envers ne soit pas laid, je trouve tout de même que ce tissu (aussi trouvé chez Tissu Passion) lui donne un p’tit quelque chose en plus.

En ce qui concerne le fil, j’ai ressorti le mix laine/acrylique Julia de chez Zeeman, économique, doux et passant en machine. Il aura fallu moins de 3 pelotes en tout.

J’espère avoir à nouveau le temps de coudre et tricoter avant la Saint Glinglin… Disons que les microbes ont bien tourné dans la maisonnée et que ce n’est hélas pas fini. Toutes mes excuses à celles qui m’ont laissé des commentaires restés sans réponse : je vais tacher de rattraper le coup.


Cosméto : multiplions les pains

Je continue gaiement mes essais de cosméto maison, mais….

Ceci ne va pas devenir un bloug sur le sujet, ce pour diverses raisons toutes plus valables (à mes yeux) les unes que les autres. Pour commencer : les blougs, et bah c’est pas fiable. Sérieusement, quand je relis mes premiers articles couture/tricot j’y retrouve pas mal d’âneries qui me piquent les yeux. C’est humain : on découvre un nouveau sujet qui nous passionne, on pense avoir pigé des trucs alors qu’en réalité on pédale dans la semoule, on a à peine commencé à toucher sa bille qu’on veut en causer à tout le monde….

C’est humain donc, mais, à moins d’être chimiste, quand ça touche à la cosméto ça devient un chouïa dangereux. Je le crie donc haut et fort : j’y connais que dalle, et hélas j’ai du mal à trouver des informations qui me semblent réellement fiables sur les ingrédients et recettes présentés ici. Beaucoup de blogs, vendeurs en herboristerie et boutiques en ligne affirment des trucs. Peu m’ont convaincue du sérieux de leurs sources.

Secundo je ne veux surtout pas faire de la cosméto maison un loisir : d’abord je n’ai pas le temps, ensuite je ne veux pas tomber dans le piège de la surconsommation. Je fabrique quelques produits triés sur le volet pour des raisons pratiques et économiques :

  • Toute ma famille a la peau très sensible, il nous faut des produits particulièrement doux avec le moins de composants possible (ni parfum, ni colorants… le superflu dégage).
  • Nous ne roulons pas sur l’or et justement, une fois qu’on a investi pour s’équiper, le fait-maison revient sensiblement moins cher.
  • Nous voulons éliminer les perturbateurs endocriniens et autres produits douteux de notre salle de bain.
  • Si en prime on en profite pour éviter de polluer la planète ou amplifier la déforestation c’est tout bénef’. lire la suite »