Comme promis

Pour accompagner mon Lucy Hat et virer les restes de laine, j’ai à nouveau cédé à l’appel des sirènes, siraines, miraines, mitaines…

Mais voila, il ne me restait pas bésef’ de fil : environ 40 gr de Venezia Worsted aubergine, et 20 gr de Merino extra fine grise. Bref, pas moyen de tricoter mes habituels modèles fétiches avec ça. En prime je voulais absolument un rappel du bandeau du bonnet, et j’avais envie depuis trrrrès longtemps de tester les finitions en dents de chat.

Pour finir j’ai improvisé un patron maison qui m’a permis de cumuler tous ces paramètres, et j’en suis bien contente.

En fait, les dents de chat c’est ultra fastoche, un vrai plaisir… Pour tout dire, maintenant j’ai envie d’en coller partout !

Pour le reste, j’aime bien le rendu mais ça a un goût de « revenez-y » : le haut des mitaines me semble un peu vide, j’ai envie d’en refaire une paire en ajoutant des torsades ou un point décoratif, juste pour le plaisir d’améliorer ce modèle, qui n’a rien d’extraordinaire mais se tricote finger in the nose.

Aiguilles circulaires 3.75mm, environ 35 gr de Venezia Worsted de chez Cascade Yarns et 15 gr de Merino Extra fine de chez Drops.

Je file pour quelques jours de vacances bien méritées, ne soyez pas sages en mon absence !


Tricot nomade

Je continue ma quête du dévidoir à laine idéal.

Le bol à laine, c’est top quand je suis chez moi, mais la bestiole est clairement sédentaire car difficile à transporter. Quant à mon sac à tricot, je l’aime d’amour, mais quand je tricote dans les bars je n’aime pas le poser par terre (c’est crade), je n’ai pas envie non plus envie d’avoir sans cesse la sangle près du cou, ni de le garder sur mes genoux…. Voici donc sous vos yeux ébahis une troisième solution, simple, efficace, facile à coudre et parfaite pour utiliser les restes de tissu, j’ai nommé la pochette nomade.

Hop, il suffit de passer la sangle sur le bras. En prime je peux ranger mon ouvrage en cours dedans s’il n’est pas trop gros, avec en plus ma mini-trousse de matos, et glisser le tout sans souci dans mon sac à tricot.

Pour les adeptes du tricot qui ne cousent pas, est-ce que ça vous tenterait que j’en fasse une petite série et que je les mette en vente dans ma boutique Etsy ? Et pour ceux qui cousent, est-ce qu’un tutoriel vous botterait ?

Avant mes vacances, j’ai encore un p’tit tricot à vous montrer. Mais dès mon retour, promis, vous aurez droit à de la « vraie » couture : j’ai des envies pressantes de robes pour le printemps et quelques beaux tissus légers sous la main… Ma machine va chauffer durant les semaines à venir !

Tissu Ikéa, doublure polyester achetée chez Berger à Bruxelles, biais fluo trouvé à la Mercerie de Charonne.

Bloody gn

On l’aura remarqué, mon rythme couture/tricot faiblit ces derniers temps…

C’est parce que je me suis rajouté une casquette de scénariste : avec deux amis, nous avons passé ces derniers mois à écrire une campagne de GN* sur le thème « bikers années 80″, clairement inspirée par les séries Sons of anarchy et Bikie wars: brothers in arms.

Mais que/quoi/qu’est-ce ?

Dreaming est une petite ville paisible des USA, située près de Detroit et donc de la frontière canadienne. Nous sommes en 1986, les esprits sont encore marqués par les restes de la guerre froide, et surtout par le Vietnam qui a coûté la vie à beaucoup trop de braves gars. Reagan est président, Bush est son VP. Pour couronner le tout, Detroit, la géante industrielle voisine, a commencé son inéluctable déclin, entrainant la région dans la faillite….

Un petite ville paisible, vraiment ?

Disons que les forces en présence ont réussi jusqu’à présent à maintenir une paix apparente. Pourtant ce n’est pas simple puisque deux gangs de bikers y sont installés : d’un côté les virils Bloody Bastards, et de l’autre la Scarlet Tribe, un MC exclusivement féminin mais constitué de vraies dures, qui ont racheté le petit aérodrome local et y organisent des initiations au saut en parachute.

Pris au milieu, les habitants de la ville ne sont pas du genre à se laisser faire. bien au contraire ! Le maire dicte sa politique, le shérif maintient l’ordre en ville d’une poigne de fer, le pasteur prend soin de son troupeau…

Certains n’auront peut être bientôt plus d’autre choix que de retourner bosser à la mine. Il paraît qu’un promoteur immobilier veut s’implanter dans le coin. Et en prime un tueur terrorise la région, ce qui forcément n’arrange pas l’ambiance générale.

Des élections approchent, mais est-ce que cela pourra changer quoi que ce soit ? Faut-il faire parler la poudre pour imposer ses choix ? Et combien de temps la ville réussira-t-elle à régler ses problèmes de façon autonome sans que l’état, donc le FBI, ne vienne se mêler d’affaires internes qui ne le regarde pas. Parce que soyons clairs : tout le monde a ses petits secrets.

 

Si jamais ce jeu vous tente, vous avez encore quelques jours pour vous inscrire.

Que vous ayez envie de participer à toute la campagne ou simplement au final (le week-end du 29/30 novembre), vous trouverez toutes les informations sur notre site internet, ou en nous contactant par mail sur l’adresse abloodygn(at)gmail.com.

 

Vous avez envie de participer mais Bruxelles c’est loin ?

Pas de souci : on vous loge ! Comme la plupart des gns sont de format très court (4 à 5 heures de jeu un samedi soir), il vous suffit de payer le trajet (50€ l’aller-retour depuis Paris en s’y prenant bien) + 12€ pour la nourriture/les/boissons/l’assurance pour le jeu…. En arrivant le samedi matin et repartant le dimanche soir, pour 62€ vous avez tout un week-end dans une chouette capitale, avec un gn mais aussi le temps de jouer les touristes et bavarder avec une bande de gens sympatoches.

Bienvenue du côté obscur du GN !

 

*Pour plus d’infos, je vous conseille de lire les commentaires sous cet article.

 

Juste une babiole

Aussitôt dit, presque aussitôt fait : j’ai utilisé les restes de laine de mon dernier pull pour me tricoter un chouette accessoire pour l’hiver prochain.

Ça faisait un sacré bail que j’avais envie de tester le bonnet/chapeau Lucy Hat de Carina Spencer, et il est aussi chou que prévu. Hélas le patron est assez mal écrit, alors que le modèle ne présente pourtant aucune difficulté particulière : tricot en rond, rangs raccourcis, jersey, petit point fantaisie fastoche… Ça aurait été un vrai plaisir si je n’avais pas dû défaire plusieurs fois le début.

Voici donc mes trucs pour vous simplifier la vie si vous vous lancez :

  • Il taille grand, trrrrès grand. Vu mon échantillon j’ai commencé par faire la taille au-dessus malgré mon tout petit tour de tête (55), le tout avec des aiguilles 4mm. Puis j’ai recommencé avec la plus petite taille. Pour finir j’ai recommencé avec cette taille (en montant 100 mailles) mais avec des aiguilles 3.75 et là c’est parfait, et cela donne en prime une super tenue à mon tricot.
  • Les explications pour les rangs raccourcis ne sont pas claires, il faut lire « tricoter une maille après la précédente maille « wrapped », puis « wrap » la suivante » (désolée, je ne sais pas trop quel mot utiliser pour traduire wrap)
  • Pour éviter que le petit gap du changement de couleur pour le bandeau soit visible, faites celui-ci au milieu de la partie en rangs raccourcis
  • Tel quel, il était un peu court, au lieu des 5 inches indiqués dans le patron j’en ai tricoté 6, ainsi il me couvre à peu près les oreilles

Aiguilles circulaires 3.75mm, environ 50gr de laine mérinos/soie Venezia worsted de chez CascadeYarns, un reste de Merino extra fine grise de chez Drops.

À priori il me reste de quoi faire de petites mitaines assorties, youpi !